Le festin du serpent de Ghislain GILBERTI

Résumé de l’histoire : Cécile Sanchez a beau être jeune, sa réputation au sein de la police judiciaire n’a rien à envier aux plus grands. Ses talents de  » mentaliste  » lui permettent d’avoir toujours un coup d’avance sur les criminels qu’elle traque. Enfin, presque toujours. Sa nouvelle cible, un tueur qui éventre ses victimes, est difficile à analyser : trop barbare pour un simple criminel, trop rationnel pour un vulgaire psychopathe.
Ange-Marie Barthélemy est membre d’élite de l’antiterrorisme. Il pourchasse depuis des années un commando islamiste ultra violent semant la peur dans toute l’Europe. Ce groupe, An-Naziate – les anges arracheurs d’âmes –, échappe pour l’enquêteur à toute grille classique de lecture.
Deux affaires délicates et apparemment sans rapport qui vont pourtant s’entrecroiser. Et si chacun des deux enquêteurs posssédait, sans le savoir, un morceau de la clef de cette énigme sanglante ?

Ce que j’en pense : Voilà un auteur qu’il faut absolument lire. Quelle claque !!!!!
704 pages lues très rapidement tellement addictives.
L’histoire de deux enquêtes que tout oppose, qui ne vont pas cesser de se croiser et qui vont finir par se rejoindre.
Les recherches de l’auteur, qui lui ont valu quelques soucis (dixit l’auteur lui-même), ont été fouillées, étudiées avec tellement de sérieux que passer à côté de ce polar aurait êté un vrai gâchis.
Une maîtrise plus que parfaite de la première à la dernière ligne, aucun temps morts que des temps forts.
« Le festin du serpent » est une triologie, il est suivi par « Le baptême des ténèbres » et « Sa majesté des ombres » où l’on retrouve l’une de ses personnage principale Cécile SANCHEZ.
Il est sur que pour moi je ne vais pas lâcher de sitôt un auteur aussi génial. Allez rendez-vous à l’Iris noir à Bruxelles en novembre prochain pour en discuter.
Lu en version livre de poche
Sortie nationale le 14 mai 2015.

Biographie de l’auteur : Ghislain Gilberti, né le 23 avril 1977 à Belfort (Franche-Comté), est un écrivain français, auteur principalement dans le registre du roman policier, du thriller et du roman noir. Il est aussi poète et essayiste.
Ghislain Gilberti ne dispose que d’un CAP et d’un BEP en électrotechnique. Il s’essaie à la musique dans un premier temps, dans différents styles : Hordh (metal), De Lys (Trip-hop Sonic) et Fuck an Angel (Noise). Il organise également de nombreux événements musicaux (licites ou illicites) dans le domaine des musiques électroniques tout en écrivant activement.
En juin 1999, il est appelé pour le service militaire, obligatoire pour son année de naissance, et se trouve propulsé à Colmar, au 152e Régiment d’Infanterie de Colmar (Les Diables Rouges) où il commence comme électricien au casernement pour finir en Compagnie d’éclairage et d’appui, en tant que tireur de précision[réf. nécessaire]. Sa passion pour les armes en tous genres débute à ce moment de sa vie et se ressent dans ses œuvres en thriller et roman policier.
Son admiration pour des auteurs tels qu’Antonin Artaud et William Burroughs lui inspire un premier roman, Dynamique du chaos (2004) qui sera refusé par les maisons d’éditions. En 2008, il décide de l’envoyer en masse par courriel et de le proposer en téléchargement libre sur Internet. La réussite de l’entreprise (plus de 100 000 lecteurs officiels au moment de sa publication papier aux Éditions Ring en février 2016) contribue à la suite de sa carrière Littéraire.
Ghislain Gilberti fait partie du collectif littéraire Satori Noir créé en décembre 2013 avec l’écrivain Frédéric Rapilly. Ce groupe d’auteurs de polars et de thrillers réunit aussi Michael Mention, Maud Mayeras et Marc Charuel.
Il deviendra aussi le parolier du groupe de black metal symphonique, Malevolentia pour leurs deux premiers albums, ainsi du groupe Black-Death metal conceptuel : The Fall of Time, en plus de ses propres projets musicaux.
L’une de ses nouvelles, J’irai déterrer tes Os, a été publiée dans la revue littéraire sinGe no 3, aux Éditions de la Maison Close (Nancy).
Profondément enraciné dans la culture underground, il est l’auteur de Dernière Sortie pour Wonderland : réécriture complète du roman culte de Lewis Carroll, auteur du livre culte Les Aventures d’Alice au pays des merveilles. Une version contemporaine, qui dénonce les principaux vices de l’écrivain anglais à son époque (toxicomaniepédophilieetc.).
Pour ses publications en librairie, c’est le travail et la confiance des Éditions Anne Carrière1 qui en sont à l’origine, dont le premier roman Le Festin du serpent, trois fois primé et disponible en format poche aux Éditions PocketLe Baptême des ténèbres, paru en 2014 et Le Bal des ardentes paru en mai 2015. En 2016, il intègre les Éditions Ring qui publient la version intégrale de Dynamique du Chaos et Dernière Sortie pour Wonderland en 2017.
En mars 2016, l’écrivain affirme avoir été menacé de mort en raison de son roman Le Festin du serpent, dans lequel il évoquait les relations entre narcotrafiquants et djihadistes2.

