Les meilleurs amis du monde de Gilly MAC MILLAN

Résumé de l’histoire : Noah Sadler et Abdi Mahad sont deux adolescents inséparables, meilleurs amis depuis l’enfance. Par un matin glacial, une équipe de secours repêche le corps de Noah dans le canal de Bristol : son état est critique. Abdi, présent sur la scène du drame, garde le silence. Alors que le détective Jim Clemo se voit confier l’affaire, l’incident tourne à la bataille médiatique : Noah est anglais et issu d’une bonne famille, Abdi est fils de réfugiés somaliens. Il n’en faut pas plus pour mettre le feu aux poudres et raviver les tensions sociales qui rongent Bristol. 
Dans ce contexte explosif, deux familles se battent pour faire éclater la vérité. Mais comment démêler le vrai du faux lorsque personne ne peut – ou ne veut – parler ?

Ce que j’en pense : Longtemps dans ma pile à lire, je me décidais à découvrir cette auteure en vue de ma visite à Saint-maur-en-poche en juin dernier. Ce polar ethnico-psychologique est très fort de sentiments. L’histoire de ces deux gamins, que tout oppose mais qui sont tellement proches, est un hymne à l’amitié, l’amour, la tolérance. Si l’un est malade et profite sûrement de son état, l’autre, noir et musulman, est en quête d’identité.
L’auteure qui vit à Bristol où se passe l’histoire, a su décrire à la perfection les odeurs, la noirceur des rues, les brumes du bord de l’eau, la pauvreté, les trafics. Le communautarisme est aussi très inquiétant.
Je me suis promenée dans ces rues comme une habitante du coin.
La longueur des chapîtres retrace toutes les étapes de l’enquête journalièrement. J’ai été actrice de l’enquête.
Finalement, ce roman, au-delà de l’enquête policière, est truffé d’amour, d’émotions. Encore beaucoup de thèmes abordés : le suicide, le racisme, la pauvreté, le chagrin, la place de la presse dans la course au scoop sont encore une fois omniprésents. Savamment décrits, l’auteure nous emmène très loin dans les sentiments humains.
Une très belle découverte

Je remercie chaleureusement les éditions Les Escales pour leur confiance.
Sortie nationale le 07 juin 2018.

Biographie de l’auteure : Gilly Macmillan a grandi à Swindon dans le Wiltshire et en Californie du Nord.
Elle a fait ses études en histoire de l’art à l’Université de Bristol et à l’Institut Courtauld de l’Université de Londres.
Elle a travaillé pour The Burlington Magazine, à la Hayward Gallery et a été professeur de photographie dans le secondaire avant de se consacrer à l’écriture à temps pleins. 
Ne pars pas sans moi (Burnt Paper Sky, 2015) est son premier roman.
Elle vit à Bristol avec son mari et leurs trois enfants.

Saint-maur-en-poche (juin 2019 – Photo personnelle)

37 étoiles filantes de Jérôme ATTAL

Résumé de l’histoire : Sous le ciel étoilé de Paris, un jour de 1937, Alberto Giacometti n’a qu’une idée en tête : casser la gueule à Jean-Paul Sartre ! C’est cette histoire, son origine et sa trépidante conclusion, qui sont ici racontées. Une comédie tourbillonnante constellée de pensées sur la création et de rencontres avec des femmes espiègles, mystérieuses et modernes.

Ce que j’en pense : Une histoire drôle dans les quartiers du Montparnasse et de Saint-Germain-des-prés des années 50. Ce pauvre Jean-Paul, poursuivi par son ami Alberto, apparaît penaud, déboussolé, attachant : une image différente de celle que l’on connaît. Les dialogues sont savoureux. Des qui-proquos qui vous feront sourire franchement. Et l’amour dans tout ça … que c’est compliqué !
Un trés bon moment de lecture.
L’auteur rencontré à Saint-maur-en-poche est à l’image de son livre : déjanté, bienveillant, léger.
Lu en version numérique. Sortie nationale le16 août 2018.

