Anamnèse de Salvatore MINNI

Résumé de l’histoire : Anamnèse, du grec anamnêsis : action de rappeler à la mémoire. En médecine, l’ensemble des renseignements fournis au médecin par le malade ou par son entourage sur l’histoire d’une maladie ou les circonstances qui l’ont précédée. En ésotérisme, le fait de recouvrer la connaissance totale de ses existences antérieures.
Marie est en proie à des cauchemars aussi sinistres que sanglants. Qui est cette femme poignardée à mort qui l’implore ? Pourquoi lui demande-t-elle pardon ? Elle tente de découvrir ce qui se cache derrière ces images atroces qui l’assaillent chaque nuit…
Dans sa descente en enfer, des secrets seront dévoilés, des masques tomberont, et la vérité éclatera. Qui en subira les conséquences ? Marie ? Sophie ? Luc ? Ou encore Jack Lee dont Marie est devenue l’obsession…?
Plongez dans l’univers frissonnant et bouleversant de Salvatore Minni. Et n’oubliez jamais qui vous êtes…

Ce que j’en pense : Ami(e)s lecteur(e)s, si vous n’avez pas envie de lire avec un stylo et une feuille à côté de vous pour noter tous les personnages mis en scène dans cette histoire, cette histoire n’est peut-être pas pour vou mais la curiosité étant parfois un vilain défaut, je vous conseille quand même d’essayer.
Cependant ce que je n’aime pas dans les avis négatifs c’est la méchanceté et la virulence des mots parfois employés. Ce fût le cas pour « Anamnèse ». Voilà c’est dit !!!
Parce que « Anamnèse » eh bien moi j’ai aimé, car je l’ai lu en deux jours en prenant des notes (une habitude d’ailleurs) et cela m’a été bien utile.
Pourquoi j’ai kiffé ? Parce que l’histoire se passe à Bruxelles et dans ses environs, le roman est divisé en trois parties bien distinctes, les phrases sont courtes, le rythme est soutenu, l’écriture est simple et sans fioritures ; la narration est certes complexe car il faut être très attentif aux mots mais elle tient la route.
Et puis aussi parce que Rosalie et Joséphine sont des prénoms que j’aime beaucoup.
Très belle première découverte.

Je remercie chaleureusement les éditions SLATKINE pour leur confiance.
Sortie nationale le 17 octobre 2019.

Biographie de l’auteur : Belge d’origine italienne, Salvatore Minni est né le 13 février 1979 à Bruxelles.
Dès son plus jeune âge, il est attiré par toutes les formes d’écriture. Il commence à mettre sur papier ses écrits durant l’adolescence : textes lyriques et nouvelles font désormais partie de son quotidien.
Il se passionne pour la rhétorique à travers la richesse de la langue française.
Fasciné par les langues en général, il entreprend des études de traducteur. Le métier de professeur lui permettra ensuite de transmettre sa passion aux étudiants qu’il croisera lors de ses cours.
À travers ces années et ses expériences, tant professionnelles que privées, les idées ne cesseront de fuser en grand nombre et donneront finalement naissance à l’écriture d’histoires à multiple facettes…
La première version de son roman « Claustrations » a été publiée à compte d’auteur en septembre 2015. Mais le travail d’un écrivain n’est jamais fini… Il est toujours possible d’améliorer, d’étoffer, de peaufiner son roman notamment grâce aux conseils avisés et l’expertise d’un maître du thriller français. Il a donc décidé de participer au Prix du Suspense psychologique 2017 .
« Claustrations » a obtenu LA SECONDE PLACE DU CLASSEMENT !
L’histoire reste la même. Celles et ceux qui ont déjà lu « Claustrations » découvriront , dans cette version éditée par les éditions Nouvelles Plumes, de nouveaux passages, des aventures inédites vécues par les différents personnages. Les néophytes, eux, pourront la découvrir avec un regard neuf.

