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La valse du diable de Jonathan KELLERMAN

Résumé de l’histoire : Quand Alex Delaware fait face au cas de la petite Cassie, que ses parents conduisent toutes les nuits aux urgences, le psychologue est désemparé. S’agit-il d’un syndrome de Munchausen par procuration ? Ou pire ? Un thriller de Jonathan Kellerman, auteur de plus d’une trentaine de romans.
Cassie Jones, deux ans à peine, est une enfant pleine d’énergie. Pourtant, ses parents la conduisent presque chaque nuit aux urgences de l’hôpital. Elle est en proie à des symptômes qu’aucun médecin ne parvient à expliquer.
Il revient à Alex Delaware, psychologue spécialiste des troubles infantiles, d’étudier son cas. Et très vite, son instinct le pousse à soupçonner un syndrome de Münchhausen par procuration.
Mais qu’en est-il des crimes commis à l’hôpital ? Y a-t-il un lien entre ces meurtres et les problèmes de la petite fille ? Après tout, son grand-père, connu pour ses manœuvres tortueuses, n’était-il pas le directeur de l’établissement ?

Ce que j’en pense : Une narration très lente, beaucoup de détails, pas de rebondissements, une liste de preuves plus ou moins réalistes et utiles … bref j’ai galéré pour arriver à la fin de ce livre (plus de huit jours de lecture !!!!) et pourtant j’ai été au bout du bout du terme.
Ce n’est pas du tout mon style de lecture, je peux le dire maintenant, mais c’est quand même assez paradoxal que je sois allée jusqu’au dénouement. La lecture est certes très agréable très professionnelle mais pas technique (même si l’auteur est un psychologue de formation).
J’ai été déçue par les explications données pour les faits avérés car je n’ai pas réussi à trouver de liens entre les causes et les effets du mal.
Je vous laisse le choix d’essayer cette lecture mais je ne sais pas si je retenterai l’aventure avec Alex.

Je remercie chaleureusement les éditions de l’Archipel pour leur confiance.
Sortie nationale en version poche le 09 janvier 2020.

Biographie de l’auteur : Jonathan Kellerman, né le 9 août 1949 à New York, est un écrivain américain de romans policiers dont le héros Alex Delaware est un psychologue pour enfants. Il a écrit une trentaine de romans dont le premier a été récompensé par un prestigieux prix de littérature policière en 1986.
Jonathan Kellerman est né le 9 août 1949 à New York. Très tôt, à l’âge de neuf ans lui vient l’envie d’écrire. Il accomplit des études de psychologie à l’université de Californie et se spécialise en psychologie clinique pédiatrique. En 1980 il publie Psychological Aspects of Childhood Cancer. Deux ans après la publication de son premier roman Le Rameau brisé, couronné du prestigieux prix Edgar-Allan-Poe en 1986, il se consacre entièrement à l’écriture. Ses études et son activité professionnelle lui servent de cadre pour l’écriture de ses romans. Son héros Alex Delaware, un psychologue pour enfants, semble être son double littéraire.
Il est marié à Faye Kellerman également écrivain. Ils vivent avec leurs quatre enfants à Los Angeles. L’un de leurs enfants, Jesse Kellerman, est aussi devenu auteur de littérature policière.

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Un oiseau de nuit à Buckingham de David LELAIT-HELO

Résumé de l’histoire : Ce 24 juin 2016 au matin, à Londres, Paul Scarborough a l’esprit trouble des lendemains de cuite et une pensée pour son patron qui l’a congédié, pour sa femme qui l’a quitté, lorsqu’il entend à la radio le mot Brexit. Il comprend, consterné, que le vote pour la sortie de l’Europe l’a emporté. A l’image de son pays décroché du continent, Paul Scarborough dérive. Sur le rebord de la fenêtre, une figurine en plastique : la reine. A-t-il une seule fois pensé à elle depuis quarante-cinq ans ? La reine existe en Angleterre comme existent le brouillard et le thé à 5 heures. Une évidence, un parfum d’éternité. Sa décision est prise, il doit lui parler… Il suffit d’attendre que la nuit tombe. La reine d’Angleterre, quatre-vingt-dix ans, s’est endormie dans sa chambre de Buckingham Palace, entourée de ses six corgis – en peluche. Elle s’éveille en sursaut. Assis sur son lit, un homme. Qui est-il ? Que lui veut-il ?
S’instaure un dialogue entre deux êtres que tout sépare. Le temps d’une nuit, la reine dépose sa couronne et délie sa parole.  » Nous sommes tous des prisonniers « , réplique-t-elle à cet homme entravé. Sommes-nous libres ? Vivons-nous enchaînés à notre destin ? Un dialogue à bâtons rompus entre émotion et fantaisie, souvent surréaliste, so british. Cette nuit magique, inspirée d’un fait réel, est une parenthèse rêvée et folle, une invitation à vivre pleinement sa vie.