Biographie de l’auteur : Jérôme Attal, né le 18 juillet 1970, est un écrivain, parolier, scénariste, auteur-compositeur-interprète et chanteur français.

Saint-maur-en-poche (photo personnelle)

Les détectives du Yorkshire. Rendez-vous avec le crime. T1 de Julia CHAPMAN

Résumé de l’histoire : La mort est aveugle.
Quand Samson O’Brien débarque sur sa moto rouge à Bruncliffe, dans le Yorkshire, pour y ouvrir son agence de détective privé, la plupart des habitants voient son arrivée d’un très mauvais oeil. De son côté, Delilah Metcalfe, génie de l’informatique au caractère bien trempé, tente de sauver de la faillite son site de rencontres amoureuses. Pour cela, elle décide de louer le rez-de-chaussée de ses locaux. Quelle n’est pas sa surprise quand son nouveau locataire se révèle être Samson ? et qu’elle découvre que son entreprise porte les mêmes initiales que la sienne ! Les choses prennent un tour inattendu lorsque Samson met au jour une série de morts suspectes dont la piste le mène tout droit… à l’agence de rencontres de Delilah !

Ce que j’en pense : Encore une découverte … une lecture assez positive pour ce premier « rendez-vous avec … ».
L’auteure était présente à Saint-maur-en-poche dernier. La rencontre a été délicieuse.
L’histoire est légère et rafraîchissante. Les querelles de voisinage, les meurtres et l’enquête ménée par deux personnages que tout oppose, Delilah et Samson, sans oublier Caliméro, un dogue allemand un brin bizarre, dans un petit village du Yorkshire m’ont enthousiasmée.
Par ailleurs, je ne vous cache pas que l’action est un peu longue à démarrer : c’est un premier roman, les personnages sont assez nombreux mais au fur et à mesure du cheminement du récit, tout s’imbrique.
Finalement plus l’on avance dans les ruelles du bourg, plus le soleil brille.
Pour vous détendre …
Lu en version numérique. Sortie nationale le 12 avril 2018.

Biographie de l’auteure : Née en Angleterre, Julia Chapman a exercé comme professeur d’anglais au Japon, en Australie, aux États-Unis et en France. Elle a même dirigé une auberge dans les Pyrénées avec son mari pendant six ans. Aujourd’hui, elle habite dans les Vallons du Yorkshire, dans le nord de l’Angleterre, dont les paysages si typiques lui ont inspiré sa dernière série de romans, Les Détectives du Yorkshire.

Saint-maur-en-poche (photo personnelle)

L’été circulaire de Marion BRUNET

Résumé de l’histoire : Fuir leur petite ville du Midi, ses lotissements, son quotidien morne : Jo et Céline, deux soeurs de quinze et seize ans, errent entre fêtes foraines, centres commerciaux et descentes nocturnes dans les piscines des villas cossues de la région. Trop jeunes pour renoncer à leurs rêves et suivre le chemin des parents qui triment pour payer les traites de leur pavillon.
Mais, le temps d’un été, Céline se retrouve au coeur d’un drame qui fait voler en éclats la famille et libère la rage sourde d’un père impatient d’en découdre avec le premier venu, surtout s’il n’est pas « comme eux ».

Ce que j’en pense : Il fait chaud l’été dans le Sud de la France. Et lorsque les décolletés sont de sortie, il est difficile de ne pas regarder : le pêché charnel n’est jamais loin. …
Autant Céline, l’ainée de la fratrie, dévergondée m’a laissée presque indifférente – la violence paternelle à son encontre est inadmissible et dénonçable -, autant sa cadette Jo (Johanna) m’a beaucoup émue : un peu perdue au sein de cette famille de vignerons racistes, elle cherche à exister. D’un tempérament entier, elle affronte son existence ; son ami Saïd est le grand frère, le confident. Son amour pour le théâtre et la découverte du festival d’Avignon lui fera oublier, de temps en temps, sa monotonie familiale.
Un livre dérangeant sur les relations mère-père-fille / fille-mère ; un roman noir et très sombre sur la vie quotidienne très rurale, sur ses mentalités, sa violence et sur son peu de culture.
Très bonne lecture.
Lu en version numérique. Sortie nationale le 31 janvier 2018.