Chimères de Laurent LOISON

Résumé de l’histoire : Des femmes torturées et violées abandonnées dans les forêts de l’hexagone, avec pour consigne de contacter la presse. Quel fil conducteur, quel point commun les relie ? Justine et Jéremy, deux jeunes journalistes que rien n’aurait pu réunir vont jouer aux apprentis détectives. Au fil des témoignages éprouvants des victimes, se dessine le contour cauchemardesque de l’âme du criminel. Mais l’arbre ne cache-t-il pas la forêt ? .

Ce que j’en pense : J’ai pas été plus que ça emballée par cette histoire.
Malgré beaucoup d’humour, une bonne imagination, des dialogues sympas, l’histoire tarde et peine à démarrer ; on tourne vite en rond. Certaines scènes sont ennuyeuses, trop confuses.
Mais je continuerai à suivre cet auteur car « Charade » et « Cyanure », ses deux premiers romans, m’avaient beaucoup plu.
Le prochain livre de l’auteur « Coupable » arrive prochainement, je serai au rendez-vous pour le lire.
Lu en version numérique.
Sortie nationale le 06 décembre 2018.

Biographie de l’auteur : De nationalité Française, né à Montmorency le 30/10/1968, élevé dans un milieu paysan, Laurent LOISON mène depuis 25 ans une carrière éclectique d’entrepreneur, d’un night-club dans l’Arizona à la gestion de sites de strip-tease en ligne, en passant par l’immobilier.

Date de parution de ses ouvrages.
« Charade » 3 novembre 2016
« Cyanure » 17 septembre 2017
« Chimères » 6 décembre 2018
« Coupable ? » en prévision.

Dans la toile de Vincent HAUUY

Résumé de l’histoire : Isabel Gros est une miraculée. Seule survivante d’une fusillade, elle a passé deux semaines dans le coma. Contrainte d’abandonner sa carrière de critique d’art et ne supportant plus la vie citadine, elle quitte Paris avec son mari, pour s’installer dans leur nouveau chalet, au coeur des Vosges. Souffrant de graves séquelles, Isabel pense se reconstruire grâce à la peinture. Mais le malaise qu’elle ressent dès son arrivée va rapidement se transformer en terreur.

Ce que j’en pense : Thriller psychologique incontournable à lire si vous aimez vous faire des noeuds au cerveau … comme moi par exemple !!!!
Mais je vous rassure, l’auteur vous aidera à les dénouer tout à la fin de son roman …
Le récit est divisé en deux parties :
* aujourd’hui, le quotidien d’Isabel (le personnage principal) est décrit avec précision mais aussi avec une certaine froideur dans son comportement et pour cause …
* le passé aux Etats-Unis, où la famille d’Isabel est originaire : avec ses secrets, ses non-dits, ses coups durs.
J’ai beaucoup aimé l’endroit où se déroule l’action, un chalet isolé proche de Gérardmer (Vosges françaises), région très chouette.
Petit bémol : il m’a quand même manquée le petit truc qui fait que tu adhères à 100%.
A lire pour découvrir.
Je remercie chaleureusement les éditions Hugo Thriller pour leur confiance.
Sortie nationale le 02 mai 2019.

Biographie de l’auteur : De nationalité Française, né à Nancy le 23/04/1975, Vincent Hauuy est un concepteur de jeux vidéo, romancier et scénariste.
Il est titulaire d’un master en information et communication à l’Université de Metz en 2000.
« Le tricycle rouge », son premier roman, a obtenu le Prix VSD-RTL du meilleur thriller français 2017. Il récidive avec une nouvelle enquête, « Le brasier », publié en 2018.
« Dans la toile » est paru en 2019.
Vincent Hauuy a vécu avec sa famille à Montréal, au Québec, où il a travaillé dans le monde du jeux vidéo, de 2012 à 2018. Il vit maintenant au Portugal.

Ils étaient vingt et cent … de Stanislas PETROSKY

Résumé de l’histoire : Un roman noir glaçant, pour ne jamais oublier.
L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femmes du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés et qui a eu la vie sauve grâce à son art.
Gunther, jeune allemand opposé au régime nazi, excelle dans l’art du dessin.
Il se retrouve promu illustrateur officiel du camp de Ravensbrück, son œil d’artiste interprète la vie et surtout la mort.