Le manuel du serial killer de Frédéric MARS

Résumé de l’histoire : Dans deux ou trois heures tout au plus, ce garçon sera mort. Je vous raconte la suite ? Les hululements de douleur du môme qui se tient le ventre à deux mains ? Ses convulsions sur le sol de la cuisine familiale ? Les cris de la mère qui découvre son fils déjà quasi exsangue ? Raide comme une batte. Vidé ou presque de son sang, écrasé comme un petit cafard sur le carrelage immaculé. Les yeux du gamin ont cessé de papillonner.

Le coma ne va pas tarder à l’emporter. Même avec la meilleure volonté du monde, le médecin ne sera pas sur place avant plusieurs minutes. Et, sans soins immédiats, il va… Alors, je vous la raconte ou pas, cette suite ? Non. Je vais plutôt vous parler de moi. C’est ça, de moi seul. La mort est en moi. Là, dans ma tête. Elle y a toujours été comme chez elle.

Ce que j’en pense : Le titre pourrait faire sourire ou réfléchir, si au fil des pages, tous les ingrédients (ou presque) étaient mis en place pour une machination infernale. La réflexion est voulue par l’auteur : le crime parfait existe-t-il ? le manuel a-t-il les solutions pour tuer ? Je vous laisse lire cette histoire qui m’a beaucoup plue car l’auteur, très sympathique par ailleurs, a réussi à me manipuler jusqu’à la dernière page. Une vraie prouesse quand vous pensez détenir la vérité et que vous vous plantez salement, méchamment.
Du mensonge, des surprises, de la sauvagerie, des moqueries mais surtout un dénouement incroyable !!!
C’est sombre, c’est glauque mais qu’est-ce que c’est bon !!!!!
Bonne lecture.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 06 mars 2013.

Biographie de l’auteur : Frédéric Mars (né en 1968 à Paris) est un auteur français de romans dans des genres très divers, et scénariste pour la télévision. Il publie d’autres ouvrages sous diverses identités, y compris en qualité de prête-plume.
Ancien élève de Saint-Nicolas-Passy-Buzenval et du Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine, diplômé du Celsa.
Après plusieurs années passées dans la presse magazine et diverses rédactions online, Frédéric Mars a quitté le journalisme et la photo pour ne se consacrer qu’à son travail d’auteur de livres. Outre ses romans, il a publié plus d’une quarantaine d’essais, documents et livres illustrés, sous diverses identités.
Thèmes de prédilection : l’odorat, le sommeil, les rêves, la sexualité, les différentes facettes d’une même personnalité et les limites de notre conscience.

A l’Iris noir à Bruxelles, l’auteur me dédicace « Les marcheurs »

Le mal en soi d’Antonio LANZETTA

Résumé de l’histoire : Le petit bourg de Castellaccio, dans la région du Cilento, au sud de l’Italie, abrite un très vieux saule. À la fin de l’été 1985, on a retrouvé le corps de la jeune Claudia pendu à ses branches, sa tête décapitée gisant entre les racines. Trente et un an plus tard, pendue au même arbre, torturée de la même façon, la dépouille grouillante de vers d’une autre jeune fille contemple Damiano Valente, le Chacal, un célèbre écrivain de true crime. L’Homme du saule est revenu à Castellaccio.
Hypersensible, méthodique et acharné, le visage rongé de cicatrices et condamné à traîner sa jambe brisée, tenant grâce à la morphine, Valente est hanté par cet été de la peur où lui et ses amis Claudia, Flavio et Stefano ont été fauchés par la haine, la folie et la mort. Quand le commissaire De Vivo l’appelle sur l’enquête, la traque peut commencer.

