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Ineffaçables de Clarence PITZ

Résumé de l’histoire : Bruxelles 2016. Au lendemain d’une vague d’attentats, des fresques pornographiques apparaissent sur les façades des quartiers populaires de la capitale et secouent l’opinion publique. Épaulé par Fred Boland, jeune recrue immature, l’inspecteur Karel Jacobs est confronté à une série de crimes sexuels d’une perversité sans nom. Les sévices s’enchaînent mais les victimes ne se ressemblent pas. Et le duo est rapidement dépassé par une enquête pavée de violence qui l’emmène dans les recoins sensibles de la ville. Samira, jeune mineure émancipée est retrouvée violée en plein cœur de Molenbeek. Sa route croise le chemin de Virgile Plisson, flic infirme relégué à la paperasserie et ancien membre de la cellule tag, prêt à tout pour reprendre du service. Du folklore estudiantin aux codes du street art, Clarence Pitz nous emmène dans les profondeurs de Bruxelles à travers un thriller rythmé et immersif basé sur un fait divers attesté, celui des fresques clandestines de Bruxelles.

Ce que j’en pense : Une enquête policière rondement bien menée et surtout très intéressante à suivre car très dynamique et culturelle.
A l’intérieur des services policiers Bruxellois, j’ai suivi avec beaucoup d’intérêts et de curiosités, toutes les actions entreprises pour retrouver le(s) tueur(e)s. Sur fond de vengeance personnelle, l’auteure mélange les genres : polar, psychologique. Une part de résilience est en jeu. Mais la reconstruction est difficile.
Une écriture légère mais très énergique, des moments d’humour pour faire baisser la pression ont été les bienvenus, une découverte des lieux insolites bruxellois ont été, pour moi, très appréciée.
Ce deuxième roman a été un excellent moment de lecture et une belle découverte.
A lire sans modération.

Lu en version numérique
Sortie nationale le 06 novembre 2019

Biographie de l’auteure : Née à Bruxelles et mère de 4 enfants, Clarence est professeure d’Histoire de l’Art et Anthropologie. Marathonienne, férue de voyages et de culture, elle est également guide touristique en course à pied. Amoureuse des livres et rédactrice d’un blog, elle se lance dans l’écriture en avril 2017 en participant à un concours en ligne pour lequel son manuscrit Le Pont du Diable termine premier des votes du public. La même année, sa nouvelle Le Mot de la Fin, obtient le premier prix chez Hugo Thriller. Son second roman La Parole du Chacal a fait partie des finalistes du concours VSD 2018 et est publié aux éditions du Lys Bleu.

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Et toujours les forêts de Sandrine COLLETTE

Résumé de l’histoire : Corentin, personne n’en voulait. Ni son père envolé, ni les commères dont les rumeurs abreuvent le village, ni surtout sa mère, qui rêve de s’en débarrasser. Traîné de foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l’aïeule, une vie recommence.
À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps ; les arbres perdent leurs feuilles au mois de juin. Quelque chose se prépare. La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Humains ou bêtes : il ne reste rien. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d’un monde désert, et la certitude que rien ne s’arrête jamais complètement.

Ce que j’en pense : POW POW POW !!!! Quelle histoire, quelle écriture …
Déçue par « Animal » (son avant-dernier livre), j’attendai beaucoup de ce nouveau roman très noir … surtout que l’auteure sera présente à la foire du livre de Bruxelles et que je souhaitai vivement la rencontrer.
Dès le départ, le décor est planté ; insoutenable dureté de la vie, abandon, froideur … heureusement que le soleil brille pour tout le monde et que le répit de la vie sera au rendez-vous. Mais pas pour longtemps …
Car c’est le chaos, tout est en cendres, le vide absolu.
L’intelligence de ce récit a été de montrer par anticipation notre futur si nous ne faisons pas attention ; la prise de conscience et le message sont très intéressants car l’auteure a fait également le choix de dénoncer les conséquences de la sur-consommation avérée à travers une famille et ses conséquences. Le réchauffement climatique est au coeur de ce récit.
D’une force descriptive incroyable, le récit fait froid dans le dos ; aucun espoir car tout est mort, c’est la panique, tout est noir, on sent les odeurs de brûlés, on entend le calme oppressant ; les dérives de notre société sont cruellement décrites et pointées du doigt.
UN ENORME COUP DE COEUR.
A lire absolument !!!!

