La lézarde du hibou de Denis Julin

La vengeance est « bien » un plat qui se mange froid …

.Une_Lezarde_hibou_ok_s Lorsque l’homme « le hibou » décide de punir un à un tous ces cancrelats qui l’ont brisé, humilié, tourmenté !!!! Hommes, femmes, victimes d’un seul mortel. Car tous ceux qui ont eu à faire avec « le hibou » en feront les frais.

Les guet-apens tendus sont réfléchis. Il est calme, posé, pas de panique … lorsqu’il passe à l’acte … Tout est en maîtrise.

Mais il va avoir du remords notre homme, lorsqu’il rencontrera l’un de ses bourreaux … même s’il ira jusqu’au bout.

Car il a un coeur, notre hibou : il a aimé passionnément … un malheur, deux malheurs … douleurs, tristesse, colères, vengeance !!!!

Un roman très sombre à découvrir. Une écriture très agréable ; un rythme rapide ; des chapitres courts. Tous les personnages dégagent de l’empathie, de la sympathie, du mépris ; bref tous ne laissent pas indifférents.

L’auteur maîtrise tous les liens noués entre le vengeur et ses victimes. Les petits indices laissés sur les lieux des crimes sont originaux.

Petit bémol : la fin de l’enquête policière est menée mi-professionnelle, mi-histoire d’amour … bof !!!

Moment très agréable de lecture. Une histoire à multis-tiroirs bien rangée. ♥♥♥

Auteur à suivre.

Je remercie chaleureusement les éditions du Pavillon noir pour leur confiance. Sortie nationale le 12 avril 2018.

Résumé : Il  a toujours été gentil…

Le « hibou » c’est lui, un homme simple, banal, comme on en trouve des millions. Honnête, travailleur, il a fondé une famille puis a vieilli, en enfouissant au fond de son âme un drame de jeunesse. Certains se sont moqués de lui, d’autres ont voulu jouer au plus fort, et ils ont toujours gagné car jamais il ne s’est rebellé… par Amour pour « Elle ».

Jusqu’à ce jour où le déclic se fait entendre, celui d’une pendule dont on ne peut acheter les secondes, celui d’un chien d’acier qu’on lève sur une arme,
Un signe du destin qui lui fait relever la tête et le charge d’une mission : retrouver toutes ces personnes qui l’ont fait souffrir.

Puis les anéantir … Une par une…

Biographie de l’auteur : Denis Julin est un promeneur du passé, fossoyeur de nos regrets et confident de nos désirs les plus noirs. Il se fait remarquer lors de plusieurs concours de nouvelles (Pau, Bergerac, Pamiers, Chalabre ou même Gatineau au Québec), et en publie plusieurs recueils. Il nous livre ici son premier roman limousin, celui d’un anti-héros qui franchit un matin la frontière de la moralité et de la bienséance, cette ultime barrage qui contient avec peine parfois nos désirs refoulés et qu’un rien peut emporter sous la pression de la vie…

 

La nuit de l’ogre de Patrick Bauwen

Il ne fait pas bon de croiser l’Homme au Chapeau Melon …

51Cw3tQLg3L._SX195_ Après « Le jour du chien (2017) », la suite des aventures du docteur Chris Kovak.

Encore plus machiavéliques, encore plus maléfiques, encore plus sombres, encore plus trash !!!!

A lire de toute urgence. Coup de coeur ♥♥♥♥

Communiqué de presse : « Chris Kovak, médecin urgentiste aussi sombre que séduisant, prend en stop une jeune femme blessée qui, au premier feu, fuit en abandonnant son sac. Dans le sac : du sang et un bocal contenant une tête humaine. Encombré de ce fardeau, Kovak ne peut pourtant pas s’adresser à la police car il se découvre étrangement lié à l’inconnue. Dans le même temps, le lieutenant Audrey Valenti, nouvellement intégrée à une unité spéciale du métro parisien, enquête sur une agression atroce qui la conduit dans les pas d’un terrifiant personnage : l’Homme au Chapeau Melon.

Kovak et Valenti, en froid après une liaison dont l’issue fut traumatisante, font tout pour s’éviter. Mais leurs enquêtes se croisent et les morts s’égrainent …

Un thriller aussi angoissant que maitrisé, qui dévoile les facettes insoupçonnées des fraternités de médecine, oppressantes et fascinantes, et le monde aussi magnétique que morbide de la photographie post-mortem. »

Je remercie chaleureusement les éditions Albin Michel pour leur confiance. Sortie nationale le 09 mai 2018.