Ce que j’en pense : C’est une histoire d’amitié passée qui, trente ans plus tard, n’aura toujours pas révéler les crimes perpétués. Et pourtant ….
Comme pour beaucoup d’auteur(e)s italien(ne)s, leurs récits sont très sombres, d’une noirceur forte, déprimants ; malgré les magnifiques paysages décrits, les drames de la vie des personnages aucultent tout : sans lendemain.
L’auteur dénonce la corruption, la prise de pouvoir de la mafia (même dans les petits bourgs), la vengeance, la jalousie, la méchanceté gratuite ; on aime pas les étrangers …
Pourtout tout pourrait être pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais quand la folie est là, à portée de main, les têtes tombent …
Belle découverte et belle rencontre avec l’auteur.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 14 mars 2018.

Biographie de l’auteur : De nationalité italienne, né en 1981, écrivain, musicien, chroniqueur littéraire, influencé par ses lectures de Mark Twain, Joe Lansdale, Stephen King et Jo Nesbø, surnommé le « Stephen King italien », Antonio Lanzetta fait partie du renouveau qui s’amorce dans la littérature de son pays. Il alterne les points de vue et les époques avec beaucoup de rythme et un sens affûté de l’intrigue pour mieux semer le doute au cœur d’une Italie rurale, profonde, tour à tour cuite par le soleil et détrempée par la pluie – l’Italie du Sud, où il a grandi et vit aujourd’hui.

Les refuges de Jérôme LOUBRY

Résumé de l’histoire : Installée en Normandie depuis peu, Sandrine est priée d’aller vider la maison de sa grand-mère, une originale qui vivait seule sur une île minuscule, pas très loin de la côte.
Lorsqu’elle débarque sur cette île grise et froide, Sandrine découvre une poignée d’habitants âgés organisés en quasi autarcie. Tous décrivent sa grand-mère comme une personne charmante, loin de l’image que Sandrine en a.
Pourtant, l’atmosphère est étrange ici. En quelques heures, Sandrine se rend compte que les habitants cachent un secret. Quelque chose ou quelqu’un les terrifie. Mais alors pourquoi aucun d’entre eux ne quitte-t-il jamais l’île ?
Qu’est-il arrivé aux enfants du camp de vacances précipitamment fermé en 1949 ?
Qui était vraiment sa grand-mère ?
Sandrine sera retrouvée quelques jours plus tard, errant sur une plage du continent, ses vêtements couverts d’un sang qui n’est pas le sien…

Ce que j’en pense : Jérôme LOUBRY est comme le bon vin, il se bonifie au fil de ses livres.
Je suis fan inconditionnelle car au-delà d’être un garçon charmant, sympathique et talentueux, ses histoires sont uniques ; elles flirtent toujours avec le mystère, l’irréel, le sombre, le noir, le violentissime sanguinolent. Et toujours en fond de trame les enfants ou les souvenirs d’enfance (voir « Le douzième chapitre »), leurs douleurs, leurs peurs, leurs solitudes.
On oscille encore une fois entre rêve et réalité, on voyage du passé vers le présent sans cesse, on affronte les fantômes des histoires.
Excellent moment de lecture.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 04 septembre 2019

Biographie de l’auteur : Jérôme Loubry est né en 1976 à Saint-Amand-Montrond. Il a d’abord travaillé à l’étranger et voyagé tout en écrivant des nouvelles. Désormais installé en Provence, il a publié en 2017 chez Calmann-Lévy son premier roman, Les Chiens de Détroit, lauréat du Prix Plume libre d’Argent 2018.