Lu en version numérique
Sortie nationale le 02 janvier 2020

Biographie de l’auteure : Sandrine Collette, née en 1970 à Paris est une romancière française.

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Quelques gouttes de sang sur le bureau du maire d’Hubert HUERTAS

Résumé de l’histoire : Dans une métropole du sud de la France, à l’approche des municipales de mars 2020, les amis du maire sortant tombent les uns après les autres : mort «naturelle», empoisonnement, exécution. Candidat à sa réélection, Louis Bérisha a été élu douze ans auparavant dans des conditions troubles.
La commissaire Naïma Zidani, née dans les quartiers pauvres de la ville, et son ami d’enfance, le journaliste Alex Carbonier, mènent l’enquête dans les milieux politiques, économiques, syndicaux et médiatiques. Un monde, parfois à la lisière du banditisme, dont les acteurs se soutiennent et se combattent tout à la fois.
C’est le début d’une traque ébouriffante, de fausses pistes en révélations, Alex et Naïma étant même prévenus des crimes avant qu’ils ne soient perpétrés. Que signifient ces liquidations, millimétrées comme des opérations de communication ?
Un scénario de politique-fiction dangereusement proche de la réalité.

Ce que j’en pense : Le thème abordé sera d’actualités dans quelques semaines (les élections municipales en France) et c’est avec beaucoup de curiosités que j’ai voulu découvrir comment l’auteur allait traiter le sujet.
De façon très originale, car le narrateur est une commissaire de police maghrébine, Naïma, issue d’un milieu pauvre ; elle a donc la lourde charge de découvrir pourquoi tous ces meurtres ; cependant lorsque nous la découvrons elle n’est qu’une simple policière et nous allons la suivre, non seulement dans l’évolution de sa carrière, mais également dans son apprentissage d’une enquête très difficile à mener.
De rebondissements en erreurs de jugement, de meurtres sauvages en vengeance calculée, j’ai beaucoup aimé les descriptifs des différents personnages ; tous sont prêts à tout pour arriver au pouvoir ; les clichés peuvent faire sourire mais ils sont tellement réalistes. J’ai apprécié la mise en place des techniques de recherches des preuves pour confronter les témoins, petit à petit.
Le récit, faits divers/fiction, interpellera nombre d’entre vous car le lieu, le thème, les personnages ne sont pas si éloignés de la réalité.
Une très belle découverte.

Je remercie chaleureusement les éditions de l’Archipel pour leur confiance.
Sortie nationale le 23 janvier 2020.

Biographie de l’auteur : Hubert Huertas, né en 1950 à Tunis, est un journaliste et un écrivain français.
Hubert Huertas est journaliste successivement sur France Inter, France Info puis chef du service politique sur France Culture jusqu’en 2013. Il travaille depuis 2014 pour Mediapart.
Il publie deux essais sur l’extrême-droite française, FN made in France en 1997 et la droite française, La Guerre des deux droites en 2012.
En 2000, il publie son premier roman, Nous jouerons quand même ensemble : une enfance en Algérie. Suivent cinq autres romans jusqu’en 2019 avec La Boulangère du diable qui s’apparente au genre policier.