Ce que j’en pense : Sacrément de circonstances que le dernier livre de David LELAIT-HELO. Et pourtant je ne l’ai pas fait exprès !!!! Rencontré au salon « Lire c’est libre » du 26 janvier dernier, l’auteur, très sympathique et souriant au demeurant, a touché pile-poil l’actualité. A travers la rencontre improbable de son Altesse Royale Elisabeth II et de l’un de ses sujets britanniques Paul Scaborough, dans la chambre même de la reine, à Buckingham, la nuit, une douce, sensible, amusante, nostalgique discussion entre deux personnes que tout oppose. On y parle du passé, du présent et surtout du futur. Un brin taquin l’un envers l’autre mais toujours respectueux, je me suis demandée, à l’issue de ma lecture, si la place de l’un était plus méritante que la place de l’autre … eh bien … à vous de lire cette magnifique histoire et de vous faire votre avis.
J’ai passé un excellent moment avec Elisabeth, Paul et les fantômes de Buckingham.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 11 octobre 2019.

Biographie de l’auteur : David Lelait-Helo est un écrivain français né à Orléans le 3 décembre 1971.
Après un doctorat de littérature et civilisation hispaniques à Montpellier, il enseigne l’espagnol. En janvier 1997, à 25 ans, il publie chez Payot son premier ouvrage, Evita, le destin mythique d’Eva Perón.
Passionné d’art lyrique, il présente la même année une biographie de Maria Callas, Maria Callas, j’ai vécu d’art, j’ai vécu d’amour, traduite depuis en sept langues. Il délaisse alors l’enseignement pour faire ses débuts de journaliste. Il se consacre en particulier aux destins de femmes pour le magazine Gala puis collabore à Cosmopolitan, Nous Deux ou encore à Femmes d’Aujourd’hui et à Télé Moustique en Belgique. Dès lors, Il ne cessera plus d’interviewer et de côtoyer de nombreuses personnalités de la chanson, du cinéma et de la télévision. Dans le même temps, il tient des chroniques régulières dans la presse gay, Illico et Idol. En 1998, il sort d’ailleurs Gay Culture aux éditions Anne Carrière.
En 2001, il devient responsable des pages people et culture du magazine Nous Deux et publie Les impostures de la célébrité aux éditions Anne Carrière, un livre polémique sur la place que les stars occupent dans notre société. En 2002, il renoue avec sa plus grande passion, le portrait de femme, en publiant chez Payot une biographie de Romy Schneider qui remporte un grand succès en librairie, Romy au fil de la vie. La même année, à l’occasion des 25 ans de la disparition de la mort de Maria Callas et de la sortie du film Callas Forever de Zeffirelli avec Fanny Ardant, David Lelait-Helo présente une version revue et augmentée de sa biographie de Maria Callas. En septembre 2003, il publie Sur un air de Piaf, une biographie d’Édith Piaf abondamment traduite à l’étranger, et en septembre 2004 un portrait de Dalida, Dalida d’une rive à l’autre.
Les biographies de David Lelait-Helo sont rééditées en format poche aux éditions J’ai lu et Petite bibliothèque Payot. Le 5 avril 2006, il publie un roman autobiographique, Poussière d’homme, aux éditions Anne Carrière et en mai 2006,Vanessa Paradis pour Librio.
Durant l’été 2006, il présente une trentaine d’émissions musicales quotidiennes intitulées Pink Platine sur la chaîne Pink TV. Le 22 août 2007, à l’occasion du trentième anniversaire de la disparition de Maria Callas, sort en Petite Bibliothèque Payot Maria Callas J’ai vécu d’art J’ai vécu d’amour. Le 3 octobre 2007, paraît Barbara, un portrait intime de la chanteuse disparue en novembre 1997. En septembre 2009, il publie aux Éditions du Rocher dans la collection de Vladimir Fédorovski une histoire de la chanson française du Moyen-Age à nos jours, Le Roman de la Chanson Française.
