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Ne dis rien à papa de François-Xavier DILLARD

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Résumé de l’histoire : L’instinct maternel est l’arme la plus puisssante au monde. Surtout quand on la retourne contre ses propres enfants.
Quatre jours et quatre nuits se sont écoulés avant que la police ne retrouve la victime dans cette ferme isolée. Quatre jours et quatre nuit de cauchemars, de douleurs et de souffrances, peuplés de cris et de visions imaginaires en face de ce jardin dans lequel elle a été enterrée vivante.
Sur un autre continent, loin de cet enfer, Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Leur existence serait parfaite si elle ne percevait pas, au travers des affrontements qui éclatent sans cesse entre ses enfants, chez l’un, une propension à la mélancolie et, chez l’autre un véritable penchant pour le mal. Chaque jour elle se dit qu’elle ne pourra plus supporter une nouvelle crise de violence, ces cris qui la replongent au coeur d’images qu’elle voudrait tant oublier … A n’importe quel prix.
Et lorsqu’un nouveau voisin s’installe dans la grande maison, elle souhaite offrir le portrait d’une famille parfaite. Mais chaque famille a son secret et le sien est le plus terrible qui puisse exister.

Ca n’engage que moi : J’aime beaucoup les histoires racontées par l’auteur. Et encore une fois, celle-ci m’a encore tenue en haleine.
Le matricide est au coeur des débats ; certains passages sont dérangeants et violents mais tellement réalistes. Un vrai cauchemar !!!!
Une belle réflexion sur le mensonge qui laisse à méditer.
Sans hésitation, je continuerai à lire cet auteur.

Sortie nationale le 15 juin 2017.

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Seul le silence de RJ ELLORY

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Résumé de l’histoire : Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis bientôt trente ans. Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps horriblement mutilé d’une fillette assassinée.
La première victime d’une longue série qui laissera longtemps la police impuissante. Des années plus tard, lorsque l’affaire semble enfin élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s’installer à New York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l’a touché de trop près.
Lorsqu’il comprend que le tueur est toujours à l’œuvre, il n’a d’autre solution pour échapper à ses démons, alors que les cadavres d’enfants se multiplient, que de reprendre une enquête qui le hante afin de démasquer le vrai coupable, dont l’identité ne sera révélée que dans les toutes dernières pages.
Plus encore qu’un roman de serial killer à la mécanique parfaite et au suspense constant, « Seul le silence » marque une date dans l’histoire du thriller.
Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, sans concession aucune, R. J. Ellory évoque autant William Styron que Norman Mailer par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu.

Ca n’engage que moi : Voilà le premier roman de l’auteur et une première découverte et lecture pour moi.
Roman très noir sur l’Amérique profonde écrit sur une période assez longue – avant et après 1939-1945.
A travers une série de meurtres de petites filles sauvagement massacrées, la vie de Joseph Vaughan va être bien malmenée.
Malgré son goût pour la lecture et l’écriture, malgré son départ pour New-York pour essayer d’y mener une vie palpitante, Joseph sera toute sa vie hanté par la recherche de la vérité. Car le meurtrier continue à courir.
Même si le style, le rythme m’ont parfois ennuyée, je reconnais la grande qualité de conteur de l’auteur.
Je ne vais pas m’arrêter en si bons chemins.
Un classique.

Sortie nationale le 22 août 2007

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African tabloid de Janis OTSIEMI

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Résumé de l’histoire : Libreville. 2008. Un an avant les élections, un type est retrouvé mort sur une plage de Libreville, près du palais de la présidence de la République, une balle dans la gorge et deux doigts de la main gauche coupés.
La victime est un journaliste d’investigation connu pour ses enquêtes très sensibles sur le pouvoir dont il dénonçait la corruption et la main mise sur les affaires du pays. Pour la corporation, la société civile et les associations de défense de la presse, il s’agit là, à l’évidence, d’un assassinat politique.
Mais à Libreville, comme partout ailleurs en Afrique, les apparences sont souvent trompeuses…

Ca n’engage que moi : Un polar haut en couleurs. Dans les rues très animées mais pas forcément rassurantes de Libreville, la police essaye, tant bien que mal, de faire régner un semblant d’ordre. Corruption, excès, violence, pauvreté, trafics sont le quotidien des policiers. Le ton est donné et les pratiques dénoncées.
Grâce à un humour purement local, la rigolade est aussi au rendez-vous.
En résumé, entre crimes, abus de pouvoirs, tromperies et éclats de rire, j’ai pris un réel plaisir à découvrir cet univers que l’auteur connaît et décrit si bien.