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La valse du diable de Jonathan KELLERMAN

Résumé de l’histoire : Quand Alex Delaware fait face au cas de la petite Cassie, que ses parents conduisent toutes les nuits aux urgences, le psychologue est désemparé. S’agit-il d’un syndrome de Munchausen par procuration ? Ou pire ? Un thriller de Jonathan Kellerman, auteur de plus d’une trentaine de romans.
Cassie Jones, deux ans à peine, est une enfant pleine d’énergie. Pourtant, ses parents la conduisent presque chaque nuit aux urgences de l’hôpital. Elle est en proie à des symptômes qu’aucun médecin ne parvient à expliquer.
Il revient à Alex Delaware, psychologue spécialiste des troubles infantiles, d’étudier son cas. Et très vite, son instinct le pousse à soupçonner un syndrome de Münchhausen par procuration.
Mais qu’en est-il des crimes commis à l’hôpital ? Y a-t-il un lien entre ces meurtres et les problèmes de la petite fille ? Après tout, son grand-père, connu pour ses manœuvres tortueuses, n’était-il pas le directeur de l’établissement ?

Ce que j’en pense : Une narration très lente, beaucoup de détails, pas de rebondissements, une liste de preuves plus ou moins réalistes et utiles … bref j’ai galéré pour arriver à la fin de ce livre (plus de huit jours de lecture !!!!) et pourtant j’ai été au bout du bout du terme.
Ce n’est pas du tout mon style de lecture, je peux le dire maintenant, mais c’est quand même assez paradoxal que je sois allée jusqu’au dénouement. La lecture est certes très agréable très professionnelle mais pas technique (même si l’auteur est un psychologue de formation).
J’ai été déçue par les explications données pour les faits avérés car je n’ai pas réussi à trouver de liens entre les causes et les effets du mal.
Je vous laisse le choix d’essayer cette lecture mais je ne sais pas si je retenterai l’aventure avec Alex.

Je remercie chaleureusement les éditions de l’Archipel pour leur confiance.
Sortie nationale en version poche le 09 janvier 2020.

Biographie de l’auteur : Jonathan Kellerman, né le 9 août 1949 à New York, est un écrivain américain de romans policiers dont le héros Alex Delaware est un psychologue pour enfants. Il a écrit une trentaine de romans dont le premier a été récompensé par un prestigieux prix de littérature policière en 1986.
Jonathan Kellerman est né le 9 août 1949 à New York. Très tôt, à l’âge de neuf ans lui vient l’envie d’écrire. Il accomplit des études de psychologie à l’université de Californie et se spécialise en psychologie clinique pédiatrique. En 1980 il publie Psychological Aspects of Childhood Cancer. Deux ans après la publication de son premier roman Le Rameau brisé, couronné du prestigieux prix Edgar-Allan-Poe en 1986, il se consacre entièrement à l’écriture. Ses études et son activité professionnelle lui servent de cadre pour l’écriture de ses romans. Son héros Alex Delaware, un psychologue pour enfants, semble être son double littéraire.
Il est marié à Faye Kellerman également écrivain. Ils vivent avec leurs quatre enfants à Los Angeles. L’un de leurs enfants, Jesse Kellerman, est aussi devenu auteur de littérature policière.

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Un oiseau de nuit à Buckingham de David LELAIT-HELO

Résumé de l’histoire : Ce 24 juin 2016 au matin, à Londres, Paul Scarborough a l’esprit trouble des lendemains de cuite et une pensée pour son patron qui l’a congédié, pour sa femme qui l’a quitté, lorsqu’il entend à la radio le mot Brexit. Il comprend, consterné, que le vote pour la sortie de l’Europe l’a emporté. A l’image de son pays décroché du continent, Paul Scarborough dérive. Sur le rebord de la fenêtre, une figurine en plastique : la reine. A-t-il une seule fois pensé à elle depuis quarante-cinq ans ? La reine existe en Angleterre comme existent le brouillard et le thé à 5 heures. Une évidence, un parfum d’éternité. Sa décision est prise, il doit lui parler… Il suffit d’attendre que la nuit tombe. La reine d’Angleterre, quatre-vingt-dix ans, s’est endormie dans sa chambre de Buckingham Palace, entourée de ses six corgis – en peluche. Elle s’éveille en sursaut. Assis sur son lit, un homme. Qui est-il ? Que lui veut-il ?
S’instaure un dialogue entre deux êtres que tout sépare. Le temps d’une nuit, la reine dépose sa couronne et délie sa parole.  » Nous sommes tous des prisonniers « , réplique-t-elle à cet homme entravé. Sommes-nous libres ? Vivons-nous enchaînés à notre destin ? Un dialogue à bâtons rompus entre émotion et fantaisie, souvent surréaliste, so british. Cette nuit magique, inspirée d’un fait réel, est une parenthèse rêvée et folle, une invitation à vivre pleinement sa vie.

