auteurs étrangers, auteurs français, professionnels, hommes, femmes, policier, thrillers, romans noirs, psychologique, littérature noire, littérature blanche

Une ritournelle ne fait pas le printemps de Philippe GEORGET

Résumé de l’histoire : Un Vendredi Saint à Perpignan. Comme chaque année depuis cinq siècles, la procession de la Sanch se met en marche. Sept cents pénitents défilent dissimulés sous leur traditionnelle caparutxe – longue robe de bure et cagoule. Soudain, quelques pétards brisent le silence et la panique gagne la procession. Quand le calme revient, un pénitent ensanglanté reste étendu à terre, poignardé. Au même moment un violent hold-up se produit, non loin de là, dans une bijouterie… L’enquête conduit très vite le lieutenant Sebag des ruelles encombrées du quartier gitan de Saint-Jacques aux appartements feutrés de la bonne société catholique catalane. Mais y a-t-il un lien entre ces affaires alors que plane ici, l’ombre aussi poétique qu’ambiguë du Fou chantant, qui, ado, arpentait déjà ces mêmes ruelles…

Ca n’engage que moi : Sur fond de fête religieuse, un meurtre va être commis ; lorsque la police commencera son enquête le milieu des gitans sera visé mais très rapidement c’est l’histoire de la ville qui va être au centre des investigations.
Une enquête très détaillée, où Charles TRENET, l’enfant du pays qui y possédait une maison, est très présent. Je me suis promenée, sous une chaleur de plomb, dans les petites rues du centre-ville avec le lieutenant SEBAG.
Il y a cependant un hic : cette nouvelle enquête vient mettre fin aux aventures du lieutenant et c’est bien dommage !!!! J’aurai bien aimé mieux cerner ce personnage très sympathique.
Pour s’évader.

Je remercie chaleureusement les éditions JIGAL Polar pour leur confiance. Sortie nationale septembre 2019 (264 pages).

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Toute la violence des hommes de Paul COLIZE

Résumé de l’histoire : L’histoire de Nikola Stankovic et celle de tout un pays détruit par la guerre.
Dans la banlieue de Bruxelles, une jeune femme est retrouvée sans vie dans son appartement, criblée de coups de couteau. Tout accuse Nikola Stankovic, dernière personne que la victime
a appelée avant sa mort. Il apparaît sur les caméras de surveillance juste après le meurtre, la police retrouve ses vêtements maculés de sang et découvre des croquis de la scène de crime dans son atelier d’artiste. Malgré ses airs d’enfant perdu, Niko est un graffeur de génie, que l’on surnomme
le Funambule et qui émaille les rues de Bruxelles de fresques ultra-violentes.
Muré dans le silence, le jeune homme nie tout en bloc et ne répète plus qu’une seule phrase :
c’est pas moi.
Si la force de Niko réside dans son mystère, les personnages clés de ce roman sont incarnés par Philippe Larivière, l’avocat de Nikola et Pauline Derval, la directrice de l’Établissement de défense sociale, qui va garder le jeune homme en observation pour quelques semaines. Ces deux professionnels rompus à l’exercice ont beau voir que tout accuse Niko, aucun des deux ne peut y croire. Ils vont devoir suivre leur instinct et laisser venir l’histoire. La vraie, celle de Niko et celle de tout un pays détruit par la guerre.

Ca n’engage que moi : Encore un auteur belge très connu … et c’est un énorme coup de coeur.
L’histoire se déroule sur deux périodes : lorsque l’on est projeté dans le passé du personnage principal, Nikola, c’est l’horreur, la violence, le sang, le viol et lorsque le présent arrive, on se retrouve dans une violence moderne, celle de la persécution, de l’enfermement, de la trahison.
A travers les rues de Bruxelles, j’ai cheminé grâce à Dali, Pollock, Watteau, Picasso avec Nikola.
La dureté des dessins reproduits par Nikola est surréaliste, très sombres, éprouvants de détails.
L’auteur a sûrement écrit son roman le plus noir et le plus abouti ; tout en cherchant la vérité, Paul COLIZE décrit le quotidien des prisons, le système judiciaire, les agences sociales, la justice et la difficulté des recherches des preuves, tout en laissant à son lecteur se faire son propre avis. Cela m’a fait froid dans le dos.
Mais, heureusement, il existe des personnes bienveillantes, compréhensives, patientes.
Et c’est tout l’intérêt de ce livre : faire cohabiter le mal avec le bien.
Gros coup de coeur.