En octobre 2010, voit le jour aux Éditions Anne Carrière un roman, Sur l’épaule de la nuit. Marina Carrère d’Encausse et Gérard Collard lui décernent le prix Saint Maur en Poche. Dans la foulée, en 2011, il se lance dans une nouvelle aventure, les contes philosophiques. Si le bonheur m’était conté… 50 leçons de sagesse du monde entier sort chez Payot. Le deuxième tome, Si l’amour m’était conté, est sorti en février 2013. À la fin de l’année 2011, Poussière d’homme ressort en librairie porté par les chroniques radio et télé de Gérard Collard. Ce récit publié six ans plus tôt connaît une seconde vie, se hissant en première place des ventes Fnac.com et Amazon.fr.tout en recevant, en 2013, la Mention Spéciale du Jury du Prix du Roman Gay.
Tandis qu’en mai 2012, on célèbre les 25 ans de la disparition de Dalida, David Lelait-Helo publie son 14e livre, C’était en mai, un samedi, un roman dans lequel il imagine les deux dernières heures de Dalida : deux heures de conversation téléphonique réunissant deux femmes que tout sépare. Un roman très largement soutenu par Gérard Collard, Claude Sérillon dans Vivement dimanche, Damien Thévenot dans C’est au programme et par de nombreux médias presse écrite.
Ses romans sont désormais publiés en format poche chez Pocket, Poussière d’homme en juillet 2012, Sur l’épaule de la nuit en juillet 2013. En septembre 2013, tandis que l’on s’apprête à célébrer les 50 ans de la disparition d’Édith Piaf, ressort sous une nouvelle présentation chez Payot Piaf, le portrait qu’il avait consacré à la chanteuse en 2003.
En 2014, sort D’entre les pierres, un roman singulier dont l’héroïne est une maison de Buenos Aires. La demeure prend la parole, relatant les vies des personnes qu’elle a abritées et dévoilant peu à peu le secret qu’elle protège depuis les années de dictature. il reçoit le prix Folire. En 2016, David Lelait-Helo se livre dans
un roman intitulé Quand je serai grand, je serai Nana Mouskouri. Son héros, un adolescent dont l’auteur se dit très proche, tombe amoureux d’une chanteuse. Un roman d’initiation et d’apprentissage évoquant largement le pouvoir des rêves et les mécanismes de construction d’un individu. Virginie Lemoine est l’auteure de l’adaptation théâtrale de ce roman, Didier Constant sera à l’affiche de cette pièce courant 2019.
Entre 2016 et 2018, sont rééditées chez Télémaque quatre de ses biographies, Dalida, Romy, Barbara et Callas, toutes quatre préfacées par des personnalités ( Line Renaud, Alain Delon, Serge Lama et Nana Mouskouri).
Le 20 septembre 2018, David Lelait-Helo publie avec son amie Line Renaud un livre illustré, Line Renaud Mes années Las Vegas. L’artiste revient sur ses années américaines, sa vie entre New York, Los Angeles et Las Vegas et ses rencontres avec les plus grandes stars américaines (Liz Taylor, Marlon Brando, Dean Martin, Frank Sinatra, Cary Grant, Gregory Peck…).
Journaliste, il collabore notamment aux hebdomadaires Nous deux et Grazia.
Il est aussi l’auteur de plusieurs chansons de Michèle Torr (2012: Chanter c’est prier, Chante, Toi qui m’as tant donné, Quand vint la grâce. 2015: Ils s’aiment, et alors ?)

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Nourris un corbeau, il te crèvera les yeux d'Anne-Laure MORATA

Résumé de l’histoire : Emmanuelle Questel est une rescapée de l’attentat de la place Saint-Lambert à Liège. Ce drame a bouleversé son existence ? Son couple a volé en éclats, sa fille a coupé les ponts et la journaliste traîne depuis son mal-être. Une nuit, à Paris, alors qu’elle s’apprête à se suicider, la jeune femme reçoit un appel de détresse de l’adolescente, qui vit désormais en Équateur avec son père.
Sa demi-sœur Gabriela, trois ans, a disparu. Kidnapping ? Vengeance liée au passé trouble de Javier, son ex-mari ? Tout concorde pour accuser le père de sa fille, et cette version paraît arranger la police locale. Emmanuelle n’a pas le choix ? Direction Quito, où il lui faudra mener l’enquête et dénouer les fils d’une sombre machination… où le sort d’une enfant tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.