Biographie de l’auteure : Née en 1976, Marion Brunet grandit dans le Vaucluse. … Après des études de Lettres et quelques tentatives d’exil – Madagascar, Budapest –, Marion Brunet décide d’être éducatrice spécialisée et travaille actuellement en psychiatrie, dans un hôpital de jour pour adolescents.

Saint-maur-en-poche 2019 (photo personnelle)

M. le bord de l’abîme de Bernard MINIER

Résumé de l’histoire : Pourquoi Moïra, une jeune Française, se retrouve-t-elle à Hong Kong chez Ming, le géant chinois du numérique ?
Pourquoi, dès le premier soir, est-elle abordée par la police ?
Pourquoi le Centre, siège ultramoderne de Ming, cache-t-il tant de secrets ?
Pourquoi Moïra se sent-elle en permanence suivie et espionnée ?
Pourquoi les morts violentes se multiplient parmi les employés du Centre : assassinats, accidents, suicides ?
Alors qu’elle démarre à peine sa mission, Moïra acquiert la conviction que la vérité qui l’attend au bout de la nuit sera plus effroyable que le plus terrifiant des cauchemars.
VERTIGINEUX ET FASCINANT
Le roman d’un monde en construction, le nôtre, où la puissance de la technologie et de l’intelligence artificielle autorise les scénarios les plus noirs. Bienvenue à Hong Kong. Dans la fabrique la plus secrète du monde. Chez M… Au bord de l’abîme… 1

Ce que j’en pense : Le premier livre de l’auteur lu et j’ai été littéralement scotchée par cette histoire. Un suspens intenable, un déroulement de la narration d’une logique époustouflante, un sujet chair de poule, un avenir interrogatif … Bref une sacrée belle découverte.
Bernard MINIER fait partie, comme MM. BUSSI, CHATTAM, THILLIEZ, GRANGE, etc …, à avoir ses inconditionnels lecteurs, et lorsque l’engouement est trop fort, la méfiance s’impose à moi.
J’ai lu ce livre pour plusieurs raisons :
1. je voulais rencontrer l’auteur à Saint-Maur-en-poche dernièrement, mais au vu du nombre de personnes présentes sur son stand, je n’ai pas eu le courage d’attendre : partie remise, je l’espère ;
2. la couverture du livre est très soignée et donne vraiment envie de découvrir l’intérieur ;
3. et enfin la curiosité.
L’auteur fait évoluer intellectuellement d’une manière positive et très efficace son héroïne et c’est plutôt une bonne chose. Il a réussi également à informer, de façon assez ludique, sur l’évolution de l’Intelligence Artificielle (IA) et de la puissance chinoise sur le reste du monde. Bien sûr, sans omettre beaucoup d’actions : viols, meurtres, intimidation, harcèlement, argent, sexe, drogue pimentent le récit.
L’auteur, grâce à son séjour à HONG-KONG à l’été 2018 et à sa documentation sur les percées effectuées par les grandes entreprises, en général, dans les domaines du Big Data et de l’IA, s’est donné les moyens de nous livrer un ouvrage oscillant entre le polar, le thriller, l’anticipation.
A lire de toute urgence.
Lu en version numérique. Sortie nationale le 21 mars 2019.