4ème de couverture : La mort est un art. Vous en êtes le spectateur. Et vous pourriez être sa prochaine victime.

Des sous-sols de Paris aux recoins obscurs des facultés de médecine, Chris Kovak, médecin urgentiste, se lance à corps perdu dans une enquête qui ressemble à une nuit sans fin.

Biographie de l’auteur : Patrick Bauwen, auteur français, dirige un service d’urgences en région parisienne et il vit une partie de l’année aux États-Unis. Il a 40 ans, il est marié et père de deux enfants.

Après L’Œil de Caine, son premier roman dans l’univers de la télé-réalité, il a offert aux lecteurs un nouveau thriller très troublant : Monster dans l’univers de la médecine et des disparitions d’enfants. Puis en 2010, il est de retour avec son thriller Seul à savoir.

Auteur très talentueux, il est également très accessible et échange volontiers avec ses lecteurs sur sa page Facebook.

C’est en 2014 que sort son quatrième roman « Les fantômes d’Eden »

Il est également membre de la Ligue de l’Imaginaire.

Pour services rendus de Iain Levison

Il ne fait pas toujours bon de rendre services !!!!!!!!

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Au coeur de la guerre du Viêtnam, le sergent Fremantle et son équipe assistent à la mort d’un buffle …

De nos jours, Wilson Drake, ancien soldat du Viêtnam, fait campagne aux Etats-Unis pour se faire réélire sénateur. Sa bravoure et sa présence en Asie sont remises en cause. Elmood Peterson, ancien GI, conteste la version héroïque des faits racontée par le sénateur.

Quel lien relie ces deux périodes ? Je vous invite à découvrir ce récit, le plus noir de Levison (pour ceux qui connaissent l’auteur !!!!)

Iain Levison a réussi brillamment à parler très objectivement du nerf de la politique : argent, corruption, délation (il manque le sexe !!!!). Quand l’immoralité fait les yeux doux aux plus intégres. Quelque soit leur niveau social, leur origine, il est dur de garder la tête froide.

« Une critique au vitriol des dérives de l’Amérique contemporaine » Lire.

A découvrir de toute urgence.

Je remercie chaleureusement les éditions Liana Levi pour leur confiance. Sortie nationale le 5 avril 2018.

Résumé : En 1969, ils étaient au Vietnam, embourbés dans la jungle et dans une guerre de plus en plus absurde. Fremantle, sergent aguerri, à la tête d’une section de combat, Drake, jeune recrue pas très douée. En 2016, ces deux-là se retrouvent, après quarante-sept ans… L’ancien sergent dirige sans enthousiasme le commissariat d’une petite ville du Michigan, et le soldat malhabile est un sénateur en campagne pour sa réélection. Ce dernier a raconté ses faits d’armes au Vietnam, version Disney Channel, pour s’attirer un électorat de vétérans, et il recourt à son ancien chef pour les valider. Ce ne sera qu’une petite formalité, une interview télévisée amicale, dans laquelle Fremantle ne devra pas vraiment mentir, non, il devra juste omettre de dire toute la vérité. Pas de quoi fouetter un flic… Un roman au vitriol, où le mensonge est le nerf de la guerre et de la politique.

Biographie de l’auteur : Iain Levison, né en 1963 à Aberdeen (Écosse) au Royaume-Uni, est un écrivain américain.

Après le départ de son père (étudiant en médecine à l’Université d’Aberdeen) pour les États-Unis il a vécu avec sa mère célibataire et les aides sociales dans un quartier pauvre d’Aberdeen en Écosse, en 1971 (il a 8 ans) la famille se réconcilie et s’installe à Merion (en) banlieue aisée de Philadelphie. Il vit actuellement à Taiyuan en Chine où il enseigne.

Son premier livre, Tribulations d’un précaire est un récit autobiographique sur les 42 petits boulots qu’il a exercés à la fin de sa licence de lettres.

Son premier roman est Un petit boulot (2003) qui se passe aux États-Unis dans une ville industrielle en déclin où on suit un chômeur prêt à tout pour s’en sortir.

Son deuxième est Une canaille et demie (2005) est un roman policier, qui se déroule en Alberta, raconte comment Dixon, un malfrat qui vient de commettre le braquage d’un banque prend en otage Élias, un professeur d’histoire frustré.

Arrêtez-moi là ! (2011), inspiré du disculpé Richard Ricci dans l’affaire de l’enlèvement d’Elizabeth Smart en 2002. Un chauffeur de taxi est accusé à tort d’un enlèvement.