Ce que j’en pense : Sacrément de circonstances que le dernier livre de David LELAIT-HELO. Et pourtant je ne l’ai pas fait exprès !!!! Rencontré au salon « Lire c’est libre » du 26 janvier dernier, l’auteur, très sympathique et souriant au demeurant, a touché pile-poil l’actualité. A travers la rencontre improbable de son Altesse Royale Elisabeth II et de l’un de ses sujets britanniques Paul Scaborough, dans la chambre même de la reine, à Buckingham, la nuit, une douce, sensible, amusante, nostalgique discussion entre deux personnes que tout oppose. On y parle du passé, du présent et surtout du futur. Un brin taquin l’un envers l’autre mais toujours respectueux, je me suis demandée, à l’issue de ma lecture, si la place de l’un était plus méritante que la place de l’autre … eh bien … à vous de lire cette magnifique histoire et de vous faire votre avis.
J’ai passé un excellent moment avec Elisabeth, Paul et les fantômes de Buckingham.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 11 octobre 2019.

Biographie de l’auteur : David Lelait-Helo est un écrivain français né à Orléans le 3 décembre 1971.
Après un doctorat de littérature et civilisation hispaniques à Montpellier, il enseigne l’espagnol. En janvier 1997, à 25 ans, il publie chez Payot son premier ouvrage, Evita, le destin mythique d’Eva Perón.
Passionné d’art lyrique, il présente la même année une biographie de Maria Callas, Maria Callas, j’ai vécu d’art, j’ai vécu d’amour, traduite depuis en sept langues. Il délaisse alors l’enseignement pour faire ses débuts de journaliste. Il se consacre en particulier aux destins de femmes pour le magazine Gala puis collabore à Cosmopolitan, Nous Deux ou encore à Femmes d’Aujourd’hui et à Télé Moustique en Belgique. Dès lors, Il ne cessera plus d’interviewer et de côtoyer de nombreuses personnalités de la chanson, du cinéma et de la télévision. Dans le même temps, il tient des chroniques régulières dans la presse gay, Illico et Idol. En 1998, il sort d’ailleurs Gay Culture aux éditions Anne Carrière.
En 2001, il devient responsable des pages people et culture du magazine Nous Deux et publie Les impostures de la célébrité aux éditions Anne Carrière, un livre polémique sur la place que les stars occupent dans notre société. En 2002, il renoue avec sa plus grande passion, le portrait de femme, en publiant chez Payot une biographie de Romy Schneider qui remporte un grand succès en librairie, Romy au fil de la vie. La même année, à l’occasion des 25 ans de la disparition de la mort de Maria Callas et de la sortie du film Callas Forever de Zeffirelli avec Fanny Ardant, David Lelait-Helo présente une version revue et augmentée de sa biographie de Maria Callas. En septembre 2003, il publie Sur un air de Piaf, une biographie d’Édith Piaf abondamment traduite à l’étranger, et en septembre 2004 un portrait de Dalida, Dalida d’une rive à l’autre.
Les biographies de David Lelait-Helo sont rééditées en format poche aux éditions J’ai lu et Petite bibliothèque Payot. Le 5 avril 2006, il publie un roman autobiographique, Poussière d’homme, aux éditions Anne Carrière et en mai 2006,Vanessa Paradis pour Librio.