Sortie nationale le 18 mai 2015

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Une ritournelle ne fait pas le printemps de Philippe GEORGET

Résumé de l’histoire : Un Vendredi Saint à Perpignan. Comme chaque année depuis cinq siècles, la procession de la Sanch se met en marche. Sept cents pénitents défilent dissimulés sous leur traditionnelle caparutxe – longue robe de bure et cagoule. Soudain, quelques pétards brisent le silence et la panique gagne la procession. Quand le calme revient, un pénitent ensanglanté reste étendu à terre, poignardé. Au même moment un violent hold-up se produit, non loin de là, dans une bijouterie… L’enquête conduit très vite le lieutenant Sebag des ruelles encombrées du quartier gitan de Saint-Jacques aux appartements feutrés de la bonne société catholique catalane. Mais y a-t-il un lien entre ces affaires alors que plane ici, l’ombre aussi poétique qu’ambiguë du Fou chantant, qui, ado, arpentait déjà ces mêmes ruelles…

Ca n’engage que moi : Sur fond de fête religieuse, un meurtre va être commis ; lorsque la police commencera son enquête le milieu des gitans sera visé mais très rapidement c’est l’histoire de la ville qui va être au centre des investigations.
Une enquête très détaillée, où Charles TRENET, l’enfant du pays qui y possédait une maison, est très présent. Je me suis promenée, sous une chaleur de plomb, dans les petites rues du centre-ville avec le lieutenant SEBAG.
Il y a cependant un hic : cette nouvelle enquête vient mettre fin aux aventures du lieutenant et c’est bien dommage !!!! J’aurai bien aimé mieux cerner ce personnage très sympathique.
Pour s’évader.

Je remercie chaleureusement les éditions JIGAL Polar pour leur confiance. Sortie nationale septembre 2019 (264 pages).

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Siège 7A de Sebastian FITZEK

Résumé de l’histoire : Pour sauver sa fille, un psychiatre doit provoquer le crash de l’avion à bord duquel il a pris place. Le douzième suspense de Sebastian Fitzek, numéro 1 du thriller en Allemagne.

IL EXISTE UNE ARME LÉTALE QUE CHACUN PEUT EMBARQUER SANS ENCOMBRE À BORD D’UN AVION.
AUCUN CONTRÔLE AU MONDE NE PEUT LA DÉTECTER…


Un vol de nuit Buenos Aires-Berlin.
Une passagère fragile psychologiquement.
Un psychiatre contraint de la manipuler afin de provoquer le crash de l’appareil.
À défaut, sa fille, la seule famille qu’il lui reste, mourra…

Ca n’engage que moi : J’attends toujours avec beaucoup d’impatience les nouveaux livres de Sebastian FITZEK. Et celui-ci plus particulièrement, car j’aime beaucoup les histoires qui se passent dans les avions. Et je n’ai pas été déçue.
En plus d’être confiné dans un endroit exigu, bruyant et pas toujours à notre aise, ce thriller psychologique au suspense crescendo va vous faire devenir paranoïaque.
Si le manipulé est le manipulateur et vice versa, ce huis-clos vous transportera jusqu’au 7ème ciel … mais pas pour le plaisir. J’ai beaucoup aimé car l’auteur maîtrise son intrigue avec justesse et précision ; la psychologie des personnages est dévoilée au fur et à mesure de l’avancée de l’histoire.
Mais, en parallèle, une 2ème histoire se déroule dans des vieux entrepôts sombres en Allemagne, avec une prise d’otages ; existe-t-il un lien entre les deux ? Mais bien sûr, que tout est lié … cela dit, ce n’est pas la partie du livre que j’ai le plus apprécié.
Cependant, pour toutes les émotions à travers lesquelles je suis passée lors de mon voyage en avion, l’intrigue reste très bonne, le dénouement est logique, les notes de l’auteur en fin de livre sont toujours très intéressantes.
A lire.

