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Ineffaçables de Clarence PITZ

Résumé de l’histoire : Bruxelles 2016. Au lendemain d’une vague d’attentats, des fresques pornographiques apparaissent sur les façades des quartiers populaires de la capitale et secouent l’opinion publique. Épaulé par Fred Boland, jeune recrue immature, l’inspecteur Karel Jacobs est confronté à une série de crimes sexuels d’une perversité sans nom. Les sévices s’enchaînent mais les victimes ne se ressemblent pas. Et le duo est rapidement dépassé par une enquête pavée de violence qui l’emmène dans les recoins sensibles de la ville. Samira, jeune mineure émancipée est retrouvée violée en plein cœur de Molenbeek. Sa route croise le chemin de Virgile Plisson, flic infirme relégué à la paperasserie et ancien membre de la cellule tag, prêt à tout pour reprendre du service. Du folklore estudiantin aux codes du street art, Clarence Pitz nous emmène dans les profondeurs de Bruxelles à travers un thriller rythmé et immersif basé sur un fait divers attesté, celui des fresques clandestines de Bruxelles.

Ce que j’en pense : Une enquête policière rondement bien menée et surtout très intéressante à suivre car très dynamique et culturelle.
A l’intérieur des services policiers Bruxellois, j’ai suivi avec beaucoup d’intérêts et de curiosités, toutes les actions entreprises pour retrouver le(s) tueur(e)s. Sur fond de vengeance personnelle, l’auteure mélange les genres : polar, psychologique. Une part de résilience est en jeu. Mais la reconstruction est difficile.
Une écriture légère mais très énergique, des moments d’humour pour faire baisser la pression ont été les bienvenus, une découverte des lieux insolites bruxellois ont été, pour moi, très appréciée.
Ce deuxième roman a été un excellent moment de lecture et une belle découverte.
A lire sans modération.

Lu en version numérique
Sortie nationale le 06 novembre 2019

Biographie de l’auteure : Née à Bruxelles et mère de 4 enfants, Clarence est professeure d’Histoire de l’Art et Anthropologie. Marathonienne, férue de voyages et de culture, elle est également guide touristique en course à pied. Amoureuse des livres et rédactrice d’un blog, elle se lance dans l’écriture en avril 2017 en participant à un concours en ligne pour lequel son manuscrit Le Pont du Diable termine premier des votes du public. La même année, sa nouvelle Le Mot de la Fin, obtient le premier prix chez Hugo Thriller. Son second roman La Parole du Chacal a fait partie des finalistes du concours VSD 2018 et est publié aux éditions du Lys Bleu.

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Pour le bien de tous de Laurent SCALESE

Résumé de l’histoire : Sur une route de campagne, un homme est percuté par une voiture. Mort sur le coup, ce n’est pourtant pas la collision qui l’a tué mais les balles qu’il a reçues dans le dos. Si la victime n’a pas de nom ni de papiers, son identité semble précieuse, puisque le véhicule des pompes funèbres qui le transporte est braqué, et le corps enlevé… Les deux flics chargés de l’enquête forment le tandem le plus mal assorti de l’histoire de la police. Mélanie Legac est jeune, brillante, nerveuse. Le commandant Joseph Schneider a la soixantaine bien tapée, il ne peut plus courir après personne, et ce « croulant », comme elle l’a baptisé, pourrait être son père. C’est la première fois qu’ils travaillent ensemble et ils vont vivre la pire affaire de leurs carrières. Laurent SCALESE s’empare d’un grand drame de l’actualité dans ce thriller noir comme le monde. Heureusement qu’il existe des hommes et des femmes à l’image des héros dont l’auteur a le secret, attachants et drôles, profondément humains, et qui tentent de se battre POUR LE BIEN DE TOUS…

Ce que j’en pense : La sortie d’un livre de Laurent SCALESE est toujours attendu avec impatience car j’aime beaucoup son écriture, ses histoires et tout son univers.
Mais là, avec ce livre, ça ne l’a pas fait du tout. Malgré un début très prometteur, j’ai été larguée par le déroulement de la narration, un flop total sur la finalité du message voulue et une fin très obscure.
Bref j’ai été déçue mais cela arrive et il ne faut jamais juger définitivement … alors j’attendrai le prochain ouvrage du l’auteur … et toujours avec impatience.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 14 mars 2019.

