Sex doll de Danielle THIERY

Résumé de l’histoire : À Paris, l’ouverture d’un hôtel de passe 2.0, dont les pensionnaires sont des poupées en silicone, ne fait pas l’unanimité. Son jeune propriétaire, précurseur sur le marché du sexe, n’avait pas imaginé les réactions violentes que sa start-up provoquerait …
Dans le même temps, l’Office, dirigé par le commissaire Marion, est confronté à une série de meurtres atroces. Trois femmes sont retrouvées mutilées, des parties de leur corps trafiquées afin d’en faire des créatures parfaites.
La psycho-criminologue Alix de Clavery, dont l’expertise est indispensable sur ce dossier, a mystérieusement disparu. Si Marion devine que ces affaires sont liées, elle n’imagine pas à quel point.
De Paris au Japon, elle traque ce Docteur X qui l’obsède depuis quinze ans.

Ce que j’en pense : J’ai été un peu déçue par la dernière enquête du commissaire MARION présente dans « Féroce », je m’étais perdue dans le récit. Aussi, j’hésitai un peu avant de me lancer à nouveau dans « SEX DOLL ». Eh bien si vous voulez lire un bon policier, avec une enquête qui part dans tous les sens mais avec un fil conducteur bien visible, si vous souhaitez vous plonger dans le grotesque, le sadisme, si vous avez envie de savoir jusqu’où l’homme peut aller dans le barbarisme, où l’insoutenable est souvent limite, alors ce roman est pour vous. Attention ce livre recelle d’odeurs également !!!
Très bien écrit, dynamique, des rebondissements à tout va, je dis bravo et j’en redemande.
A lire.

Lu en version numérique.
Sortie nationale le 1er mai 2019.

Biographie de l’auteure : Auteure française.
Danielle THIERY est née en Côte d’Or en 1947. L’une des premières femmes de la police française à avoir accédé au grade de commissaire divisionnaire, elle a suivi une carrière multiforme, s’intéressant aux mineurs en danger, aux stupéfiants, au proxénétisme, en passant par la police criminelle et la lutte antiterroriste ciblée sur le transport aérien et ferroviaire.
Elle a écrit pour la série télévisée Quai n° 1 (France 2). Elle est l’auteur de nombreux ouvrages : polars, romans policiers jeunesses, documentaires. Elle a été récompensée par plusieurs : prix polar à Cognac, prix Exbrayat…

Elle a notamment obtenu le Prix du Quai des orfèvres 2013 pour son roman Des clous dans le coeur (Fayard).

Au 1er plan N FEUZ, puis Danielle THIERY, C LOSEUS et dans le fond M KÖPPING

Le neutrino de Majorana de Nils BARRELLON

Résumé de l’histoire : C’est en écoutant une émission de radio présentée par Étienne Klein que Nils Barrellon découvre l’existence d’Ettore Majorana. Lui, qui depuis longtemps, rêvait d’écrire un polar scientifique, tient son sujet avec l’étonnante biographie de ce savant italien de la trempe d’Einstein ou de Newton, qui l’a immédiatement émoustillé. Ne souhaitant pas être trop vulgarisateur sur le sujet, il compulse une volumineuse documentation scientifique… Et de l’agitation intellectuelle de l’Italie du début du XXe siècle aux incroyables recherches actuelles du CERN, Nils Barrellon, va mêler et distordre histoire et personnages avec une seule et obsédante idée en tête : la mécanique quantique et le modèle standard des particules. Sacré programme !

Ce que j’en pense : J’ai, à plusieurs reprises, failli laisser tomber cette histoire car le début de l’enquête est très technique, seulement l’auteur, grâce à son écriture, a su introduire des personnages complètement atypiques et des dialogues « cuits aux petits oignons » et ça …
J’A D O R E !!!!!. Et quand vous tombez sur un people … alors là c’est le pompon sur la Garonne.
Pour revenir à nos moutons, l’histoire se découpe en deux périodes : début 1900 et aujourd’hui ; l’enquête se balade entre France et Suisse.
La fin est soignée (je suis très attachée à la construction du dénouement) ; un bon moment passé en compagnie de drôles de zigotos …
Je suis très contente d’avoir découvert Nils BARRELLON et d’avoir persévérée dans ma lecture.
Sut-été dommage de passer à côté !!!!!
A bientôt à Paris cher monsieur !!!!

Je remercie chaleureusement les éditions JIGAL pour leur confiance.
Sortie nationale le 17 septembre 2019.