Je remercie chaleureusement les éditions Hervé CHOPIN et Agnès CHALNOT pour leurs confiances. Sortie nationale le 05 mars 2020 (317 pages)

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Siège 7A de Sebastian FITZEK

Résumé de l’histoire : Pour sauver sa fille, un psychiatre doit provoquer le crash de l’avion à bord duquel il a pris place. Le douzième suspense de Sebastian Fitzek, numéro 1 du thriller en Allemagne.

IL EXISTE UNE ARME LÉTALE QUE CHACUN PEUT EMBARQUER SANS ENCOMBRE À BORD D’UN AVION.
AUCUN CONTRÔLE AU MONDE NE PEUT LA DÉTECTER…


Un vol de nuit Buenos Aires-Berlin.
Une passagère fragile psychologiquement.
Un psychiatre contraint de la manipuler afin de provoquer le crash de l’appareil.
À défaut, sa fille, la seule famille qu’il lui reste, mourra…

Ca n’engage que moi : J’attends toujours avec beaucoup d’impatience les nouveaux livres de Sebastian FITZEK. Et celui-ci plus particulièrement, car j’aime beaucoup les histoires qui se passent dans les avions. Et je n’ai pas été déçue.
En plus d’être confiné dans un endroit exigu, bruyant et pas toujours à notre aise, ce thriller psychologique au suspense crescendo va vous faire devenir paranoïaque.
Si le manipulé est le manipulateur et vice versa, ce huis-clos vous transportera jusqu’au 7ème ciel … mais pas pour le plaisir. J’ai beaucoup aimé car l’auteur maîtrise son intrigue avec justesse et précision ; la psychologie des personnages est dévoilée au fur et à mesure de l’avancée de l’histoire.
Mais, en parallèle, une 2ème histoire se déroule dans des vieux entrepôts sombres en Allemagne, avec une prise d’otages ; existe-t-il un lien entre les deux ? Mais bien sûr, que tout est lié … cela dit, ce n’est pas la partie du livre que j’ai le plus apprécié.
Cependant, pour toutes les émotions à travers lesquelles je suis passée lors de mon voyage en avion, l’intrigue reste très bonne, le dénouement est logique, les notes de l’auteur en fin de livre sont toujours très intéressantes.
A lire.

Je remercie chaleureusement les éditions de l’Archipel pour leur confiance. Sortie nationale le 05 mars 2020 (384 pages).

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Claymore d’Arnaud NIHOUL

Résumé de l’histoire : Dans une distillerie de whisky, sur l’île écossaise d’Ardoran, Ervyn McHardy, un maître assembleur atypique, use de ses facultés olfactives exceptionnellespour résoudre des meurtres… « Ervyn McHardy est maître assembleur dans une distillerie de whisky perdue au large de l’Écosse. Élégant et secret, il est venu s’installer sur l’île d’Ardoran cinq ans plus tôt, rompant avec son ancienne vie. Un jour, un triple drame frappe le lieu où il élabore grâce à son odorat des mariages raffinés entre les fûts.
La découverte du corps d’un inconnu et la disparition de deux responsables de la distillerie vont mettre en émoi la petite communauté de l’île et Ervyn décide d’apporter sa contribution – olfactive – à l’enquête, inquiet pour le sort des disparus qui lui sont proches. Avec l’aide de Liam, son jeune assistant et de Heather, une photographe atypique, Ervyn parviendra à reconstituer l’enchaînement des événements dramatiques qui se révéleront bien éloignés de ce qu’ils paraissaient.
Mais tout ne sera réglé que lorsque le dernier mystère, une disparition plus ancienne qui endeuille encore la distillerie, sera résolu par cet étrange détective en kilt dont l’arme secrète est son nez. « 

Ca n’engage que moi : Vraie et belle découverte d’un nouvel auteur belge, rencontré à la Foire du livre de Bruxelles en mars dernier.
Amoureux de la Bretagne et de l’Ecosse, Arnaud NIHOUL a décidé de nous transporter sur une petite île écossaise pour mettre en scène son histoire policière. Petit rocher où tout le monde se connaît, la distillerie, unique entreprise familiale du coin, va connaître de grands rebondissements : un cadavre, des disparitions, des vieilles histoires enfouies vont doucement refaire surface. L’écriture est très plaisante, les descriptions sont poétiques et réalistes, les odeurs du whisky, de l’herbe mouillée, de la mer déchaînée sont imprégnées dans chaque personnage. Les habitants, tous liés à l’histoire, sont les copies conformes de l’îlot : bourrus, renfrognés, secrets, décalés, passionnés.
La narration est comme une promenade, lente, agréable. Une belle aventure … A renouveler.

