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Rhapsodie des oubliés de Sofia AOUINE

Résumé de l’histoire :  » Ma rue raconte l’histoire du monde avec une odeur de poubelles. Elle s’appelle rue Léon, un nom de bon Franc¸ais avec que des métèques et des visages bruns dedans. « 
Abad, treize ans, vit dans le quartier de Barbès, la Goutte d’Or, Paris XVIIIe. C’est l’âge des possibles : la sève coule, le cœur est plein de ronces, l’amour et le sexe torturent la tête. Pour arracher ses désirs au destin, Abad devra briser les règles. À la manière d’un Antoine Doinel, qui veut réaliser ses 400 coups à lui.
Rhapsodie des oubliés raconte sans concession le quotidien d’un quartier et l’odyssée de ses habitants. Derrière les clichés, le crack, les putes, la violence, le désir de vie, l’amour et l’enfance ne sont jamais loin.

Ca n’engage que moi : L’auteure, il y a quelques mois de cela, est venue présenter son premier roman à La Grande Librairie. Touchante et émouvante, touchée et émue par son histoire, je ne pouvais que découvrir ce récit à la fois fort, cruel et tellement vrai.
Le quartier, je le connais bien ; les magasins TATI, château rouge, le boulevard BARBES … Le ton est celui de la rue, des cris, des moqueries, des menaces … Mais c’est aussi la communauté, le sectarisme, les embrigadements, l’amitié, l’amour à leur manière. C’est vrai, c’est ce que j’ai entendu, c’est ce que j’ai vu … Même si parfois, certains passages m’ont déroutée par la narration ou par certaines expressions utilisées, ce récit est une bombe pour ceux et celles qui auraient envie de connaître le PARIS caché et impénétrable à travers les yeux d’un gamin abandonné.
A découvrir absolument.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 29 août 2019.

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African tabloid de Janis OTSIEMI

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Résumé de l’histoire : Libreville. 2008. Un an avant les élections, un type est retrouvé mort sur une plage de Libreville, près du palais de la présidence de la République, une balle dans la gorge et deux doigts de la main gauche coupés.
La victime est un journaliste d’investigation connu pour ses enquêtes très sensibles sur le pouvoir dont il dénonçait la corruption et la main mise sur les affaires du pays. Pour la corporation, la société civile et les associations de défense de la presse, il s’agit là, à l’évidence, d’un assassinat politique.
Mais à Libreville, comme partout ailleurs en Afrique, les apparences sont souvent trompeuses…

Ca n’engage que moi : Un polar haut en couleurs. Dans les rues très animées mais pas forcément rassurantes de Libreville, la police essaye, tant bien que mal, de faire régner un semblant d’ordre. Corruption, excès, violence, pauvreté, trafics sont le quotidien des policiers. Le ton est donné et les pratiques dénoncées.
Grâce à un humour purement local, la rigolade est aussi au rendez-vous.
En résumé, entre crimes, abus de pouvoirs, tromperies et éclats de rire, j’ai pris un réel plaisir à découvrir cet univers que l’auteur connaît et décrit si bien.

Sortie nationale le 18 mai 2015

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La piste aux étoiles de Nicolas LEBEL

Résumé de l’histoire : Quand on propose à l’Embaumeur de participer à un projet d’exposition de cadavres, il faut s’attendre à un refus : un défunt, ça se respecte, ça ne s’exhibe pas !
Mais dans la vie, on ne fait pas toujours ce que l’on veut, encore moins lorsqu’Interpol s’en mêle.
Mandoline va devoir s’inviter dans la folie morbide d’un artiste mégalo et s’infiltrer dans sa forteresse turque pour tenter de lever le voile sur un trafic international de cadavres…

L’Embaumeur joue les Monsieur Loyal dans un drôle de cirque ….