Biographie de l’auteur : Bernard Minier est un auteur de roman policier français, né le 26 août 1960 à Béziers dans l’Hérault.
Bernard Minier grandit à Montréjeau au pied des Pyrénées, puis fait des études à Tarbes et à Toulouse avant de séjourner un an en Espagne. Il vit aujourd’hui dans l’Essonne en Île-de-France1.
Il fait d’abord carrière dans l’administration des douanes comme contrôleur principal, tout en participant à des concours de nouvelles avant de franchir le pas et d’envoyer un manuscrit de roman à des éditeurs1.
Il publie son premier roman, Glacé, en 2011. Salué par la presse2,3,4Glacé a très vite connu un large succès public5 et a été traduit ou est en cours de traduction dans une dizaine de langues, dont l’anglais 6. Il rencontre le même succès dans plusieurs pays européens. Glacé a été adapté en série télévisée par Gaumont Télévision et M6, diffusée sur M6 en 2017 et disponible sur Netflix depuis octobre 2017.
Glacé a pour héros le commandant Martin Servaz, un policier de Toulouse profondément humain et lettré, confronté à une série de crimes aussi épouvantables qu’incompréhensibles dans les Pyrénées au cœur de l’hiver.
Son deuxième roman, Le Cercle, paru en octobre 2012, renoue avec le même personnage et se situe cette fois dans le milieu d’une petite ville universitaire fictive du Sud-Ouest7.
Après N’éteins pas la lumière (2014), Une putain d’histoire (2015, prix du meilleur roman francophone du Festival Polar de Cognac) et Nuit (2017), il a publié Sœursen 2018.
Son dernier roman M, le bord de l’abîme est paru le 21 mars 2019.
Ses livres, traduits en 21 langues, sont tous publiés aux Éditions XO et repris en format poche chez Pocket.
Il fait aussi partie du collectif d’artistes la Ligue de l’Imaginaire.

Animal de Sandrine COLLETTE

Résumé de l’histoire : Humain, animal, pour survivre ils iront au bout d’eux-mêmes. Un roman sauvage et puissant. 
Dans l’obscurité dense de la forêt népalaise, Mara découvre deux très jeunes enfants ligotés à un arbre. Elle sait qu’elle ne devrait pas s’en mêler. 
Pourtant, elle les délivre, et fuit avec eux vers la grande ville où ils pourront se cacher. 

Vingt ans plus tard, dans une autre forêt, au milieu des volcans du Kamtchatka, débarque un groupe de chasseurs. 
Parmi eux, Lior, une Française. Comment cette jeune femme peut-elle être aussi exaltée par la chasse, voilà un mystère que son mari, qui l’adore, n’a jamais résolu. 
Quand elle chasse, le regard de Lior tourne à l’étrange, son pas devient souple. Elle semble partie prenante de la nature, douée d’un flair affûté, dangereuse. Elle a quelque chose d’animal. Cette fois, guidés par un vieil homme à la parole rare, Lior et les autres sont lancés sur les traces d’un ours. 
Un ours qui les a repérés, bien sûr. Et qui va entraîner Lior bien au-delà de ses limites, la forçant à affronter enfin la vérité sur elle-même. 

Humain, animal, les rôles se brouillent et les idées préconçues tombent dans ce grand roman où la nature tient toute la place.

Ce que j’en pense : J’ai découvert l’univers de l’auteure grâce à son excellent « Des noeuds d’acier » que j’avais littéralement dévoré « des yeux ».
« ANIMAL » promettait beaucoup, au vu des nombreux retours positifs des lecteurs ; noirceur et suspens devaient être au rendez-vous. Mais ça ne l’a pas fait pour moi. Pourtant j’ai été très loin dans ma lecture.
Le début de l’histoire, avec le sauvetage de ces deux gamins et la pauvreté de leur vie, l’entraide dans un camps, la débrouille m’ont ému.
Dans un deuxième temps, j’ai beaucoup aimé l’ambiance décrite de la chasse aux tigres : très réaliste, vivante ; la peur, les bruits, la volonté d’aller au bout de l’aventure, la ruse, le courage, le dépassement de soi.
Je me doutai bien que les deux histoires étaient liées mais voilà ça a fait « FLOP » ; c’était confus, trop lent, je ne voyais pas où l’auteure voulait m’emmener.
Dommage …

Lu en version numérique. Sortie nationale le 07 mars 2019.

Biographie de l’auteure : Sandrine Collette, née en 1970 à Paris est une romancière française.

Sandrine Collette passe un bac littéraire puis un master en philosophie et un doctorat en science politique. Elle devient chargée de cours à l’université de Nanterre, travaille à mi-temps comme consultante dans un bureau de conseil en ressources humaines et restaure des maisons en Champagne puis dans le Morvan.