Je remercie chaleureusement les éditions GENESE pour leur confiance. Sortie nationale le 06 mars 2020
(270 pages).

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FOIRE DU LIVRE – BRUXELLES 2020

Un bref retour sur cette édition, qui a regroupé cette année, 60 000 visiteurs.
Quelques annulations d’auteur(e)s n’ont pas entamé la bonne humeur de ce salon très spécial.

  • Gratuit pour tous, il attire tous les ans des personnes de tous âges, de tous milieux.
  • Une place très importante est faite pour les écoles : deux jours leur sont dédiés à travers des ateliers, des conférences et des rencontres avec des auteur(e)s jeunesse. Cette année, la foire a accueilli environ 1000 scolaires.
  • Des nouveautés sont toujours prévues : une nouvelle scène « à la p(l)age » avait été créée ; des rencontres y étaient prévues. Des totebag et des carnets personnalisés ont été mis en vente.

Toujours bénévole, j’ai retrouvé avec beaucoup de joie mes anciens collègues et fait la connaissance des nouveaux. Beaucoup de jeunes adultes bénévoles et c’est plutôt de bon augure pour la suite.

Quand aux rencontres avec les auteur(e)s, j’ai revu avec plaisir l’équipe de l’Iris noir – Marc-Olivier Rinchard, Salvatore Minni, échangé avec Clarence Pitz, Jack Jakoli, Arnaud Nihoul, Hannelore Cayre, Sacha Erbel, Mark Zellweger, Bastien Vives (dessinateur et scénariste BD) et bien sûr Patricia Hespel.
Ecouter Franck Thilliez, Niko Tackian, Jérôme Loubry, Agustin Martinez (espagnol) et Patricia Hespel (belge), Alain Berenboom et Michel Claise (auteurs belges), entendu le témoignage de Liao Yiwu (ancien prisonnier chinois), croisé Nicolas Feuz, Arnaud Codeville.

Je vous laisse découvrir à travers quelques photos mes deux jours passés sur place.
A l’année prochaine Bruxelles !!!!

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Les cicatrices de Claire FAVAN

Résumé de l’histoire : Centralia, État de Washington. La vie d’Owen Maker est une pénitence. Pour s’acheter la paix, il a renoncé à toute tentative de rébellion.
En attendant le moment où il pourra se réinventer, cet homme pour ainsi dire ordinaire partage avec son ancienne compagne une maison divisée en deux. Il est l’ex patient, le gendre idéal, le vendeur préféré de son beau-père qui lui a créé un poste sur mesure. Un type docile. Enfin, presque. Car, si Owen a renoncé à toute vie sociale, il résiste sur un point : ni le chantage au suicide de Sally ni les scènes qu’elle lui inflige quotidiennement et qui le désignent comme bourreau aux yeux des autres ne le feront revenir sur sa décision de se séparer d’elle.
Mais, alors qu’une éclaircie venait d’illuminer son existence, Owen est vite ramené à sa juste place. Son ADN a été prélevé sur la scène de crime d’un tueur qui sévit en toute impunité dans la région, et ce depuis des années. La police et le FBI sont sur son dos. L’enfer qu’était son quotidien n’est rien à côté de la tempête qu’il s’apprête à affronter.

Ce que j’en pense : Nouvel éditeur, Nouvelle histoire et surtout Nouvelle lecture très attendue.
Et je peux vous annoncer que c’est A D D I C T I F.
Tout y est ; j’ai été séduite par la qualité de la mise en page du livre, les chapitres courts, les descriptifs tellement forts et précis, l’articulation de l’enquête, la psychologie des personnages, les cararctères des principaux témoins, le machiavélisme de certains, la haine et la folie pour les autres, la dureté et la froideur des scènes, les réactions souvent étranges mais toujours justifiées.
Tout est là … même un peu d’humour !!!! et pourtant ….
Du très grand Claire FAVAN …
N’hésitez pas : F O N C E Z !!!!
A lire absolument.