Durant l’été 2006, il présente une trentaine d’émissions musicales quotidiennes intitulées Pink Platine sur la chaîne Pink TV. Le 22 août 2007, à l’occasion du trentième anniversaire de la disparition de Maria Callas, sort en Petite Bibliothèque Payot Maria Callas J’ai vécu d’art J’ai vécu d’amour. Le 3 octobre 2007, paraît Barbara, un portrait intime de la chanteuse disparue en novembre 1997. En septembre 2009, il publie aux Éditions du Rocher dans la collection de Vladimir Fédorovski une histoire de la chanson française du Moyen-Age à nos jours, Le Roman de la Chanson Française.
En octobre 2010, voit le jour aux Éditions Anne Carrière un roman, Sur l’épaule de la nuit. Marina Carrère d’Encausse et Gérard Collard lui décernent le prix Saint Maur en Poche. Dans la foulée, en 2011, il se lance dans une nouvelle aventure, les contes philosophiques. Si le bonheur m’était conté… 50 leçons de sagesse du monde entier sort chez Payot. Le deuxième tome, Si l’amour m’était conté, est sorti en février 2013. À la fin de l’année 2011, Poussière d’homme ressort en librairie porté par les chroniques radio et télé de Gérard Collard. Ce récit publié six ans plus tôt connaît une seconde vie, se hissant en première place des ventes Fnac.com et Amazon.fr.tout en recevant, en 2013, la Mention Spéciale du Jury du Prix du Roman Gay.
Tandis qu’en mai 2012, on célèbre les 25 ans de la disparition de Dalida, David Lelait-Helo publie son 14e livre, C’était en mai, un samedi, un roman dans lequel il imagine les deux dernières heures de Dalida : deux heures de conversation téléphonique réunissant deux femmes que tout sépare. Un roman très largement soutenu par Gérard Collard, Claude Sérillon dans Vivement dimanche, Damien Thévenot dans C’est au programme et par de nombreux médias presse écrite.
Ses romans sont désormais publiés en format poche chez Pocket, Poussière d’homme en juillet 2012, Sur l’épaule de la nuit en juillet 2013. En septembre 2013, tandis que l’on s’apprête à célébrer les 50 ans de la disparition d’Édith Piaf, ressort sous une nouvelle présentation chez Payot Piaf, le portrait qu’il avait consacré à la chanteuse en 2003.
En 2014, sort D’entre les pierres, un roman singulier dont l’héroïne est une maison de Buenos Aires. La demeure prend la parole, relatant les vies des personnes qu’elle a abritées et dévoilant peu à peu le secret qu’elle protège depuis les années de dictature. il reçoit le prix Folire. En 2016, David Lelait-Helo se livre dans
un roman intitulé Quand je serai grand, je serai Nana Mouskouri. Son héros, un adolescent dont l’auteur se dit très proche, tombe amoureux d’une chanteuse. Un roman d’initiation et d’apprentissage évoquant largement le pouvoir des rêves et les mécanismes de construction d’un individu. Virginie Lemoine est l’auteure de l’adaptation théâtrale de ce roman, Didier Constant sera à l’affiche de cette pièce courant 2019.
Entre 2016 et 2018, sont rééditées chez Télémaque quatre de ses biographies, Dalida, Romy, Barbara et Callas, toutes quatre préfacées par des personnalités ( Line Renaud, Alain Delon, Serge Lama et Nana Mouskouri).
Le 20 septembre 2018, David Lelait-Helo publie avec son amie Line Renaud un livre illustré, Line Renaud Mes années Las Vegas. L’artiste revient sur ses années américaines, sa vie entre New York, Los Angeles et Las Vegas et ses rencontres avec les plus grandes stars américaines (Liz Taylor, Marlon Brando, Dean Martin, Frank Sinatra, Cary Grant, Gregory Peck…).
Journaliste, il collabore notamment aux hebdomadaires Nous deux et Grazia.
Il est aussi l’auteur de plusieurs chansons de Michèle Torr (2012: Chanter c’est prier, Chante, Toi qui m’as tant donné, Quand vint la grâce. 2015: Ils s’aiment, et alors ?)

