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Une ritournelle ne fait pas le printemps de Philippe GEORGET

Résumé de l’histoire : Un Vendredi Saint à Perpignan. Comme chaque année depuis cinq siècles, la procession de la Sanch se met en marche. Sept cents pénitents défilent dissimulés sous leur traditionnelle caparutxe – longue robe de bure et cagoule. Soudain, quelques pétards brisent le silence et la panique gagne la procession. Quand le calme revient, un pénitent ensanglanté reste étendu à terre, poignardé. Au même moment un violent hold-up se produit, non loin de là, dans une bijouterie… L’enquête conduit très vite le lieutenant Sebag des ruelles encombrées du quartier gitan de Saint-Jacques aux appartements feutrés de la bonne société catholique catalane. Mais y a-t-il un lien entre ces affaires alors que plane ici, l’ombre aussi poétique qu’ambiguë du Fou chantant, qui, ado, arpentait déjà ces mêmes ruelles…

Ca n’engage que moi : Sur fond de fête religieuse, un meurtre va être commis ; lorsque la police commencera son enquête le milieu des gitans sera visé mais très rapidement c’est l’histoire de la ville qui va être au centre des investigations.
Une enquête très détaillée, où Charles TRENET, l’enfant du pays qui y possédait une maison, est très présent. Je me suis promenée, sous une chaleur de plomb, dans les petites rues du centre-ville avec le lieutenant SEBAG.
Il y a cependant un hic : cette nouvelle enquête vient mettre fin aux aventures du lieutenant et c’est bien dommage !!!! J’aurai bien aimé mieux cerner ce personnage très sympathique.
Pour s’évader.

Je remercie chaleureusement les éditions JIGAL Polar pour leur confiance. Sortie nationale septembre 2019 (264 pages).