L’écriture de Iain Levison, dynamique et simple, utilise souvent le présent de l’indicatif, ce qui donne une force à sa narration.

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Mamie Luger de Benoît Philippon

Sacrée Mamie !!!!!!!

arton28700-52531 Cent deux ans et toute sa tête pour nous raconter sa vie, son oeuvre … et ses meurtres !!!!

Car des cadavres, dans le jardin de Berthe, l’équipe de l’inspecteur Ventura va en déterrer.

Mais Berthe n’est pas qu’une sérial killeuse … elle est aussi une féministe, une femme de coeur, une avant-gardiste, une rebelle, une sanguine. Entourée d’une grand-mère aimante, elle a fait fi, en grandissant, des insultes, des méchancetés, des coups … Femme battue, humiliée, grande gueule mais tellement attachante …

Berthe a un coeur gros comme le ciel car quand elle aime, elle se jette corps et âme dans ses combats. C’est pour cela qu’elle vient en aide à ces pauvres jeunes filles violées et enceintes, qu’elle prend fait et cause pour l’égalité des femmes et ça lui coûtera, insoumise quand son mari la frappe. Sans parler du racisme qu’elle rencontrera et qu’elle subira à travers trois garnements.

Une grand-mère « d’jeun’s » !!!!!

Vous l’avez deviné, j’ai adoré ce deuxième livre de Benoît Philippon. Après « Cabossé » qui m’avait assommée de plaisirs, j’attendais avec impatience cette nouvelle histoire. Rien de comparable entre les deux romans car les aventures sont totalement opposées, mais il y a quand même cette marque « Philippon » de savoir jouer avec tous les degrés de sentiments, de ressentis … Je suis passée de l’humour et de la rigolade (notre mémé a un sacré franc-parler !!!!), à de la tendresse, de la compassion, de la tristesse.

Et puis, faut bien l’avouer, j’aurai bien voulu trinquer avec Berthe … alors à ta santé Mamie Luger, bon vent et encore merci monsieur Philippon, rendez-vous au prochain numéro !!!!!

Petite dédicace à Roy et Guillemette (pour ceux qui ont lu « Cabossé ») : de tout coeur avec vous …

Je remercie chaleureusement les éditions Equinox Les Arènes pour leur confiance et à l’auteur pour sa dédicace. Sortie nationale le 09 mai 2018.

Résumé : Six heures du matin, Berthe, cent deux ans, canarde l’escouade de flics qui a pris d’assaut sa chaumière auvergnate. Huit heures, l’inspecteur Ventura entame la garde à vue la plus ahurissante de sa carrière. La grand-mère au Luger passe aux aveux et le récit de sa vie est un feu d’artifice. Il y est question de meurtriers en cavale, de veuve noire et de nazi enterré dans sa cave. Alors aveux, confession ou règlement de comptes ? Ventura ne sait pas à quel jeu de dupes joue la vieille édentée mais il sent qu’il va falloir creuser. Et pas qu’un peu.

Biographie de l’auteur : Né en 1976, Benoît Philippon grandit en Côte d’Ivoire, aux Antilles, puis entre la France et le Canada. Il devient scénariste puis réalisateur pour le cinéma. Après Cabossé, publié dans la Série Noire, Mamie Luger est son deuxième roman noir.

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Ce que j’ai lu en mai …

En mai, fais ce qu’il te plaît …

et bien j’ai varié mes plaisirs !!!!!!

Je suis passée par toutes les émotions : j’ai souri, j’ai fulminé, j’ai été émue, je suis passée à côté, j’ai visité … Que du bonheur !!!!!!!!!!

Des histoires différentes : la vie des femmes en prison, la sauvagerie, la légèreté sur fond de trafic, la noirceur et les secrets de famille, la schizophrénie, la vengeance froide, l’amnésie, la corruption.

Des auteur(e)s reconnu(e)s : Danielle Thiéry, Jean-Christophe Rufin, Mazarine Pingeot …

D’autres que je n’avais pas encore lus et que j’ai découvert avec plaisir : Fabiola Richard vraie découverte avec des encouragements bien mérités et une suite attendue, Séverine Chevalier un talent d’écrivaine mais une histoire déroutante, Antoine Albertini des recherches menées sur une histoire vraie, Jon Bassoff ou le dédoublement de la personnalité décrit par un auteur qualifié d' »écrivain dérangé », Philip Le Roy ou la manipulation diabolique pour arriver à ses fins, Lisa Jewell et la perte de mémoire, André Blanc et la quête du Graal « l’argent ».