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Nourris un corbeau, il te crèvera les yeux d’Anne-Laure MORATA

Résumé de l’histoire : Emmanuelle Questel est une rescapée de l’attentat de la place Saint-Lambert à Liège. Ce drame a bouleversé son existence ? Son couple a volé en éclats, sa fille a coupé les ponts et la journaliste traîne depuis son mal-être. Une nuit, à Paris, alors qu’elle s’apprête à se suicider, la jeune femme reçoit un appel de détresse de l’adolescente, qui vit désormais en Équateur avec son père.
Sa demi-sœur Gabriela, trois ans, a disparu. Kidnapping ? Vengeance liée au passé trouble de Javier, son ex-mari ? Tout concorde pour accuser le père de sa fille, et cette version paraît arranger la police locale. Emmanuelle n’a pas le choix ? Direction Quito, où il lui faudra mener l’enquête et dénouer les fils d’une sombre machination… où le sort d’une enfant tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.

Ce que j’en pense : L’Equateur, ses couleurs, ses habitants, ses us et coutumes, ses richesses, sa pauvreté, ses trafics en tous genres …
L’auteure nous parle avec beaucoup de réalisme, à travers un polar très noir, de ces enfants disparus, enlevés à leurs familles et jetés en pâture aux pulsions des pédophiles et des adeptes des snuff movies : écoeurants !!!
A travers les histoires d’une famille meurtrie et d’une famille recomposée, toutes deux liées, les destins à tout jamais brisés de ces membres décrits sont inacceptables.
Même si le pays a beaucoup évolué et que l’espoir est là, il n’en reste pas moins que cette sombre partie de l’histoire des Equatoriens reste toujours d’actualités.
Une écriture précise, un style dynamique, font de cette narration une très belle découverte.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 03 janvier 2019.

Biographie de l’auteure : Depuis toujours, l’écriture accompagne Anne-Laure Morata au quotidien, jeune conseillère en ressources humaines de la région parisienne. Férue d’histoire et de littérature, elle publie avec Le Jeu de dupes, la suite des aventures de son héros rencontré dans L’Héritier des pagans.
Anne-Laure Morata est l’une des gagnante d’un concours ayant pour thème les romans historiques. Cette passionnée d’Histoire, au terme de trois mois de fructueuses recherches, poussée par son inspiration et son envie d’écrire, et largement soutenue par sa famille, a donné vie à Gilles le Bars, un attirant jeune homme de 20 ans.

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La petite mort de Virgile de Christian RAUTH

Résumé de l’histoire : 4 mars 2014. Ce jour-là, Gina Santos enterre son mari, Virgile. Toute la ville rend hommage à celui que l’on appelait le « petit Portos », modeste maçon devenu un entrepreneur prospère. Elio Figo, l’ami d’enfance, est là qui soutient la veuve. Arnaud Fortier, grand capitaine d’industrie, notable fortuné et responsable de la faillite annoncée de l’entreprise de Virgile, se fait discret dans la foule. Mais trois semaines plus tard, Elio Figo s’est jeté par la fenêtre, Fortier est sauvagement assassiné et les deux prêteurs sur gages de Virgile sont retrouvés carbonisés. Beaucoup trop de morts autour de la veuve, se dit monsieur Yo, l’assureur qui vient de faire un virement de quinze millions d’euros à Gina. Yo mandate alors Timon Barthès, expert en arnaques aux assurances-vie. Une question se pose bientôt : qui est dans le cercueil de Virgile Santos ? Le détective sait-il qu’il va enquêter au pays des revenants ? La Petite Mort de Virgile, destin croisé de trois hommes réunis à la vie à la mort pour l’amour fou d’une femme.