Ce que j’en pense : Le livre de l’année 2019, celui qui sera tout en haut de mes coups de coeur.
Emouvant, écoeurant, effroyable, insoutenable. D’une puissance d’écriture incroyable !!!
A travers de nombreuses références historiques et le crayon d’un jeune adulte, Gunther, les images sont d’une barbarie inconcevable et d’un réalisme remarquable.
Je pourrai vous écrire des mots et des mots de ce roman mais plutôt … je vous conseille sans plus attendre de vous plonger dans cette lecture sombre, noire mais unique.
MAGNIFIQUE. BOULEVERSANT.
POUR NE PAS OUBLIER.

A LIRE DE TOUTE URGENCE.
Sortie nationale le 11 avril 2019.

Biographie de l’auteur : Stanislas Petrosky, de son vrai nom Sébastien Mousse, est un écrivain qui vit en Normandie.
C’est après une première vie de thanatopracteur qu’il rentre en écriture. 
Après quelles nouvelles, il se lance dans l’écriture d’un roman noir historique « Ravensbrück mon amour » (2015) et reçoit le Grand prix des Blogueurs 2016 qui sera suivi par une romance noire sur la dépression « L’amante d’Etretat » (2016). 
En 2016, il publie « Je m’appelle Requiem et je t’… », puis la suite, « Dieu pardonne, lui pas ! », aux éditions LaJouanie, en 2017. 
Aujourd’hui avec son personnage de Requiem, prêtre exorciste déjanté, il égale les grands auteurs du noir burlesque avec un style mêlant humour et polar.

L’ombre du renard de Nicolas FEUZ

Résume de l’histoire : Le 16 septembre 1943, alors que les Alliés s’apprêtent à libérer la Corse de l’occupation nazie, un convoi SS quitte un couvent situé sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l’Italie, les caisses sont victimes d’un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse.
Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises et engendrera de somptueuses dépenses en recherches sous-marines durant plus de 70 ans. Toutes infructueuses. Jusqu’à ce jour de l’été 2018 où un lingot d’or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d’un vieux bijoutier de Neuchâtel.
Le premier d’une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l’inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse.

Ce que j’en pense : Je l’attendai cette suite. Quelque peu déçue par le final du « Le miroir des âmes » (1ère enquête du procureur Norbert Jemsen), je misai sur cette histoire dont le sujet est l’un des côtés obscurs des nazis pendant la seconde guerre mondiale : un trésor caché au large du nord de la Corse jamais retrouvé, « mythe » ou « réalité ».
On oscille entre le présent et le passé en se perdant quelquefois (les chapitres n’étant pas datés, j’ai eu parfois du mal à suivre la narration).
Le récit est très soigné, les personnages sont bien intégrés à l’histoire, les caractères des personnes ont été soigneusement étudiées.
Du rythme, de l’action, des chapitres courts aux rebondissements incessants et une vraie fin cohérente, sobre. Des références historiques à connaître ou à se remémorer.
Avec impatience, je serai au rendez-vous des prochaines aventures.
A lire sans modération.
Petit regret : il est fait référence dans « L’ombre du renard » au livre « Les bouches » du même auteur ; étant introuvable ou à très fort prix, si une réédition pouvait être prévue car l’un des personnages clés en est l’héroïne.
Je remercie chaleureusement les éditions Slatkine&Cie pour leur confiance.
Sortie nationale le 22 août 2019.

Biographie de l’auteur : De nationalité Suisse, né à Neuchâtel en 1971, Nicolas Feuz est procureur de la République et auteur de romans noirs.
Il a étudié le droit à l’Université et obtenu le brevet d’avocat, avant d’être élu en 1999 comme juge d’instruction, puis en 2008 comme président du collège des juges d’instruction, et enfin en 2011 comme procureur du canton de Neuchâtel. Depuis plus de 16 ans, il est spécialisé dans la lutte contre le trafic de stupéfiants.
Marié et père de deux enfants, il s’est lancé dans l’écriture de romans noirs en 2010.
« La trilogie massaï » (« Ilmoran », 2010 ; « Ilayok », 2011 ; « Ilpayiani », 2012) sort d’un bloc en librairies en février 2013 et rencontre un succès immédiat auprès du public helvétique. S’en suit rapidement un thriller ésotérique: « La septième vigne », en novembre 2013.
Nicolas Feuz sort son neuvième polar, « Le Miroir des âmes », en 2018.