Je remercie chaleureusement les éditions de l’Archipel pour leur confiance. Sortie nationale le 05 mars 2020 (384 pages).

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La valse du diable de Jonathan KELLERMAN

Résumé de l’histoire : Quand Alex Delaware fait face au cas de la petite Cassie, que ses parents conduisent toutes les nuits aux urgences, le psychologue est désemparé. S’agit-il d’un syndrome de Munchausen par procuration ? Ou pire ? Un thriller de Jonathan Kellerman, auteur de plus d’une trentaine de romans.
Cassie Jones, deux ans à peine, est une enfant pleine d’énergie. Pourtant, ses parents la conduisent presque chaque nuit aux urgences de l’hôpital. Elle est en proie à des symptômes qu’aucun médecin ne parvient à expliquer.
Il revient à Alex Delaware, psychologue spécialiste des troubles infantiles, d’étudier son cas. Et très vite, son instinct le pousse à soupçonner un syndrome de Münchhausen par procuration.
Mais qu’en est-il des crimes commis à l’hôpital ? Y a-t-il un lien entre ces meurtres et les problèmes de la petite fille ? Après tout, son grand-père, connu pour ses manœuvres tortueuses, n’était-il pas le directeur de l’établissement ?

Ce que j’en pense : Une narration très lente, beaucoup de détails, pas de rebondissements, une liste de preuves plus ou moins réalistes et utiles … bref j’ai galéré pour arriver à la fin de ce livre (plus de huit jours de lecture !!!!) et pourtant j’ai été au bout du bout du terme.
Ce n’est pas du tout mon style de lecture, je peux le dire maintenant, mais c’est quand même assez paradoxal que je sois allée jusqu’au dénouement. La lecture est certes très agréable très professionnelle mais pas technique (même si l’auteur est un psychologue de formation).
J’ai été déçue par les explications données pour les faits avérés car je n’ai pas réussi à trouver de liens entre les causes et les effets du mal.
Je vous laisse le choix d’essayer cette lecture mais je ne sais pas si je retenterai l’aventure avec Alex.

Je remercie chaleureusement les éditions de l’Archipel pour leur confiance.
Sortie nationale en version poche le 09 janvier 2020.

Biographie de l’auteur : Jonathan Kellerman, né le 9 août 1949 à New York, est un écrivain américain de romans policiers dont le héros Alex Delaware est un psychologue pour enfants. Il a écrit une trentaine de romans dont le premier a été récompensé par un prestigieux prix de littérature policière en 1986.
Jonathan Kellerman est né le 9 août 1949 à New York. Très tôt, à l’âge de neuf ans lui vient l’envie d’écrire. Il accomplit des études de psychologie à l’université de Californie et se spécialise en psychologie clinique pédiatrique. En 1980 il publie Psychological Aspects of Childhood Cancer. Deux ans après la publication de son premier roman Le Rameau brisé, couronné du prestigieux prix Edgar-Allan-Poe en 1986, il se consacre entièrement à l’écriture. Ses études et son activité professionnelle lui servent de cadre pour l’écriture de ses romans. Son héros Alex Delaware, un psychologue pour enfants, semble être son double littéraire.
Il est marié à Faye Kellerman également écrivain. Ils vivent avec leurs quatre enfants à Los Angeles. L’un de leurs enfants, Jesse Kellerman, est aussi devenu auteur de littérature policière.

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Un oiseau de nuit à Buckingham de David LELAIT-HELO