salon de l’Iris noir à Bruxelles

Iris Noir à Bruxelles

Je vous avais promis un retour de cet exceptionnel rendez-vous de tous les amateur(e)s de littérature noire : thrillers, polars, bandes dessinées, romans policiers jeunesse, témoignages … de quoi faire plaisir à tous les amoureux de la lecture.
Premier rendez-vous et un stress de plus en plus intense à l’approche de cet événement : nos trois « félés » accompagnés d’une équipe de bénévoles souriante, conviviale, disponible et l’ouverture des portes le 1er novembre à 10h était donnée dans le patio des écuries royales à BRUXELLES.
Quarante-six auteur(e)s sur deux jours avaient acceptés l’invitation. Et je peux vous dire que les poignets, les stylos et les mains n’ont pas chômé. Les poses photos nombreuses pour les souvenirs.
Des conférences de quarante-cinq minutes pour nous faire découvrir l’univers de nombre d’entre eux, deux prix remis aux géniaux Mattias KÖPING et Jérôme LOUBRY.
Que vous dire de plus que c’était réussi : l’organisation était au top, tout avait été pensé pour que tout le monde se sente à l’aise.
Alors pour ceux qui n’ont pas pu venir : dommage … et pour ceux qui ont hésités : tant pis pour vous !!!!!
Dans tous les cas, j’attendrai l’édition 2020 avec impatience …
Merci à tous pour ce magnifique week-end littéraire.

SANG de Johana GUSTAWSSON

Résumé de l’histoire :

[Sång] : nom fém. En suédois, signifie « chanson ».

En Suède, une famille est massacrée dans sa luxueuse demeure. Ce terrible fait divers rappelle sur ses terres Aliénor Lindbergh, une jeune autiste Asperger récemment entrée comme analyste à Scotland Yard : ce sont ses parents qui ont été assassinés. Avec son amie Alexis Castells, une écrivaine spécialisée dans les crimes en série, la profileuse Emily Roy rejoint sa protégée à Falkenberg, où l’équipe du commissaire Bergström mène l’enquête. Ensemble, elles remontent la piste du tueur jusqu’à la guerre civile espagnole, à la fin des années 1930, lorsque le dictateur Franco réduisit toute résistance au silence, dans le sang.

Ce que j’en pense : Je pense que Johana GUSTAWSSON est ma plus belle découverte littérature noire en 2019.
Les troisièmes aventures d’Emily et d’Alexis nous mênent cette fois-ci en Espagne et nous fait revivre une toute petite partie des tristes années franquistes.
Après « BLOCK 46 » et « MÖR », j’attendai avec beaucoup d’impatience ce nouveau roman.
Dans celui-ci, l’auteure va bien au-delà du simple récit, car le thème principal abordé (pas de spoil !!!) est une meurtrissure intime, douloureuse, personnelle.
D’une émotion tellement vive et forte, la narration est lourde de reproches, de haines, d’incompréhension mais aussi d’énormément d’amour.
Je n’ai pas assez de mots pour vous dire que Johana GUSTAWSSON, que j’aura la chance de revoir au salon de l’Iris noir à Bruxelles en novembre prochain, excelle dans l’analyse et le récit parallèles de deux histoires, sur deux périodes mais tellement proche finalement.

Un énorme coup de coeur … Une grande claque !!!! Une énorme gifle !!!! Un uppercut !!!!

Je remercie chaleureusement les éditions BRAGELONNE pour leur confiance.
Sortie nationale le 16 octobre 2019.

Biographie de l’auteure : Johana Gustawsson, née en 1978 à Marseille, est une romancière française, auteure de thriller et de roman policier historique.
Elle participe à l’écriture d’une biographie de la comédienne Laetitia Milot, avec qui elle co-écrit le thriller On se retrouvera1.
Elle publie chez l’éditrice Lilas Seewald en 2015 Block 46, son premier roman policier, 2, qui mélange les genres policier et historique et a pour héroïnes Emily Roy et Alexis Castells, deux enquêtrices3.
Elle est invitée en 2016 au 8e Festival international des littératures policières de Toulouse1, et présente à la Foire du Livre de Bruxelles en mars 20174 et à la 21e édition de Polar Lens5. Elle anime également la même année un café littéraire à l’occasion de la 3e édition du salon du livre d'(‘H)ivers6 à Louvigné-du-Désert.
Le deuxième titre des enquêtes de Emily Roy et Alexis Castells, Mör7, est publié en mars 2017.
Après avoir vécu 7 ans à Paris, elle part vivre à Londres en 2009, et y vit avec ses fils et son mari suédois1.