Un fruit amer de Nicolas KOCH

Résumé de l’histoire : Un thriller étouffant dans la chaleur de l’Amérique du Ku Klux Klan.
Comté de Woodbridge, Alabama, 1963.
En pleine ségrégation raciale, le Ku Klux Klan répand la terreur au nom de la suprématie blanche alors que la communauté noire fait entendre sa voix pour obtenir plus de droits. C’est dans ce contexte explosif qu’un fait divers va mettre le feu aux poudres. Un matin, le corps d’une jeune blanche violée et battue à mort est retrouvé dans les bois. Elle n’est autre que la fille d’un riche entrepreneur de la région qui est lui-même membre du Klan.
Qui a bien pu la tuer ? Pour les autorités, ça ne fait aucun doute : c’est l’œuvre d’un Noir. Peu avant le drame, la victime avait écrit au FBI, car elle craignait pour sa vie. Le Bureau dépêche alors sur place l’un de ses agents afin de tirer l’affaire au clair. Ce dernier va découvrir qu’elle a été tuée et il va se retrouver au cœur de la haine des hommes, face à une vérité dérangeante…

Ce que j’en pense : La période de la ségrégation aux Etats-Unis est loin de nous me direz-vous et pourtant !!!!!
1963 est l’année qu’a choisi l’auteur pour de multiples raisons : JF KENNEDY est le président des USA, le KU KLUX KLAN (KKK) refait surface, Rosa PARKS (femme noire donc esclave) a refusé de céder sa place à un homme blanc dans un bus, Martin Luther KING prend partie pour la lutte contre la discrimination.
Dans la pampa américaine, à travers les yeux d’une jeune fille blanche riche de vingt ans, amoureuse d’un jeune noir pauvre, une rencontre qui va faire basculer les vies de ces deux jeunes gens.
Nicolas KOCH dénonce la bêtise humaine, interpelle le lecteur sur de nombreux points : le racisme, la vengeance, la sottise, l’extermination, l’avilissement d’un côté ; la lutte, l’amour, le renouveau de l’autre.
Vous ne sortirez pas tout à fait rassurer de ce récit ; cette histoire m’a laissé un goût amer, un espèce de malaise car lorsque je me penche sur ce qui se passe dans le monde, je me dis « a-t-on appris de notre passé ? » … je ne sais pas … peut-être !!!!
A lire de toute urgence pour ne SURTOUT pas oublier.
Lu en version numérique.
Sortie nationale le 28 février 2019.

Biographie de l’auteur : Nicolas Koch, 38 ans, est un passionné de littérature, et plus spécifiquement de polar. Une passion qui est aussi son métier : il est correcteur, maquettiste et auteur.

Sous la pluie d’Antonio LANZETTA

Résumé de l’histoire : La maison sur la colline sentait l’été et la peur. La peur de se détester, à cause de cette douleur impossible à partager. La peur de s’assumer tel que l’on est, d’affronter l’incompréhension des autres. Dans cette maison flottait l’odeur d’une enfance brisée par la violence. Nicola Peluso n’a pas revu son frère depuis des années. Et voilà que Mattéo gît sous ses yeux à la morgue, tué par un coup de carabine tiré en plein visage, à bout portant. L’écrivain n’avait pourtant pas remis les pieds dans ce pays de vignes où il a grandi depuis plus de dix ans. D’après son amie Roberta, il serait revenu pour trouver l’inspiration. Pourtant, Nicola trouve, dans son ordinateur, le manuscrit achevé de son prochain roman…

Ce que j’en pense : L’écriture d’une nouvelle est l’une des choses la plus difficile à faire : on aime ou on aime pas !!!!
En règle générale, je lis assez peu d’histoires (très) courtes, mais en ce moment j’ai décidé de découvrir cet univers.
Comme l’auteur, présent au salon de l’Iris noir à Bruxelles en novembre prochain, a sur les réseaux sociaux eu de nombreux avis positifs pour son roman « La mal en soi », j’ai décidé de commencer par le commencement.
Ce récit est très sombre, très noir, très violent … très bien écrit.
L’histoire se passe en Italie (pays que j’aime beaucoup), dans un petit village retiré de tout (ou presque) mais où tout le monde se connaît ou s’est connu. Vous l’aurez compris les souvenirs d’enfance refont surface.
En vingt quatre pages, Antonio LANZETTA a réussi à retenir toute mon attention et à m’emporter dans son univers.
A découvrir ….
Lu en version numérique.
Sortie nationale le 14 mars 2018.

Biographie de l’auteur : De nationalité italienne, né en 1981, écrivain, musicien, chroniqueur littéraire, influencé par ses lectures de Mark Twain, Joe Lansdale, Stephen King et Jo Nesbø, surnommé le « Stephen King italien », Antonio Lanzetta fait partie du renouveau qui s’amorce dans la littérature de son pays. Il alterne les points de vue et les époques avec beaucoup de rythme et un sens affûté de l’intrigue pour mieux semer le doute au cœur d’une Italie rurale, profonde, tour à tour cuite par le soleil et détrempée par la pluie – l’Italie du Sud, où il a grandi et vit aujourd’hui.