Ce que j’en pense : L’Equateur, ses couleurs, ses habitants, ses us et coutumes, ses richesses, sa pauvreté, ses trafics en tous genres …
L’auteure nous parle avec beaucoup de réalisme, à travers un polar très noir, de ces enfants disparus, enlevés à leurs familles et jetés en pâture aux pulsions des pédophiles et des adeptes des snuff movies : écoeurants !!!
A travers les histoires d’une famille meurtrie et d’une famille recomposée, toutes deux liées, les destins à tout jamais brisés de ces membres décrits sont inacceptables.
Même si le pays a beaucoup évolué et que l’espoir est là, il n’en reste pas moins que cette sombre partie de l’histoire des Equatoriens reste toujours d’actualités.
Une écriture précise, un style dynamique, font de cette narration une très belle découverte.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 03 janvier 2019.

Biographie de l’auteure : Depuis toujours, l’écriture accompagne Anne-Laure Morata au quotidien, jeune conseillère en ressources humaines de la région parisienne. Férue d’histoire et de littérature, elle publie avec Le Jeu de dupes, la suite des aventures de son héros rencontré dans L’Héritier des pagans.
Anne-Laure Morata est l’une des gagnante d’un concours ayant pour thème les romans historiques. Cette passionnée d’Histoire, au terme de trois mois de fructueuses recherches, poussée par son inspiration et son envie d’écrire, et largement soutenue par sa famille, a donné vie à Gilles le Bars, un attirant jeune homme de 20 ans.

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La petite mort de Virgile de Christian RAUTH

Résumé de l’histoire : 4 mars 2014. Ce jour-là, Gina Santos enterre son mari, Virgile. Toute la ville rend hommage à celui que l’on appelait le « petit Portos », modeste maçon devenu un entrepreneur prospère. Elio Figo, l’ami d’enfance, est là qui soutient la veuve. Arnaud Fortier, grand capitaine d’industrie, notable fortuné et responsable de la faillite annoncée de l’entreprise de Virgile, se fait discret dans la foule. Mais trois semaines plus tard, Elio Figo s’est jeté par la fenêtre, Fortier est sauvagement assassiné et les deux prêteurs sur gages de Virgile sont retrouvés carbonisés. Beaucoup trop de morts autour de la veuve, se dit monsieur Yo, l’assureur qui vient de faire un virement de quinze millions d’euros à Gina. Yo mandate alors Timon Barthès, expert en arnaques aux assurances-vie. Une question se pose bientôt : qui est dans le cercueil de Virgile Santos ? Le détective sait-il qu’il va enquêter au pays des revenants ? La Petite Mort de Virgile, destin croisé de trois hommes réunis à la vie à la mort pour l’amour fou d’une femme.

Ce que j’en pense : Quelle histoire, mes aieux !!!!
Un méli-mélo d’intrigues, de meurtres, de vengeance, d’histoires et de secrets de famille, de goujaterie, d’amitiés, d’argent.
De l’amour, de l’humour dans les rues de Paris et d’Angoulême sur fond sonore d’Amin MAALOUF.
Timon et Anaïs, le Nestor Burma and Co du XXIème siècle … quel couple !!!!
Une enquête bien ficelée, des dialogues subtils, des scènes tristes et à mourir de rire – quel paradoxe ! -, de l’action.
J’ai adoré me détendre au milieu de tout ce petit monde.
A lire si vous avez envie de vous changer les idées.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 25 octobre 2018.

Biographie de l’auteur : Christian Rauth de son vrai nom Christian Roth, né à Paris le 9 mai 1950, est un acteur et scénariste français. Il est également auteur de théâtre et de roman.
C’est au théâtre qu’il débute en tant qu’acteur mais aussi en tant que metteur en scène. Il crée d’ailleurs sa compagnie de théâtre en 1976. Il coécrit également des pièces de théâtre avec Pierre Pelot.
Au cinéma, on retiendra surtout Omnibus, primé à Cannes en 1992 et aux Oscars en 1993, et dont il est le coauteur du scénario avec Sam Karmann.
Mais c’est surtout grâce à la télévision qu’il est connu. C’est, en effet en 1989 qu’il devient René Auquelin, l’un des mulets de Navarro, aux côtés de Roger Hanin, Sam Karmann ou encore Daniel Rialet. Jusqu’à la mort de ce dernier en 2006, Rauth et Rialet multiplieront les collaborations. Les deux amis créent la série Les Monos pour France 2, en 1999. Christian Rauth y interprète le rôle de Manu, un éducateur. Il en est également le scénariste. En 2002, il abandonne la série pour en écrire et créer une nouvelle sur TF1, toujours aux côtés de Daniel Rialet: Père et Maire. Rauth y interprète le rôle du Maire, Hugo Boski.
Il est le père de l’actrice Julie-Anne Roth, d’Antonin Roth (décédé en mars 2008), de la chanteuse Héloïse Rauth, de Thomas Roth et de Justine Roth.