Biographie de l’auteur : De nationalité française, né à Bron en 1975, Nils Barrellon est professeur agrégé de sciences physiques au lycée Montaigne à Paris. Il est marié et père de trois enfants. Septembre 2019. Nouveau polar avec Le neutrino de Majorana, un thriller scientifique qui se déroule au CERN et convoque la modèle standard des particules.
Il signe avec « Le Jeu de l’Assassin » (2014) son premier roman qui a été finaliste du Prix Quai des Orfèvres 2013, du Prix Balai de la Découverte 2014 et du Prix Polar Lens 2015.
En mars 2015 sort le deuxième épisode des enquêtes du Commissaire Kuhn intitulé « La fille qui en savait trop ».
Deux romans en 2016 ! La position des tireurs couchés chez Fleur Sauvage et La lettre et le peigne aux éditions Jigal. Dans ces deux one shot, on y croise le commissaire Kuhn.
Mai 2017, roman policier jeunesse chez Thierry Magnier, I invade you, écrit à quatre mains, sur l’univers du street artist Space Invader.
Il est également l’auteur de de nouvelles et de pièces de théâtre dont l’une a gagné le Prix de la Comédie au Festival de Dax en 2004.

La tour de Sélénite d’Arnaud CODEVILLE

Résumé de l’histoire : Adel Blanchard est un écrivain en perdition. Depuis quelques mois, sa vie ne se résume qu’à éviter les huissiers et à courir après son ex-femme pour voir ses deux enfants. Pour sortir la tête de l’eau, il accepte un poste de professeur de Lettres dans une faculté de Lille mais peu à peu, il ne peut s’empêcher de glisser dans la dépression. Un soir, alors qu’il est prêt à commettre l’irréparable, sa voisine de palier intervient miraculeusement et l’en empêche. Il voit en elle l’opportunité de démarrer un nouveau chapitre de sa vie, c’est donc naturellement qu’il participe au projet universitaire qu’elle organise avec un collègue : la restauration d’un phare en Loire-Atlantique.
Malheureusement, il ne se doute pas que ce périple le mènera au cœur de la terreur où il y laissera une partie de son âme …

Ce que j’en pense : C’est une première lecture de l’année dans le style « Terreur/Fantastique ». Très bien écrit pour un premier roman et c’est à souligner.
Les chapitres sont bien rythmés, l’ambiance est celle que l’on peut ressentir et/ou imaginer lorsque l’on se trouve sur un petit caillou, isoler de tout, en pleine tempête, dans un phare inhabité et assez hostile. Les fantômes du passé ressurgissent, c’est oppressant, sanguinaire, malgré parfois une légère pincée d’humour pour relâcher les tensions.
Mais j’en aurai voulu plus dans la terreur, beaucoup plus même … je vais tout de même suivre cet auteur (j’espère qu’il sera présent à la foire du livre de Bruxelles en 2020 !!!!) ; j’ai adhéré à cette narration, alors pourquoi se priver d’un plaisir supplémentaire.
A lire pour découvrir …

Sortie nationale le 1er juin 2015.

Biographie de l’auteur : De nationalité française, né à Croix en 1980, infographiste et développeur web, il aime les maths et la littérature, en particulier le genre fantastique. Son univers, Arnaud Codeville le puise dans son autre passion qu’il pratique depuis l’âge de 17 ans : les jeux de rôle qui le propulsent dans des univers hors du commun.
« La Tour de Sélénite » est son premier roman.

En novembre 2017, Mons livres

Stone Island d’Alexis AUBENQUE

Résumé de l’histoire : Archipel en plein cœur de l’océan pacifique, Stone Island est le paradis sur Terre…ou presque…
A la suite du décès de son père biologique, Fiona Taylor, jeune avocate fraîchement diplômée, devient héritière. Plutôt que de couler des jours paisibles dans son pays d’adoption, elle décide de se rendre sur Stone Island à la recherche de ses véritables racines. Dès lors, elle va s’établir dans une vaste demeure coloniale, perdue dans la jungle, où accueillie par des domestiques et une aïeule au comportement étrange, elle tentera de percer les secrets de sa famille. Dans cette quête, elle doit passer par le commandeur Jack Turner, premier homme de loi de l’île, qui doit faire face de son côté au meurtre d’un homme d’affaires, tué dans des circonstances étranges. Simple crime crapuleux, raciste, ou plus délicat encore ?
Turner devra faire le tri entre toutes les pistes, pour tenter de comprendre les tenants et les aboutissants d’une inquiétante série de meurtres qui ne serait peut-être pas sans liens avec les questions de Fiona…

Ce que j’en pense : Roman 100% suspense, le roman est teinté de beaucoup de couleurs locales.
Secrets de famille bien enfouis, histoires d’amour qui finissent mal, je me suis laissée porter par les remous de la mer sans pour autant perdre pied.
Un bon moment de lecture pour se détendre après des lectures précédentes très perturbantes.

Sortie nationale le 03 juin 2013.