Elle décide de composer une fiction et sur les conseils d’une amie, elle adresse son manuscrit aux éditions Denoël, décidées à relancer, après de longues années de silence, la collection « Sueurs froides », qui publia Boileau-Narcejac et Sébastien Japrisot. Il s’agit Des nœuds d’acier, publié en 2013 et qui obtiendra le grand prix de littérature policière ainsi que le Prix littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne. Le roman raconte l’histoire d’un prisonnier libéré qui se retrouve piégé et enfermé par deux frères pour devenir leur esclave. En 2014, Sandrine Collette publie son second roman : Un vent de cendres (chez Denoël). Le roman commence par un tragique accident de voiture et se poursuit, des années plus tard, pendant les vendanges en Champagne. Le roman revisite le conte La Belle et la Bête.

LUCA de Franck THILLIEZ

FRANCK SHARKO le retour ….

Résumé de l’histoire :  » Existe-t-il encore un jardin secret que nous ne livrions pas aux machines ? « . Partout, il y a la terreur. Celle d’une jeune femme dans une chambre d’hôtel sordide, ventre loué à prix d’or pour couple en mal d’enfant, et qui s’évapore comme elle était arrivée. Partout, il y a la terreur. Celle d’un corps mutilé qui gît au fond d’une fosse creusée dans la forêt. Partout, il y a la terreur. Celle d’un homme qui connaît le jour et l’heure de sa mort. Et puis il y a une lettre, comme un manifeste, et qui annonce le pire. S’engage alors, pour l’équipe du commandant Sharko, une sinistre course contre la montre. C’était écrit : l’enfer ne fait que commencer.

Ce que j’en pense : Déçue par les dernières aventures de « SHARKO », j’attendai, comme tous les ans, avec impatience ce nouveau récit ; et je n’ai pas été déçue ; je n’ai pas été surprise de retrouver toute l’équipe de (Franck) SHARKO, avec une nouvelle recrue féminine qui ose s’imposer dès le départ, mais j’ai surtout eu le bonheur de retrouver le vrai Franck, celui qui mène sa brigade au bout du bout, qui se bat contre sa hiérarchie, qui fait fi de ses nouvelles fonctions.
Toujours aussi sombre, déprimé, fatigué, j’ai été doucement bercée par LUCA (ceux qui ont lu le livre sauront à quoi je fais référence … chuuuuut pour les autres !!!).
Le 36 a été délaissé pour les Batignolles et la description du nouveau bâtiment nous fait découvrir le moderne centre-commercial de l’enquête policière. Plutôt réussi.
« Origines » (nouvelle gratuite – voir mon retour lecture) et « LUCA » sont étroitement liés : la recherche sur le ralentissement du vieillissement et la recherche sur l’ADN vont éveiller de nombreux questionnements. Mais pas que ….
L’enquête est menée tambour-battant et les quelques 504 pages se dévorent sans temps mort.
Voilà qui m’a redonné envie de continuer à suivre Franck SHARKO, Lucie et les autres.

Lu en version numérique. Sortie nationale le 02 mai 2019.

Biographie de l’auteur :  » Existe-t-il encore un jardin secret que nous ne livrions pas aux machines ? « . Partout, il y a la terreur. Celle d’une jeune femme dans une chambre d’hôtel sordide, ventre loué à prix d’or pour couple en mal d’enfant, et qui s’évapore comme elle était arrivée. Partout, il y a la terreur. Celle d’un corps mutilé qui gît au fond d’une fosse creusée dans la forêt. Partout, il y a la terreur. Celle d’un homme qui connaît le jour et l’heure de sa mort. Et puis il y a une lettre, comme un manifeste, et qui annonce le pire. S’engage alors, pour l’équipe du commandant Sharko, une sinistre course contre la montre. C’était écrit : l’enfer ne fait que commencer.

L’auteur dessine sur mon carnet de dédicaces au salon « l’Escargot noir » à Sens, en mai dernier. (photo personnelle)