Merci à tous, aux maisons d’éditions Persée, Flammarion, la Manufacture de Livres, Julliard, Gallmeister, du Rocher, Milady (Bragelonne), Jigal.

Bienvenus aux nouveaux abonnés ; merci aux likers et visiteurs de France, Belgique, Etats-Unis, Pays-Bas, Allemagne, Suisse, Thaïlande, Canada, Royaume-Uni.

Allez j’y retourne, le mois de juin va être chaud avant les grandes vacances.

Bonne lecture à tous. A bientôt

  1. L’enfer du décor de Fabiola Richard ♥♥♥
  2. Féroce de Danielle Thiery ♥♥♥♥
  3. Le suspendu de Conakry de Jean-Christophe Rufin ♥♥♥
  4. Les mauvaises de Séverine Chevalier
  5. Magda de Mazarine Pingeot ♥♥♥♥
  6. Les invisibles d’Antoine Albertini
  7. Corrosion de Jon Bassoff ♥♥♥♥
  8. Le neuvième naufragé de Philip Le Roy ♥♥♥♥
  9. On se reverra de Lisa Jewell ♥♥♥♥
  10. Rue des Fantasques d’André Blanc ♥♥♥♥

Rue des Fantasques d’André Blanc (Prix Lyon polar 2018)

Bizarre, vous avez dit bizarre, tiens comme c’est bizarre !!!!!!!!

 

Electre_978-2-37722-032-8_9782377220328Et pas qu’un peu !!!! Voilà ce que j’appelle de la vraie enquête policière d’investigation. Rondement menée, pointilleusement écrite.

André Blanc sait manipuler brillamment le lecteur, car à la fin, c’est pas celui que l’on croit qui l’ait et pour cause ….

Sur fond de trafic à la TVA, à la taxe carbonne, aux logiciels espions …. des pays de l’Est à Lyon en passant par Paris – of course – … sous couvert de ministres d’Etat au simple trafiquant trop gourmand … tout part de travers mais pas pour tout le monde. Le fil de l’histoire se dénoue … et à la fin « il n’en restera qu’UN !!!!! ».

C’est que notre ami commandant FAREL en a du boulot : entre les susceptibilités des uns, les tromperies des autres, les souffrances des proches et les histoires de Q, son enquête va le mener dans les profondeurs « très sombres » de notre appareil judiciaire. Vous me direz « ce n’est pas une découverte car on sait que … » mais quand même … aucun temps mort, aucune compassion, aucune excuse, que de rebondissements !!!! … l’argent – beaucoup d’agent – est le cancer de cette enquête. Aveuglées par le profit, certaines personnes y laisseront leur amour-propre, leur honnêteté, leur vie.

J’ai adoré ce polar « Diabolique et Passionnant (Black Novel) ». J’ai été, dès le début, conquise. Rentrée dans le vif du sujet immédiatement, je me suis laissée prendre au jeu du chat et de la souris sans jamais perdre une miette de l’histoire. Car c’est un sacré imbroglio que cette affaire : claire, nette, précise.

Seul regret : « Rue des Fantasques » vient à la suite de « Tortuga’s bank », « Farel » et « Violence d’Etat » que je ne connais pas encore. L’auteur y fait reférence dans son nouvel opus mais il m’a manqué des détails pour comprendre et connaître à fond la personnalité du commandant Farel : car ce gars-là il a morflé et il est pas tout seul !!!! Bonne lecture

Je remercie chaleureusement les éditions Jigal polar pour leur confiance. Sortie nationale février 2018.

Résumé : « Les perles du collier, entraînées dans un sillon de sang et d’eau de pluie, englouties par la bouche d’égout, seront vomies dans le fleuve purificateur après un voyage dans les entrailles de la ville. » Par une nuit pluvieuse, le commandant Farel, chef de groupe de la BRB, se penche sur le cadavre d’une femme tuée par balle et qui a apparemment fait le saut de l’ange depuis le 7ème étage d’un immeuble de la rue des Fantasques. En remontant La piste de ce qui semble être un contrat, Farel fait sortir du bois quelques personnages sulfureux dont une redoutable femme d’affaires, quelques-uns de ses nombreux amants, plusieurs mafieux géorgiens et, entre autres, un ministre en exercice… Grand banditisme, arnaque à la taxe carbone, banques maltaises et réseaux criminels, qui tire les ficelles de tout ce beau monde ? Des comparses abattus, des serments trahis et une course poursuite dans le gigantesque réseau souterrain de la ville obligeront Farel à révéler au grand jour les dérives de ceux qui nous gouvernent.