Résumé de l’histoire : Ce 24 juin 2016 au matin, à Londres, Paul Scarborough a l’esprit trouble des lendemains de cuite et une pensée pour son patron qui l’a congédié, pour sa femme qui l’a quitté, lorsqu’il entend à la radio le mot Brexit. Il comprend, consterné, que le vote pour la sortie de l’Europe l’a emporté. A l’image de son pays décroché du continent, Paul Scarborough dérive. Sur le rebord de la fenêtre, une figurine en plastique : la reine. A-t-il une seule fois pensé à elle depuis quarante-cinq ans ? La reine existe en Angleterre comme existent le brouillard et le thé à 5 heures. Une évidence, un parfum d’éternité. Sa décision est prise, il doit lui parler… Il suffit d’attendre que la nuit tombe. La reine d’Angleterre, quatre-vingt-dix ans, s’est endormie dans sa chambre de Buckingham Palace, entourée de ses six corgis – en peluche. Elle s’éveille en sursaut. Assis sur son lit, un homme. Qui est-il ? Que lui veut-il ?
S’instaure un dialogue entre deux êtres que tout sépare. Le temps d’une nuit, la reine dépose sa couronne et délie sa parole.  » Nous sommes tous des prisonniers « , réplique-t-elle à cet homme entravé. Sommes-nous libres ? Vivons-nous enchaînés à notre destin ? Un dialogue à bâtons rompus entre émotion et fantaisie, souvent surréaliste, so british. Cette nuit magique, inspirée d’un fait réel, est une parenthèse rêvée et folle, une invitation à vivre pleinement sa vie.

Ce que j’en pense : Sacrément de circonstances que le dernier livre de David LELAIT-HELO. Et pourtant je ne l’ai pas fait exprès !!!! Rencontré au salon « Lire c’est libre » du 26 janvier dernier, l’auteur, très sympathique et souriant au demeurant, a touché pile-poil l’actualité. A travers la rencontre improbable de son Altesse Royale Elisabeth II et de l’un de ses sujets britanniques Paul Scaborough, dans la chambre même de la reine, à Buckingham, la nuit, une douce, sensible, amusante, nostalgique discussion entre deux personnes que tout oppose. On y parle du passé, du présent et surtout du futur. Un brin taquin l’un envers l’autre mais toujours respectueux, je me suis demandée, à l’issue de ma lecture, si la place de l’un était plus méritante que la place de l’autre … eh bien … à vous de lire cette magnifique histoire et de vous faire votre avis.
J’ai passé un excellent moment avec Elisabeth, Paul et les fantômes de Buckingham.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 11 octobre 2019.