Ce que j’en pense : Quelle histoire, mes aieux !!!!
Un méli-mélo d’intrigues, de meurtres, de vengeance, d’histoires et de secrets de famille, de goujaterie, d’amitiés, d’argent.
De l’amour, de l’humour dans les rues de Paris et d’Angoulême sur fond sonore d’Amin MAALOUF.
Timon et Anaïs, le Nestor Burma and Co du XXIème siècle … quel couple !!!!
Une enquête bien ficelée, des dialogues subtils, des scènes tristes et à mourir de rire – quel paradoxe ! -, de l’action.
J’ai adoré me détendre au milieu de tout ce petit monde.
A lire si vous avez envie de vous changer les idées.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 25 octobre 2018.

Biographie de l’auteur : Christian Rauth de son vrai nom Christian Roth, né à Paris le 9 mai 1950, est un acteur et scénariste français. Il est également auteur de théâtre et de roman.
C’est au théâtre qu’il débute en tant qu’acteur mais aussi en tant que metteur en scène. Il crée d’ailleurs sa compagnie de théâtre en 1976. Il coécrit également des pièces de théâtre avec Pierre Pelot.
Au cinéma, on retiendra surtout Omnibus, primé à Cannes en 1992 et aux Oscars en 1993, et dont il est le coauteur du scénario avec Sam Karmann.
Mais c’est surtout grâce à la télévision qu’il est connu. C’est, en effet en 1989 qu’il devient René Auquelin, l’un des mulets de Navarro, aux côtés de Roger Hanin, Sam Karmann ou encore Daniel Rialet. Jusqu’à la mort de ce dernier en 2006, Rauth et Rialet multiplieront les collaborations. Les deux amis créent la série Les Monos pour France 2, en 1999. Christian Rauth y interprète le rôle de Manu, un éducateur. Il en est également le scénariste. En 2002, il abandonne la série pour en écrire et créer une nouvelle sur TF1, toujours aux côtés de Daniel Rialet: Père et Maire. Rauth y interprète le rôle du Maire, Hugo Boski.
Il est le père de l’actrice Julie-Anne Roth, d’Antonin Roth (décédé en mars 2008), de la chanteuse Héloïse Rauth, de Thomas Roth et de Justine Roth.

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En attendant Bojangles d’Olivier BOURDEAUT

Résumé de l’histoire : Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mlle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.
L’optimisme des comédies de Capra, allié à la fantaisie de L’Écume des jours.

Ce que j’en pense : Je ne sais pas si j’aurai aimé faire partie de cette famille mais j’aurai aimé être leur amie.
Quel tourbillon de la vie !!!
Derrière cette légèreté d’écriture, l’auteur a fait de ce récit à un hymne à l’amour incroyable.
Que j’ai aimé cet optimisme joyeux, ces idées décalées, ces fêtes improvisées, cette désinvolture de la vie.
Mais chose bizarre, lorsque la fin de l’histoire est arrivée, j’ai eu le bourdon, un pincement au coeur, de la nostalgie d’abandonner cette famille extraordinaire.
J’ai été très attendrie par ces trois personnages, sans oublier « Superfétatoire » … et quand tout au long du récit vous êtes doucement bercés par la voix exceptionnelle de Nina SIMONE et son « Mr BOJANGLES », alors les larmes arrivent.
Un livre à lire de toute urgence.
Je garderai dans un coin de mon coeur ce moment inoubliable de lecture.

Ci-joint le lien de la musique de Nina SIMONE « Mr Bojangles »
https://www.youtube.com/watch?v=PjfV1q2yO1c

Sortie nationale le 07 janvier 2016

Biographie de l’auteur : Olivier Bourdeaut est un écrivain français, né le 3 juillet 1980 à Nantes dans la Loire-Atlantique.
Son premier roman En attendant Bojangles, paru en janvier 2016 aux éditions Finitude, est récompensé la même année du prix France Culture-Télérama, du grand prix RTL-Lire, du prix Emmanuel-Roblès, et du prix Roman France Télévisions.
Fils d’un notaire nantais, Olivier Bourdeaut est le troisième d’une famille de cinq enfants. Après son échec au brevet des collèges, il s’oriente vers un BEP vente-action marchande et devient agent immobilier à Nantes. À l’âge de trente ans, il perd son travail et décide de se consacrer à la littérature. Il travaille durant deux ans à l’écriture d’un premier roman, sombre, qui ne trouvera cependant aucun éditeur. Alors qu’il réside chez ses parents en Espagne, il se consacre à l’écriture, rapide en sept semaines, d’un autre roman léger et loufoque qui deviendra En attendant Bojangles. Publié par les éditions Finitude, les premières à s’en être porté acquéreur, le livre reçoit le soutien enthousiaste de Jérôme Garcin dans Le Nouvel Observateur et rencontre immédiatement un énorme succès auprès du public.


