Ils étaient vingt et cent … de Stanislas PETROSKY

Résumé de l’histoire : Un roman noir glaçant, pour ne jamais oublier.
L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femmes du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés et qui a eu la vie sauve grâce à son art.
Gunther, jeune allemand opposé au régime nazi, excelle dans l’art du dessin.
Il se retrouve promu illustrateur officiel du camp de Ravensbrück, son œil d’artiste interprète la vie et surtout la mort.

Ce que j’en pense : Le livre de l’année 2019, celui qui sera tout en haut de mes coups de coeur.
Emouvant, écoeurant, effroyable, insoutenable. D’une puissance d’écriture incroyable !!!
A travers de nombreuses références historiques et le crayon d’un jeune adulte, Gunther, les images sont d’une barbarie inconcevable et d’un réalisme remarquable.
Je pourrai vous écrire des mots et des mots de ce roman mais plutôt … je vous conseille sans plus attendre de vous plonger dans cette lecture sombre, noire mais unique.
MAGNIFIQUE. BOULEVERSANT.
POUR NE PAS OUBLIER.

A LIRE DE TOUTE URGENCE.
Sortie nationale le 11 avril 2019.

Biographie de l’auteur : Stanislas Petrosky, de son vrai nom Sébastien Mousse, est un écrivain qui vit en Normandie.
C’est après une première vie de thanatopracteur qu’il rentre en écriture. 
Après quelles nouvelles, il se lance dans l’écriture d’un roman noir historique « Ravensbrück mon amour » (2015) et reçoit le Grand prix des Blogueurs 2016 qui sera suivi par une romance noire sur la dépression « L’amante d’Etretat » (2016). 
En 2016, il publie « Je m’appelle Requiem et je t’… », puis la suite, « Dieu pardonne, lui pas ! », aux éditions LaJouanie, en 2017. 
Aujourd’hui avec son personnage de Requiem, prêtre exorciste déjanté, il égale les grands auteurs du noir burlesque avec un style mêlant humour et polar.

L’ombre du renard de Nicolas FEUZ

Résume de l’histoire : Le 16 septembre 1943, alors que les Alliés s’apprêtent à libérer la Corse de l’occupation nazie, un convoi SS quitte un couvent situé sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l’Italie, les caisses sont victimes d’un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse.
Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises et engendrera de somptueuses dépenses en recherches sous-marines durant plus de 70 ans. Toutes infructueuses. Jusqu’à ce jour de l’été 2018 où un lingot d’or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d’un vieux bijoutier de Neuchâtel.
Le premier d’une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l’inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse.

Ce que j’en pense : Je l’attendai cette suite. Quelque peu déçue par le final du « Le miroir des âmes » (1ère enquête du procureur Norbert Jemsen), je misai sur cette histoire dont le sujet est l’un des côtés obscurs des nazis pendant la seconde guerre mondiale : un trésor caché au large du nord de la Corse jamais retrouvé, « mythe » ou « réalité ».
On oscille entre le présent et le passé en se perdant quelquefois (les chapitres n’étant pas datés, j’ai eu parfois du mal à suivre la narration).
Le récit est très soigné, les personnages sont bien intégrés à l’histoire, les caractères des personnes ont été soigneusement étudiées.
Du rythme, de l’action, des chapitres courts aux rebondissements incessants et une vraie fin cohérente, sobre. Des références historiques à connaître ou à se remémorer.
Avec impatience, je serai au rendez-vous des prochaines aventures.
A lire sans modération.
Petit regret : il est fait référence dans « L’ombre du renard » au livre « Les bouches » du même auteur ; étant introuvable ou à très fort prix, si une réédition pouvait être prévue car l’un des personnages clés en est l’héroïne.
Je remercie chaleureusement les éditions Slatkine&Cie pour leur confiance.
Sortie nationale le 22 août 2019.

Biographie de l’auteur : De nationalité Suisse, né à Neuchâtel en 1971, Nicolas Feuz est procureur de la République et auteur de romans noirs.
Il a étudié le droit à l’Université et obtenu le brevet d’avocat, avant d’être élu en 1999 comme juge d’instruction, puis en 2008 comme président du collège des juges d’instruction, et enfin en 2011 comme procureur du canton de Neuchâtel. Depuis plus de 16 ans, il est spécialisé dans la lutte contre le trafic de stupéfiants.
Marié et père de deux enfants, il s’est lancé dans l’écriture de romans noirs en 2010.
« La trilogie massaï » (« Ilmoran », 2010 ; « Ilayok », 2011 ; « Ilpayiani », 2012) sort d’un bloc en librairies en février 2013 et rencontre un succès immédiat auprès du public helvétique. S’en suit rapidement un thriller ésotérique: « La septième vigne », en novembre 2013.
Nicolas Feuz sort son neuvième polar, « Le Miroir des âmes », en 2018.