Biographie de l’auteur : David Lelait-Helo est un écrivain français né à Orléans le 3 décembre 1971.
Après un doctorat de littérature et civilisation hispaniques à Montpellier, il enseigne l’espagnol. En janvier 1997, à 25 ans, il publie chez Payot son premier ouvrage, Evita, le destin mythique d’Eva Perón.
Passionné d’art lyrique, il présente la même année une biographie de Maria Callas, Maria Callas, j’ai vécu d’art, j’ai vécu d’amour, traduite depuis en sept langues. Il délaisse alors l’enseignement pour faire ses débuts de journaliste. Il se consacre en particulier aux destins de femmes pour le magazine Gala puis collabore à Cosmopolitan, Nous Deux ou encore à Femmes d’Aujourd’hui et à Télé Moustique en Belgique. Dès lors, Il ne cessera plus d’interviewer et de côtoyer de nombreuses personnalités de la chanson, du cinéma et de la télévision. Dans le même temps, il tient des chroniques régulières dans la presse gay, Illico et Idol. En 1998, il sort d’ailleurs Gay Culture aux éditions Anne Carrière.
En 2001, il devient responsable des pages people et culture du magazine Nous Deux et publie Les impostures de la célébrité aux éditions Anne Carrière, un livre polémique sur la place que les stars occupent dans notre société. En 2002, il renoue avec sa plus grande passion, le portrait de femme, en publiant chez Payot une biographie de Romy Schneider qui remporte un grand succès en librairie, Romy au fil de la vie. La même année, à l’occasion des 25 ans de la disparition de la mort de Maria Callas et de la sortie du film Callas Forever de Zeffirelli avec Fanny Ardant, David Lelait-Helo présente une version revue et augmentée de sa biographie de Maria Callas. En septembre 2003, il publie Sur un air de Piaf, une biographie d’Édith Piaf abondamment traduite à l’étranger, et en septembre 2004 un portrait de Dalida, Dalida d’une rive à l’autre.
Les biographies de David Lelait-Helo sont rééditées en format poche aux éditions J’ai lu et Petite bibliothèque Payot. Le 5 avril 2006, il publie un roman autobiographique, Poussière d’homme, aux éditions Anne Carrière et en mai 2006,Vanessa Paradis pour Librio.
Durant l’été 2006, il présente une trentaine d’émissions musicales quotidiennes intitulées Pink Platine sur la chaîne Pink TV. Le 22 août 2007, à l’occasion du trentième anniversaire de la disparition de Maria Callas, sort en Petite Bibliothèque Payot Maria Callas J’ai vécu d’art J’ai vécu d’amour. Le 3 octobre 2007, paraît Barbara, un portrait intime de la chanteuse disparue en novembre 1997. En septembre 2009, il publie aux Éditions du Rocher dans la collection de Vladimir Fédorovski une histoire de la chanson française du Moyen-Age à nos jours, Le Roman de la Chanson Française.
En octobre 2010, voit le jour aux Éditions Anne Carrière un roman, Sur l’épaule de la nuit. Marina Carrère d’Encausse et Gérard Collard lui décernent le prix Saint Maur en Poche. Dans la foulée, en 2011, il se lance dans une nouvelle aventure, les contes philosophiques. Si le bonheur m’était conté… 50 leçons de sagesse du monde entier sort chez Payot. Le deuxième tome, Si l’amour m’était conté, est sorti en février 2013. À la fin de l’année 2011, Poussière d’homme ressort en librairie porté par les chroniques radio et télé de Gérard Collard. Ce récit publié six ans plus tôt connaît une seconde vie, se hissant en première place des ventes Fnac.com et Amazon.fr.tout en recevant, en 2013, la Mention Spéciale du Jury du Prix du Roman Gay.
Tandis qu’en mai 2012, on célèbre les 25 ans de la disparition de Dalida, David Lelait-Helo publie son 14e livre, C’était en mai, un samedi, un roman dans lequel il imagine les deux dernières heures de Dalida : deux heures de conversation téléphonique réunissant deux femmes que tout sépare. Un roman très largement soutenu par Gérard Collard, Claude Sérillon dans Vivement dimanche, Damien Thévenot dans C’est au programme et par de nombreux médias presse écrite.
Ses romans sont désormais publiés en format poche chez Pocket, Poussière d’homme en juillet 2012, Sur l’épaule de la nuit en juillet 2013. En septembre 2013, tandis que l’on s’apprête à célébrer les 50 ans de la disparition d’Édith Piaf, ressort sous une nouvelle présentation chez Payot Piaf, le portrait qu’il avait consacré à la chanteuse en 2003.
En 2014, sort D’entre les pierres, un roman singulier dont l’héroïne est une maison de Buenos Aires. La demeure prend la parole, relatant les vies des personnes qu’elle a abritées et dévoilant peu à peu le secret qu’elle protège depuis les années de dictature. il reçoit le prix Folire. En 2016, David Lelait-Helo se livre dans
un roman intitulé Quand je serai grand, je serai Nana Mouskouri. Son héros, un adolescent dont l’auteur se dit très proche, tombe amoureux d’une chanteuse. Un roman d’initiation et d’apprentissage évoquant largement le pouvoir des rêves et les mécanismes de construction d’un individu. Virginie Lemoine est l’auteure de l’adaptation théâtrale de ce roman, Didier Constant sera à l’affiche de cette pièce courant 2019.
Entre 2016 et 2018, sont rééditées chez Télémaque quatre de ses biographies, Dalida, Romy, Barbara et Callas, toutes quatre préfacées par des personnalités ( Line Renaud, Alain Delon, Serge Lama et Nana Mouskouri).
Le 20 septembre 2018, David Lelait-Helo publie avec son amie Line Renaud un livre illustré, Line Renaud Mes années Las Vegas. L’artiste revient sur ses années américaines, sa vie entre New York, Los Angeles et Las Vegas et ses rencontres avec les plus grandes stars américaines (Liz Taylor, Marlon Brando, Dean Martin, Frank Sinatra, Cary Grant, Gregory Peck…).
Journaliste, il collabore notamment aux hebdomadaires Nous deux et Grazia.
Il est aussi l’auteur de plusieurs chansons de Michèle Torr (2012: Chanter c’est prier, Chante, Toi qui m’as tant donné, Quand vint la grâce. 2015: Ils s’aiment, et alors ?)