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Je ne suis pas un monstre de Carme CHAPARRO

Résumé de l’histoire : Un enfant disparaît dans un centre commercial de Madrid le 24 décembre.
Même lieu et même mode opératoire qu’une ancienne affaire, l’enlèvement de Nicolás Acosta deux ans plus tôt. Et si tout recommençait ?
L’inspectrice Ana Arén, qui a failli lors de cette précédente enquête, se lance à corps perdu pour retrouver ce petit garçon. Mais certains journalistes viennent contrarier son enquête, avides de scoops et d’audience.
Les fausses pistes s’enchaînent, les rumeurs enflent et les politiques s’en mêlent. La ville tremble devant la menace d’un tueur en série. La reporter Inés Grau, proche d’Ana, couvre l’affaire mais la pression est telle qu’elle est prête à tout pour une révélation, quitte à trahir son amie et mettre en danger sa famille.
Alors que la vérité est sur le point d’éclater, l’inspectrice se retrouve face à une effroyable réalité qui pourrait la consumer.

Ce que j’en pense : Premier livre de cette auteure hispanophone et c’est une très belle réussite ; d’ailleurs j’espère qu’il y aura une suite des aventures de l’inspectrice Ana Arén.
Le thème abordé, la disparition d’enfants, est un sujet pas facile à aborder car tout en étant romancé, il est la triste réalité que subi certaine famille ; car toutes les mamans – s’cusez moi messieurs !!!! – ont une fois dans leur vie perdu de vue leur enfant et ce que l’on ressent à ce moment-là est indescriptible. Aussi l’auteure arrive à transmettre toutes ces émotions, j’ai été bluffée par la qualité de l’enquête (la traduction y est sûrement pour beaucoup), les chapitres sont courts, la narration est dynamique, ça fuse de tous les côtes, les caractères des personnages sont aussi attendrissants qu’odieux. Tiré de faits réels, l’histoire fait froid dans le dos.
Excellent !!!! Vivement le prochain.

Je remercie chaleureusement les éditions PLON pour leur confiance.
Sortie nationale le 26 septembre 2019

Biographie de l’auteure : Carme Chaparro (Barcelone, 1973) mène une carrière de journaliste, présentatrice et rédactrice en chef à la télévision. Elle a combiné son travail à la télévision avec des collaborations en tant que chroniqueuse pour les magazines Yo Dona – dans lesquels il a un espace hebdomadaire – GQ et Woman Today.

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Mon top 10 pour l'année 2019

Encore une année riche en découvertes en tous genres : des premiers romans, des auteur(e)s confirmé(e)s, des déceptions, des émotions plein la tête, des rencontres inoubliables …
J’espère que 2020 sera aussi étonnante ; en attendant je vous dévoile mon top 10 pour l’année 2019. Il a été parfois très difficile de départager certains livres, mais le coeur a parlé.
Alors sans plus attendre et par ordre de préférence, voici mon classement

1. STANISLAS PETROSKY « Ils étaient vingt et cent … » un témoignage extraordinaire à travers les dessins d’un jeune adulte, des horreurs des camps de concentration. Pour ne surtout pas oublier.
2. CEDRIC CHAM « Broyé » thriller psychologique à ne pas mettre en toutes les mains. Quelle découverte !
3. MATTIAS KÖPING « Les démoniaques » une réalité écoeurante savamment décrite sans tabou.
4. FRANCK THILLIEZ « LUCA » le SHARKO que j’aime est revenu. Par le maître incontesté du polar/thriller français.
5. JACQUES SAUSSEZ « Enfermé.e » une histoire de famille violente. Un cri d’amour émouvant !
6. DB JOHN « L’étoile du nord » un premier livre qui nous plonge dans les ruelles sombres de la Corée du Nord. Absolument indispensable.
7. JACQUES PONS « Organigramme » un thriller sur le harcèlement hiérarchique. Un premier livre et une très belle découverte.
8. CATEL BOCQUET « Joséphine BAKER » parce qu’elle restera l’américaine la plus française. Une grande dame avec un coeur d’amour immense.
9. JOHANA GUSTAWSSON « Block 46 » quelle écriture, quel récit, quel témoignage et quelle auteure !!!! no comment
10. ARMELLE CARBONEL « Majestic murder » fantastique, thriller, morbide … Waouh !!!!