Je remercie chaleureusement les éditions HARPER COLLINS et Agnès CHALNOT pour leur confiance.
Sortie nationale le 04 mars 2020

Biographie de l’auteure : Claire Favan, née le 12avril1976 à Paris, est une femme de lettres française, auteure de roman policier

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La dernière maille de Patricia HESPEL

Résumé de l’histoire : Rescapé d’une violente agression, Néo, 23 ans, sort du coma. Où trouver l’envie de continuer dans un corps qu’il ne reconnaît pas, sans passé ni souvenirs, sans proches pour se soucier de lui ? Pourtant, le docteur Catherine Milan n’est pas disposée à le laisser couler. Touché par l’affection de cette femme qui le porte à bout de bras, le jeune homme entreprend de se reconstruire à ses côtés. Bientôt, il découvre qu’elle aussi a ses absents. En même temps que son attachement à Catherine se renforce, l’intérêt de Néo pour le drame familial qui l’a meurtrie quelques années plus tôt tourne à l’obsession. Au fil de rencontres inattendues et de coïncidences troublantes, Néo commence à douter. Ce qu’il vit depuis son réveil découle-t-il de ses choix ou d’une pièce savamment orchestrée ? Quel marionnettiste le mène sur ce chemin, plus balisé qu’il ne croyait ? Pour démêler le sens de sa miraculeuse deuxième chance, il n’aura d’autre choix que de suivre le fil tendu par une main inconnue qui, d’étape en étape, le mènera à la stupéfiante révélation de son identité. Entre passé et présent, entre rédemption et acceptation, une quête de soi dont le tricot serré emporte le lecteur jusqu’à la dernière maille.

Ce que j’en pense : Je l’attendai ce nouveau roman ; depuis ma rencontre surprise avec l’auteure lors de la foire du livre de Bruxelles en 2019 et la lecture de « La fille derrière la porte« , il me tardait de me plonger à « zyeux perdus » dans cette nouvelle aventure.
Un one-shot divisé en trois parties ; dès le départ, l’auteure annonce la couleur : une agression d’une rare violence et l’état amnésique de la victime vont être au coeur de ce récit mais pas que … si dans la première partie, Néo va être en quête de son passé, il n’empêche que sa rencontre avec Catherine va bouleverser sa vie et celle de son amie. J’ai été agréablement surprise de la maitrise parfaite du parallèle que va faire l’auteure entre comment traiter la perte de mémoire et les pertes/abandon d’un mari et d’un enfant « pas comme les autres ». L’acceptation de l’autre, la résilience, la quête de vérité, les reconstructions physique et morale sont au centre de l’histoire.
Patricia HESPEL arrive à transmettre, je ne sais pas comment !!!!, une telle intensité à son récit que cela a été très dure pour moi de lâcher ma lecture.
Car, enfin, lorsque le dernier coup de volant a été donné, je me suis retrouvée en pleine ligne droite d’indices, d’explications, d’aveux ; la boucle était bouclée ; une montée en puissance dans la qualité de la narration incontestable.
D’une fluidité, d’une précision exemplaire, que de moments intenses, d’empathie, d’amour, de larmes : la recherche de la vérité se profile, la dernière maille est tricotée. Fin de l’ouvrage.
Un thriller psychologique mais pas que … UN ENORME COUP DE COEUR !!!!
(PS : je ne peux malheureusement pas trop rentrer dans les détails au risque de spoiler mais c’est du très bon.)

Si vous avez prévu de venir à la Foire du livre de Bruxelles, l’auteure sera présente le vendredi 6 mars et le dimanche 8 mars prochains. N’hésitez pas à aller la voir pour discuter et découvrir son dernier livre.

Je remercie chaleureusement GENESE Editions pour leur confiance.
Sortie nationale le 17 janvier 2020.

Biographie de l’auteure : Patricia HESPEL est née en 1969 en Belgique. Passionnée par la lecture, elle écrit depuis l’adolescence. Son premier roman, Au bout du chemin, a paru en 2013 aux Éditions Les Nouveaux Auteurs. Il a été récompensé par le Grand Prix du roman Femme actuelleLa Fille derrière la porte, son deuxième ouvrage, a paru chez le même éditeur et a été récompensé du Prix du suspense psychologique 2017

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La chambre des merveilles de Julien SANDREL