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Je ne suis pas un monstre de Carme CHAPARRO

Résumé de l’histoire : Un enfant disparaît dans un centre commercial de Madrid le 24 décembre.
Même lieu et même mode opératoire qu’une ancienne affaire, l’enlèvement de Nicolás Acosta deux ans plus tôt. Et si tout recommençait ?
L’inspectrice Ana Arén, qui a failli lors de cette précédente enquête, se lance à corps perdu pour retrouver ce petit garçon. Mais certains journalistes viennent contrarier son enquête, avides de scoops et d’audience.
Les fausses pistes s’enchaînent, les rumeurs enflent et les politiques s’en mêlent. La ville tremble devant la menace d’un tueur en série. La reporter Inés Grau, proche d’Ana, couvre l’affaire mais la pression est telle qu’elle est prête à tout pour une révélation, quitte à trahir son amie et mettre en danger sa famille.
Alors que la vérité est sur le point d’éclater, l’inspectrice se retrouve face à une effroyable réalité qui pourrait la consumer.

Ce que j’en pense : Premier livre de cette auteure hispanophone et c’est une très belle réussite ; d’ailleurs j’espère qu’il y aura une suite des aventures de l’inspectrice Ana Arén.
Le thème abordé, la disparition d’enfants, est un sujet pas facile à aborder car tout en étant romancé, il est la triste réalité que subi certaine famille ; car toutes les mamans – s’cusez moi messieurs !!!! – ont une fois dans leur vie perdu de vue leur enfant et ce que l’on ressent à ce moment-là est indescriptible. Aussi l’auteure arrive à transmettre toutes ces émotions, j’ai été bluffée par la qualité de l’enquête (la traduction y est sûrement pour beaucoup), les chapitres sont courts, la narration est dynamique, ça fuse de tous les côtes, les caractères des personnages sont aussi attendrissants qu’odieux. Tiré de faits réels, l’histoire fait froid dans le dos.
Excellent !!!! Vivement le prochain.

Je remercie chaleureusement les éditions PLON pour leur confiance.
Sortie nationale le 26 septembre 2019

Biographie de l’auteure : Carme Chaparro (Barcelone, 1973) mène une carrière de journaliste, présentatrice et rédactrice en chef à la télévision. Elle a combiné son travail à la télévision avec des collaborations en tant que chroniqueuse pour les magazines Yo Dona – dans lesquels il a un espace hebdomadaire – GQ et Woman Today.

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Salon « Lire c’est libre » du 26 janvier 2020

Premier salon que je visite cette année ; installé dans les salons de la mairie du 7ème arrondissement de Paris, sous un joli soleil et un froid d’hiver, un moment intimiste de rencontres avec les auteur(e)s ; des retrouvailles, des échanges, des premiers échanges, tout était réuni pour passer un agréable moment.
Il est dommage que certains auteurs n’aient pas été présents (dont la marraine Françoise BOURDIN malade) et que la responsable de cet événement ait annoncé une édition 2021 absente … mais d’ici là peut-être qu’il y aura des changements !!!
Merci à tous pour cet excellent moment chaleureux.
A bientôt.

de gauche à droite haut : Laurent SCALESE – David LELAIT-HELO – Christian RAUTH – Nils BARRELLON
de gauche à droite bas : Gwénaël LE GUELLEC -Nicolas DRUART – Cédric CHAM