Biographie de l’auteur : Alexis Aubenque, né le 23 décembre 1970 à Montpellier, est un auteur français de space opera et de thriller. Il est économiste de formation.
Il a inauguré en 2002 un cycle romanesque de science-fiction avec La Chute des mondes, space opera se déroulant au xxviie siècle dans une fédération galactique regroupant 250 mondes habités.
En 2006, il commence un cycle reprenant les thèmes majeurs de La Chute des mondes intitulé L’Empire des étoiles, à savoir la réapparition d’une société féodale dans un univers futuriste où l’humanité a depuis longtemps quitté la Terre pour s’installer sur de nouvelles planètes.
Depuis 2008, il a arrêté la science-fiction pour se lancer dans le domaine du thriller avec une première série intitulée River Falls, qui met en scène le shérif Mike Logan.
En 2009, ce changement est récompensé par le prestigieux « prix Polar » du Salon Polar & CO de Cognac pour le second tome de la série River Falls.
Il enchaîne à partir de 2011 avec la série Nuits Noires à Seattle, qui met toujours en scène le shérif Logan mais de manière secondaire, et met en avant ses lieutenants Angelina Rivera et Dean Nelson déjà présents dans la première série.

Broyé de Cédric CHAM

INSOUTENABLE …

Résumé de l’histoire : Christo porte dans sa chair les stigmates d’une enfance extrêmement violente. Christo lutte pour contenir cette rage qui bouillonne en lui… Jusqu’au jour où son regard croise celui de Salomé, une jeune femme qui va l’accompagner au-delà des cicatrices. Christo va faire ce qu’il pensait impossible jusqu’alors. Lâcher prise ! Au risque de ne plus rien maîtriser… Mathias, enfant, fugue pour éviter les coups, espérant un monde meilleur. Mathias se réveille enfermé dans une cage. Abandonné, désespéré, la peur au ventre, seul ! Jusqu’à ce que son geôlier se dévoile, un homme qui lui annonce qu’il va le dresser. Pour survivre, pour vivre, Mathias va faire ce qu’il pensait impossible jusqu’alors ! Au risque de se perdre à tout jamais. Deux êtres. Deux vies. Peut-être pas si éloignées…
« Tu sais ce qu’il y a de pire, de plus dramatique pour un homme ? C’est, vivant, de n’avoir aucun endroit pour s’enraciner et, mort, de n’avoir aucun endroit pour être enterré. »

Ce que j’en pense : Sûrement le livre le plus abouti, le plus dérangeant que j’ai lu cette année dans la catégorie « Thriller psychologique ».
Ecrit de mains de maître, on suit en parallèle les souffrances de deux garçons. J’ai été tellement absorbée par ma lecture, que mon empathie et ma tendresse pour ces deux principaux personnages ont fait surface au mot « FIN ». Même dans les pires moments du récit, la dignité ressentie par ces hommes pour essayer de s’en sortir est très déroutante ; chacun à leur manière le combat est dur et long.
Cette histoire ne vous laissera pas indifférente. J’ai réussi, malgré toutes ces horreurs, à trouver un pur moment de lecture.

A lire absolument et sans attendre.

Je remercie chaleureusement les éditions JIGAL pour leur confiance.
Sortie nationale le 14 juin 2019.

Biographie de l’auteur : Cédric Cham, né en 1978, est originaire de la région Rhône-Alpes. Le jour, il travaille au sein de l’Administration pénitentiaire française, la nuit, il écrit des polars. Dès son plus jeune âge, la lecture est devenue une « addiction ».

Ah, les braves gens ! de Franz BARTELT

Résumé de l’histoire : À Puffigny – un village ou, plutôt, « un gros bourg tellement perdu au fin fond de la France profonde que les cartographes n’ont même jamais vraiment pu le situer avec exactitude » –, les habitants sont renommés pour être tous plus menteurs les uns que les autres. Difficile d’espérer y mener une enquête. C’est pourtant ce que va tenter Julius Dump, un peu rentier, beaucoup écrivain médiocre, parti sur les traces de son père disparu et d’un mystérieux butin. Car toutes les pistes mènent à Puffigny. Mais où exactement ? Et comment trouver des réponses dans un village où chacun semble vivre au jour le jour, le nez en l’air et le verbe éclatant ? Julius n’a peut-être pas tout à fait mis les pieds dans un village de fous, mais ça y ressemble beaucoup. Matière à roman ? Et comment !