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Nourris un corbeau, il te crèvera les yeux d’Anne-Laure MORATA

Résumé de l’histoire : Emmanuelle Questel est une rescapée de l’attentat de la place Saint-Lambert à Liège. Ce drame a bouleversé son existence ? Son couple a volé en éclats, sa fille a coupé les ponts et la journaliste traîne depuis son mal-être. Une nuit, à Paris, alors qu’elle s’apprête à se suicider, la jeune femme reçoit un appel de détresse de l’adolescente, qui vit désormais en Équateur avec son père.
Sa demi-sœur Gabriela, trois ans, a disparu. Kidnapping ? Vengeance liée au passé trouble de Javier, son ex-mari ? Tout concorde pour accuser le père de sa fille, et cette version paraît arranger la police locale. Emmanuelle n’a pas le choix ? Direction Quito, où il lui faudra mener l’enquête et dénouer les fils d’une sombre machination… où le sort d’une enfant tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.

Ce que j’en pense : L’Equateur, ses couleurs, ses habitants, ses us et coutumes, ses richesses, sa pauvreté, ses trafics en tous genres …
L’auteure nous parle avec beaucoup de réalisme, à travers un polar très noir, de ces enfants disparus, enlevés à leurs familles et jetés en pâture aux pulsions des pédophiles et des adeptes des snuff movies : écoeurants !!!
A travers les histoires d’une famille meurtrie et d’une famille recomposée, toutes deux liées, les destins à tout jamais brisés de ces membres décrits sont inacceptables.
Même si le pays a beaucoup évolué et que l’espoir est là, il n’en reste pas moins que cette sombre partie de l’histoire des Equatoriens reste toujours d’actualités.
Une écriture précise, un style dynamique, font de cette narration une très belle découverte.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 03 janvier 2019.

Biographie de l’auteure : Depuis toujours, l’écriture accompagne Anne-Laure Morata au quotidien, jeune conseillère en ressources humaines de la région parisienne. Férue d’histoire et de littérature, elle publie avec Le Jeu de dupes, la suite des aventures de son héros rencontré dans L’Héritier des pagans.
Anne-Laure Morata est l’une des gagnante d’un concours ayant pour thème les romans historiques. Cette passionnée d’Histoire, au terme de trois mois de fructueuses recherches, poussée par son inspiration et son envie d’écrire, et largement soutenue par sa famille, a donné vie à Gilles le Bars, un attirant jeune homme de 20 ans.

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La petite mort de Virgile de Christian RAUTH

Résumé de l’histoire : 4 mars 2014. Ce jour-là, Gina Santos enterre son mari, Virgile. Toute la ville rend hommage à celui que l’on appelait le « petit Portos », modeste maçon devenu un entrepreneur prospère. Elio Figo, l’ami d’enfance, est là qui soutient la veuve. Arnaud Fortier, grand capitaine d’industrie, notable fortuné et responsable de la faillite annoncée de l’entreprise de Virgile, se fait discret dans la foule. Mais trois semaines plus tard, Elio Figo s’est jeté par la fenêtre, Fortier est sauvagement assassiné et les deux prêteurs sur gages de Virgile sont retrouvés carbonisés. Beaucoup trop de morts autour de la veuve, se dit monsieur Yo, l’assureur qui vient de faire un virement de quinze millions d’euros à Gina. Yo mandate alors Timon Barthès, expert en arnaques aux assurances-vie. Une question se pose bientôt : qui est dans le cercueil de Virgile Santos ? Le détective sait-il qu’il va enquêter au pays des revenants ? La Petite Mort de Virgile, destin croisé de trois hommes réunis à la vie à la mort pour l’amour fou d’une femme.

Ce que j’en pense : Quelle histoire, mes aieux !!!!
Un méli-mélo d’intrigues, de meurtres, de vengeance, d’histoires et de secrets de famille, de goujaterie, d’amitiés, d’argent.
De l’amour, de l’humour dans les rues de Paris et d’Angoulême sur fond sonore d’Amin MAALOUF.
Timon et Anaïs, le Nestor Burma and Co du XXIème siècle … quel couple !!!!
Une enquête bien ficelée, des dialogues subtils, des scènes tristes et à mourir de rire – quel paradoxe ! -, de l’action.
J’ai adoré me détendre au milieu de tout ce petit monde.
A lire si vous avez envie de vous changer les idées.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 25 octobre 2018.