Ce que j’en pense : Encore une valeur sûre du paysage auteur de polars.
Petit rappel : « La piste aux étoiles » fait partie de la série « L’embaumeur » ; chaque histoire peut être lue séparément ; ce livre était pour moi un défi de lecture car je participe à un BINGO littéraire, coucou les SPINS, et un des thèmes imposés était « un auteur présent au salon de l’Iris noir en 2019 » … vous me suivez !!!! Bref comme j’adôre les histoires de Nicolas LEBEL, je me suis lancée tambour-battant dans cette histoire et le lancement a été trop rapide car je n’ai pas aimé … j’ai trouvé l’enquête baclée, il y a des passages qui m’ont perturbée, aucun personnage n’est sympathique … Cela m’a plus fait penser à un film avec Jean-Paul BELMONDO « Boum boum badaboum » … Désolée mais l’Embaumeur continuera sans moi … mais je suivrai le capitaine de police MEHRLICHT, personnage récurrent des polars de l’auteur, car lui je l’aime … je parle du capitaine de police … vous êtes toujours là !!!!

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 28 novembre 2019

Biographie de l’auteur : Nicolas Lebel, né le 29 novembre 1970 à Paris, est un écrivain français.
Après des études de lettres et d’anglais, Nicolas Lebel voyage sur les cinq continents puis habite en Irlande où il enseigne le français. Rappelé en France pour faire son service national, il revient vivre à Paris où il habite aujourd’hui. Traducteur et professeur d’anglais, il publie son premier roman L’Heure des fous en 2013.
Amateur de littérature, de Côtes-du-rhône septentrionales et de whiskies Islay, Nicolas Lebel est aussi un pratiquant assidu de krav-maga.

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En moi le venin de Philippe HAURET

Résumé de l’histoire : Franck, un ex lieutenant de police, retrouve ses anciens amis du lycée, tous empêtrés dans de troublantes affaires…Suite à un évènement tragique, l’ex lieutenant de police Franck Mattis se voit contraint de retourner sur les terres de son enfance. Il y retrouve d’anciens camarades de lycée. À commencer par l’envoûtante Esther, devenue chargée de communication pour le compte d’un candidat à la mairie sans scrupules. Mais aussi Valéry, le boss redoutable d’une boîte de nuit dans laquelle de jeunes femmes sont contraintes à la prostitution. Il y a aussi Ben, le passionné d’informatique qui végète dans son appartement en compagnie d’une étrange créature. Cécile, la secrétaire soumise aux jeux pervers de son employeur, Warren, l’amant stupide et incontrôlable, ou encore Moe, l’homme de main impitoyable qui ne rêve que de se retirer au calme avec ses chiens. Franck Mattis se voit plongé au cœur d’un monde qu’il ne connaît que trop bien, celui de la nuit, de la violence, du mensonge et de la désespérance. Une fois encore, il lui faudra lutter contre ses propres démons, et qui sait, peut-être enfin trouver la paix…Un roman noir angoissant qui vous fera suivre une série de personnages évoluant dans un univers empoisonné par le mensonge et la violence.

Ce que j’en pense : Roman très violent, très sombre, très dur, sans concession, même l’amour est secondaire.
Mais alors pourquoi est-ce aussi court ? Car lorsque l’histoire est top, la narration tellement réaliste, qu’il y a de l’action, que lorsque l’amitié, l’amour, l’abus de pouvoir, l’ascension vers le règne, le trafic de drogues, le proxénétisme et l’homosexualité sont réunis et font bon ménage, j’en redemande ….
Mais toutes les bonnes choses ont une fin et il va falloir que j’attende encore un peu avant de vous lire à nouveau.
A lire de toute urgence et sans modération …

Je remercie chaleureusement les édtions JIGAL Polar pour leur confiance.
Sortie nationale le 20 septembre 2019.

Biographie de l’auteur : Né en 1963 à Chamalières, Philippe Hauret passe son enfance sur la Côte d’Azur, entre Nice et Saint-Tropez. Après le divorce de ses parents et d’incessants déménagements, il échoue en banlieue sud parisienne. Sa scolarité est chaotique, seuls le français et la littérature le passionnent. En autodidacte convaincu, il quitte l’école et vit de petits boulots, traîne la nuit dans les bars, et soigne ses lendemains de cuite en écrivant de la poésie et des bouts de romans. Il voyage ensuite en Europe, avant de trouver sa voie en entrant à l’université. Après avoir longtemps occupé la place de factotum, il est maintenant bibliothécaire. Quand il n’écrit pas, Philippe Hauret se replonge dans ses auteurs favoris, Fante, Carver, Bukowski, joue de la guitare, regarde des films ou des séries, noirs, de préférence. …