En moi le venin de Philippe HAURET

Résumé de l’histoire : Franck, un ex lieutenant de police, retrouve ses anciens amis du lycée, tous empêtrés dans de troublantes affaires…Suite à un évènement tragique, l’ex lieutenant de police Franck Mattis se voit contraint de retourner sur les terres de son enfance. Il y retrouve d’anciens camarades de lycée. À commencer par l’envoûtante Esther, devenue chargée de communication pour le compte d’un candidat à la mairie sans scrupules. Mais aussi Valéry, le boss redoutable d’une boîte de nuit dans laquelle de jeunes femmes sont contraintes à la prostitution. Il y a aussi Ben, le passionné d’informatique qui végète dans son appartement en compagnie d’une étrange créature. Cécile, la secrétaire soumise aux jeux pervers de son employeur, Warren, l’amant stupide et incontrôlable, ou encore Moe, l’homme de main impitoyable qui ne rêve que de se retirer au calme avec ses chiens. Franck Mattis se voit plongé au cœur d’un monde qu’il ne connaît que trop bien, celui de la nuit, de la violence, du mensonge et de la désespérance. Une fois encore, il lui faudra lutter contre ses propres démons, et qui sait, peut-être enfin trouver la paix…Un roman noir angoissant qui vous fera suivre une série de personnages évoluant dans un univers empoisonné par le mensonge et la violence.

Ce que j’en pense : Roman très violent, très sombre, très dur, sans concession, même l’amour est secondaire.
Mais alors pourquoi est-ce aussi court ? Car lorsque l’histoire est top, la narration tellement réaliste, qu’il y a de l’action, que lorsque l’amitié, l’amour, l’abus de pouvoir, l’ascension vers le règne, le trafic de drogues, le proxénétisme et l’homosexualité sont réunis et font bon ménage, j’en redemande ….
Mais toutes les bonnes choses ont une fin et il va falloir que j’attende encore un peu avant de vous lire à nouveau.
A lire de toute urgence et sans modération …

Je remercie chaleureusement les édtions JIGAL Polar pour leur confiance.
Sortie nationale le 20 septembre 2019.

Biographie de l’auteur : Né en 1963 à Chamalières, Philippe Hauret passe son enfance sur la Côte d’Azur, entre Nice et Saint-Tropez. Après le divorce de ses parents et d’incessants déménagements, il échoue en banlieue sud parisienne. Sa scolarité est chaotique, seuls le français et la littérature le passionnent. En autodidacte convaincu, il quitte l’école et vit de petits boulots, traîne la nuit dans les bars, et soigne ses lendemains de cuite en écrivant de la poésie et des bouts de romans. Il voyage ensuite en Europe, avant de trouver sa voie en entrant à l’université. Après avoir longtemps occupé la place de factotum, il est maintenant bibliothécaire. Quand il n’écrit pas, Philippe Hauret se replonge dans ses auteurs favoris, Fante, Carver, Bukowski, joue de la guitare, regarde des films ou des séries, noirs, de préférence. …