Biographie de l’auteur : Né à Lyon en 1945.

Docteur en chirurgie dentaire, André Blanc est également auteur de roman policier.

Scolarisé au lycée Ampère, il rejoint ensuite la fac dentaire, et sert dans la marine en tant qu’officier lors de son service militaire. Il a fait de fréquents séjours en Allemagne et ses études à Berlin.

Parallèlement, André Blanc est un passionné d’archéologie, il s’est spécialisé dans le Vème siècle, le paléochrétien, le Moyen Âge, et a été l’auteur d’une thèse sur les nécropoles mérovingiennes de Lyon.

Il a été, à la fin des années 80, adjoint au contrôle budgétaire et contrôle de gestion au maire de Lyon, Michel Noir.

« Tortuga’s Bank » (2013) est son deuxième livre. En 2018, il publie « Rue des fantasques », prix Lyon Polar.

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On se reverra de Lisa Jewell

J’ai oublié de …

119810802_o Première partie : Un homme est seul, depuis plusieurs heures, assis au bord de l’eau. Alice, une voisine, le recueille. Il est amnésique.

Dans le même temps, Lilly est inquiète : son mari a disparu. La police est avertie.

Deuxième partie : 1993 : Tony, son épouse, Gray dix-sept ans et Kirsty quinze ans leurs enfants passent quinze jours à Ridinghouse Bay. Ils y rencontrent Mark dix-neuf ans, un jeune homme bon chic bon genre. Mais les apparences sont parfois trompeuses.

L’enquête suit son cours pour Lilly, Alice et Franck « l’amnésique ».

Troisième partie : Tout s’accélère. Le dénouement approche. Lorsque les souvenirs de Franck refont surface, la cruauté et la violence des actes passées se font encore plus glauques, immondes.

Quatrième partie : C’est le final. On connaît la vérité. Mais peut-on pardonner ? Peut-on croire encore en la vie, en l’être humain ?

Quelle histoire … Sur un rythme un peu fou, l’auteure a réussi à parler de la perte de mémoire et de la reconstruction sous forme de suspense et c’était osé ; à faire cohabiter également des gens que tout oppose et pourtant. Comment ? Grâce à des personnages très attachants, aimants, naïfs, déboussolés mais tellement gentils et purs. J’ai comme eu l’impression de les connaître, de les avoir rencontrer un jour, ils ont, le temps de ma lecture, fait partie intégrante de ma vie. L’auteure a réussi à me faire entrer et comprendre, un peu, l’état d’esprit dans lequel se trouvait Franck. Vaste sujet que la perte de mémoire … il fallait que l’histoire soit crédible. Défi et pari tenus. BRAVO !!!!!!

J’espère que l' »ON SE REVERRA » très rapidement Lisa JEWELL.

Je remercie chaleureusement les éditions Milady pour leur confiance. Sortie nationale le 18 avril 2018.

RESUME : Les souvenirs, c’est comme les cadavres : tôt ou tard, ils refont surface. Qui est cet homme assis sur la plage en pleine tempête, sur le lieu d’un crime commis vingt ans plus tôt ? Il n’a pas de nom, pas de manteau, et a perdu la mémoire. Alice prend l’inconnu sous son aile et décide de l’héberger, sans savoir qu’il va bouleverser sa vie à jamais. Au même moment, dans la banlieue de Londres, Lily attend en vain le retour de l’homme qu’elle vient d’épouser et dont la police tarde à signaler la disparition. Parviendra-t-elle à retrouver celui pour qui elle a tout abandonné ? Un roman haletant au suspense maîtrisé.

CE QU’ILS EN PENSENT :

 » J’adore les livres de Lisa Jewell, mais On se reverra m’a complètement happée. Je l’ai dévoré en une journée. Ca m’a transportée.  » Jojo Moyes

 » Les lecteurs de Liane Moriarty, Paula Hawkins et Ruth Ware vont adorer.  » Library Journal

 » Une intrigue menée de main de maître ! On retient son souffle jusqu’à la dernière page.  » New York Times

 » Un suspense haletant.  » Sunday Express

 » Une histoire très efficace, un suspense à couper le souffle, une grande humanité.  » Herald

 » Une histoire déchirante et imprévisible.  » Metro

BIOGRAPHIE DE L’AUTEURE : Lisa Jewell est née à Londres le 19/07/1968. Après cinq ans passés à travailler dans la mode, Lisa Jewell a décidé de se consacrer à l’écriture et ses romans connaissent rapidement un vif succès en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Ils ont été traduits dans de nombreux pays.

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