Biographie de l’auteur : Christian Rauth de son vrai nom Christian Roth, né à Paris le 9 mai 1950, est un acteur et scénariste français. Il est également auteur de théâtre et de roman.
C’est au théâtre qu’il débute en tant qu’acteur mais aussi en tant que metteur en scène. Il crée d’ailleurs sa compagnie de théâtre en 1976. Il coécrit également des pièces de théâtre avec Pierre Pelot.
Au cinéma, on retiendra surtout Omnibus, primé à Cannes en 1992 et aux Oscars en 1993, et dont il est le coauteur du scénario avec Sam Karmann.
Mais c’est surtout grâce à la télévision qu’il est connu. C’est, en effet en 1989 qu’il devient René Auquelin, l’un des mulets de Navarro, aux côtés de Roger Hanin, Sam Karmann ou encore Daniel Rialet. Jusqu’à la mort de ce dernier en 2006, Rauth et Rialet multiplieront les collaborations. Les deux amis créent la série Les Monos pour France 2, en 1999. Christian Rauth y interprète le rôle de Manu, un éducateur. Il en est également le scénariste. En 2002, il abandonne la série pour en écrire et créer une nouvelle sur TF1, toujours aux côtés de Daniel Rialet: Père et Maire. Rauth y interprète le rôle du Maire, Hugo Boski.
Il est le père de l’actrice Julie-Anne Roth, d’Antonin Roth (décédé en mars 2008), de la chanteuse Héloïse Rauth, de Thomas Roth et de Justine Roth.

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Je ne suis pas un monstre de Carme CHAPARRO

Résumé de l’histoire : Un enfant disparaît dans un centre commercial de Madrid le 24 décembre.
Même lieu et même mode opératoire qu’une ancienne affaire, l’enlèvement de Nicolás Acosta deux ans plus tôt. Et si tout recommençait ?
L’inspectrice Ana Arén, qui a failli lors de cette précédente enquête, se lance à corps perdu pour retrouver ce petit garçon. Mais certains journalistes viennent contrarier son enquête, avides de scoops et d’audience.
Les fausses pistes s’enchaînent, les rumeurs enflent et les politiques s’en mêlent. La ville tremble devant la menace d’un tueur en série. La reporter Inés Grau, proche d’Ana, couvre l’affaire mais la pression est telle qu’elle est prête à tout pour une révélation, quitte à trahir son amie et mettre en danger sa famille.
Alors que la vérité est sur le point d’éclater, l’inspectrice se retrouve face à une effroyable réalité qui pourrait la consumer.

Ce que j’en pense : Premier livre de cette auteure hispanophone et c’est une très belle réussite ; d’ailleurs j’espère qu’il y aura une suite des aventures de l’inspectrice Ana Arén.
Le thème abordé, la disparition d’enfants, est un sujet pas facile à aborder car tout en étant romancé, il est la triste réalité que subi certaine famille ; car toutes les mamans – s’cusez moi messieurs !!!! – ont une fois dans leur vie perdu de vue leur enfant et ce que l’on ressent à ce moment-là est indescriptible. Aussi l’auteure arrive à transmettre toutes ces émotions, j’ai été bluffée par la qualité de l’enquête (la traduction y est sûrement pour beaucoup), les chapitres sont courts, la narration est dynamique, ça fuse de tous les côtes, les caractères des personnages sont aussi attendrissants qu’odieux. Tiré de faits réels, l’histoire fait froid dans le dos.
Excellent !!!! Vivement le prochain.

Je remercie chaleureusement les éditions PLON pour leur confiance.
Sortie nationale le 26 septembre 2019

Biographie de l’auteure : Carme Chaparro (Barcelone, 1973) mène une carrière de journaliste, présentatrice et rédactrice en chef à la télévision. Elle a combiné son travail à la télévision avec des collaborations en tant que chroniqueuse pour les magazines Yo Dona – dans lesquels il a un espace hebdomadaire – GQ et Woman Today.