Résumé de l’histoire : Inattendu, bouleversant et drôle, le pari un peu fou d’une mère qui tente de sortir son fils du coma en réalisant chacun de ses rêves.
Louis a 12 ans. Ce matin, alors qu’il veut confier à sa mère, Thelma, qu’il est amoureux pour la première fois, il voit bien qu’elle pense à autre chose, à son travail sûrement. Alors il part, fâché et déçu, avec son skate, et traverse la rue à fond. Un camion le percute de plein fouet.
Le pronostic est sombre. Dans quatre semaines, s’il n’y a pas d’amélioration, il faudra débrancher le respirateur de Louis. En rentrant de l’hôpital, désespérée, Thelma trouve un carnet sous le matelas de son fils. À l’intérieur, il a dressé la liste de toutes ses « merveilles », c’est-à-dire les expériences qu’il aimerait vivre au cours de sa vie.
Thelma prend une décision : page après page, ces merveilles, elle va les accomplir à sa place. Si Louis entend ses aventures, il verra combien la vie est belle. Peut–être que ça l’aidera à revenir. Et si dans quatre semaines Louis doit mourir, à travers elle il aura vécu la vie dont il rêvait.
Mais il n’est pas si facile de vivre les rêves d’un ado, quand on a presque quarante ans…

Ce que j’en pense : Un récit très poignant à travers les yeux d’une maman qui veille sur son enfant dans le coma et d’une grand-mère remplie d’amour et d’humour pour son petit-fils.
Tout au long de l’histoire, des prises de conscience sont au rendez-vous : regarder autour de soi, donner pour recevoir, écouter, faire plaisir, aider, aimer .. profiter de la vie sans attendre !!!
Au-delà de toutes ces émotions, il y a surtout le déclencheur de cette aventure hors du commun : l’accident.
Je me suis laissée porter par cette aventure sans pour autant me demander pourquoi attendre un malheur de la vie pour prendre conscience que chaque instant est important !!!!!
A lire.

Lu en version numérique
Sortie nationale le 07 mars 2018

Biographie de l’auteur : Julien Sandrel est un auteur français. Son premier roman, « La Chambre des merveilles », est devenu un phénomène mondial : vendu dans plus de 23 pays, il est en cours d’adaptation au cinéma. En 2019, il publie « La vie qui m’attendait ».

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Kim Jiyoung née en 1982 de CHO Nam-Joo

Résumé de l’histoire : Kim Jiyoung est une femme ordinaire, affublée d’un prénom commun – le plus donné en Corée du Sud en 1982, l’année de sa naissance. Elle vit à Séoul avec son mari, de trois ans son aîné, et leur petite fille. Elle a un travail qu’elle aime mais qu’il lui faut quitter pour élever son enfant. Et puis, un jour, elle commence à parler avec la voix d’autres femmes. Que peut-il bien lui être arrivé ?
En six parties, qui correspondent à autant de périodes de la vie de son personnage, d’une écriture précise et cinglante, Cho Nam-joo livre une photographie de la femme coréenne piégée dans une société traditionaliste contre laquelle elle ne parvient pas à lutter. Mais qu’on ne s’y trompe pas : Kim Jiyoung est bien plus que le miroir de la condition féminine en Corée – elle est le miroir de la condition féminine tout court.

Ce que j’en pense : Racontée sur six périodes différentes, l’histoire de Kim JIYOUNG est des plus intéressantes à suivre. Cette jeune femme vit en Corée du Sud, dans un milieu assez aisé et c’est tout son mal-être et sa place dans la société que l’auteure décrit.
La narration, à la première personne, est très surprenante car le style est celui de la discussion, nous sommes témoins.
J’ai fusionné avec Kim JIYOUNG pour m’imprégner de son ressenti, de ses émotions, de ses interrogations jusqu’au dénouement.
L’auteure traite à travers les yeux de cette jeune fille que l’on voit grandir, les travers de la société coréenne et de la femme en général. L’accent est mis sur l’élévation et la place importante que le garçon a ; les disparités entre garçons et filles sont connues dès l’enfance et se poursuivront jusqu’à l’âge adulte.
L’auteure livre avec beaucoup de sincérités un nouveau pan de la vie en Corée du Sud.
A lire absolument pour découvrir.

Lu en version numérique
Sortie nationale le 02 janvier 2020

Biographie de l’auteure : Née en 1978 à Séoul en Corée du Sud, Nam-joo Cho est une ancienne scénariste de télévision. Dans l’écriture son troisième roman « Kim Jiyoung, née en 1982 », elle s’est en partie inspirée de sa propre expérience de femme qui a quitté son emploi pour rester à la maison après avoir donné naissance à un enfant.
Il a eu un impact profond sur l’inégalité des sexes et la discrimination dans la société coréenne et a été traduit en 18 langues.