Biographie de l’auteur : Né en Avignon, Laurent SCALESE est auteur de romans policiers et scénariste pour la télévision et le cinéma. Il a une enfance sans histoire. … Son quatrième roman policier, « Le Baiser de Jason » (Belfond, 2005), a reçu le prix Sang d’Encre des lycéens.

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Mortelle tentation de Christophe FERRE

Résumé de l’histoire : Quand l’homme que vous aimez est accusé du pire, la confiance et la passion vacillent. Connaît-on vraiment la personne qui partage notre vie ? Dans un coin sauvage des Pyrénées, le cadavre d’une jeune femme est retrouvé entièrement nu. Peter, le mari d’Alexia, randonne en solitaire à cet endroit mais il est injoignable depuis le jour du meurtre. D’abord inquiète qu’il ait croisé la route de l’assassin, Alexia découvre avec effroi qu’il connaissait la victime. Et s’il était en réalité le meurtrier ? Déchirée entre l’amour et le doute, Alexia doit faire éclater la vérité.

Ce que j’en pense : Christophe FERRE revient dans une deuxième histoire purement policière. Située dans la région toulousaine, le prologue décrit avec force de détails, la lente et insoutenable agonie d’une jeune femme. Ce début très prometteur m’a plongée immédiatement dans un suspens crescendo.
L’histoire est essentiellement tournée, cette fois-ci, vers le mensonge ; le couple est au coeur de l’enquête. Dans sa première partie, l’auteur dévoile quelques indices, met en place ses personnages, décrit avec finesse leurs caractères, leurs liens entre eux, leurs situations familiales. Pour donner du pep’s à l’histoire, quelques personnages plutôt louches, arrogants, violents, moqueurs, menteurs sont introduits. Le doute s’installe.
Dans la deuxième partie, quelques réponses sont apportées, la suspicion est pesante, des dissimulation sont découvertes, on devine qu’une taupe est parmi les proches. L’auteur nous oriente vers ce qu’il veut, quand il veut, où il veut. Perdu(e)s ….
Le dénouement est là, le stress retombe ; la narration est, comme d’habitude, très agréable à lire : les phrases sont courtes, l’écriture est très dynamique, de l’action même si cette histoire, sur le sujet abordé, m’a moins emballée que dans « La petite fille du phare ».
Je reste fidèle et j’attendrai avec impatience le prochain roman.

Je remercie chaleureusement les éditions de l’Archipel pour leur confiance.
Sortie nationale le 09 octobre 2019.

Biographie de l’auteur : De nationalité française, né à Châteaudun, le 27/01/1963, Christophe Ferré est un auteur dramatique, romancier et scénariste français. Il est la plume de plusieurs personnalités politiques et artistiques.
Christophe Ferré passe sa petite enfance à Châteaudun et séjourne fréquemment à Illiers-Combray, le village de Marcel Proust, berceau de sa famille paternelle. Adolescent, il est élève au lycée Hoche (Versailles) puis au lycée Lakanal (Sceaux) en hypokhâgne et khâgne. À cette époque, il monte des pièces sous la direction de Denis Podalydès au théâtre Montansier à Versailles. Après le concours de l’École normale supérieure, il devient professeur de lettres à l’âge de 21 ans. Fasciné par la musique de Serge Prokofiev, dont le rythme inspire son travail artistique, il se lie d’amitié avec la femme du compositeur, Lina Prokofiev, avec qui il habite à Vevey (Suisse). Il publie un premier roman en 1995, La Chambre d’Amour (Arléa), très remarqué par la critique. Le livre, adapté par l’auteur sur France Culture, obtient le Grand Prix international de la radio face à Nancy Huston en 1999.
Il obtient le Grand Prix de la nouvelle de l’Académie française en juin 2010 pour son livre La Photographe consacré au 11 Septembre.
Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, le nomme Chevalier des arts et des lettres en juillet 2010 et lui remet personnellement ses insignes.