Ce que j’en pense : Ah, mais quel humour … !!!!! C’est le premier livre de l’auteur que je lis, donc vraie découverte et surtout sans avis particulier reçu, je suis partie à l’aventure.
Tout d’abord il faut savoir que si l’humour est secondaire chez vous, eh bien c’est dommage car le rire est au rendez-vous …. et beaucoup … Les dialogues sont dignes de ceux d’Audiard, comme dans un film des années soixante, c’est ringard à souhait (qui connaît Puffigny ?????) mais c’est tellement kitch que j’ai A D O R E.
Vous trouverez, à travers les différents personnages rencontrés, un mélange des Muppets show avec toute leur méchanceté, leur moquerie et leurs blagues à trois sous, un petit peu de la famille Groseille (« La vie est un long fleuve tranquille ») a little has been ; les prénoms et noms de famille sont à coucher dehors ou à dormir debout … c’est selon votre forme !!!!!
J’ai aussi parfois ri jaune, j’ai un peu broyé du noir, heureusement que la bière « belge !!!!! » fraîche était bonne et coulée à flôts.
Cette histoire est hors classement, hors catégorie, hors des sentiers battus …
Rock’n roll attitude garanti !
Vive PUFFIGNY et ses habitants !!!!

Je remercie chaleureusement les éditions du Seuil pour leur confiance.
Sortie nationale le 03 octobre 2019.

Biographie de l’auteur : Franz Bartelt, né le 7 octobre 1949 aux Andelys, dans l’Eure1, est un romanciernouvellistepoètedramaturge et feuilletoniste français.
Franz Bartelt est le fils d’un ébéniste d’origine poméranienne (frontière germanopolonaise) et d’une Normande2. La famille Bartelt s’installe dans l’Eure, où en 1949 naît Frantz Bartelt qui arrive dans les Ardennes à l’âge de quatre ans et s’installe d’abord à Boulzicourt, puis à Charleville-Mézières, la région d’Arthur Rimbaud, un endroit prédestiné pour le jeune Franz qui apprend à lire dans les romans policiers que dévore sa mère et commence à écrire à l’âge de treize ans. Un an plus tard, il quitte l’école et gagne sa vie en enchaînant les petits boulots. À dix-neuf ans, il entre dans une usine de transformation de papier à Givet, un autre lieu symbolique pour l’écrivain qu’il est en passe de devenir.
En 1980, il s’installe à Nouzonville. Pendant cinq ans de labeur, au rythme des trois-huit, il aligne deux volumes par an sans se soucier de se faire publier. À partir de 1985, il fait de l’écriture son unique moyen de subsistance depuis sa résidence dans les Ardennes.
À partir de 1995, il connaît la consécration avec la publication de ses romans, bien reçus par la critique et dont certains sont sélectionnés pour des prix littéraires : Les Fiancés du paradis (1995), La Chasse au grand singe (1996), Le Costume (1998), Les Bottes rouges (2000), Le Grand Bercail (2002) et Terrine Rimbaud (2004).
« Je suis d’un pays construit par le silence. Et qui assemble, vallée contre vallée, d’autres pays vieux et lointains. Ma jeunesse s’est brûlée dans la plaine. Je n’ai que des souvenirs de plein été. Je m’en irais bien, certains jours, vers ce temps sans noblesse, qui va. Je m’en irais bien, certains jours, au-devant des fatigues de la liberté, vers ces matins de brumes harnachées de soleils, vers ces rivages verts que le vent pousse dans la mer, vers ces villes de brique rousse et de froid, posées sur des paysages plus lumineux que le ciel. Certains jours, je m’en irais bien pour m’en aller. » (Extrait de Les Marcheurs)
Poète, nouvelliste et feuilletoniste, il est également dramaturge et a donné huit pièces de théâtre pour France Culture. Il signe aussi des chroniques estivales à L’Ardennais. Il remporte le prix Mystère de la critique 2018 et le trophée 813 2018 du meilleur roman francophone pour son roman policier Hôtel du Grand Cerf, paru en 2017.

Mortelle tentation de Christophe FERRE

Résumé de l’histoire : Quand l’homme que vous aimez est accusé du pire, la confiance et la passion vacillent. Connaît-on vraiment la personne qui partage notre vie ? Dans un coin sauvage des Pyrénées, le cadavre d’une jeune femme est retrouvé entièrement nu. Peter, le mari d’Alexia, randonne en solitaire à cet endroit mais il est injoignable depuis le jour du meurtre. D’abord inquiète qu’il ait croisé la route de l’assassin, Alexia découvre avec effroi qu’il connaissait la victime. Et s’il était en réalité le meurtrier ? Déchirée entre l’amour et le doute, Alexia doit faire éclater la vérité.

Ce que j’en pense : Christophe FERRE revient dans une deuxième histoire purement policière. Située dans la région toulousaine, le prologue décrit avec force de détails, la lente et insoutenable agonie d’une jeune femme. Ce début très prometteur m’a plongée immédiatement dans un suspens crescendo.
L’histoire est essentiellement tournée, cette fois-ci, vers le mensonge ; le couple est au coeur de l’enquête. Dans sa première partie, l’auteur dévoile quelques indices, met en place ses personnages, décrit avec finesse leurs caractères, leurs liens entre eux, leurs situations familiales. Pour donner du pep’s à l’histoire, quelques personnages plutôt louches, arrogants, violents, moqueurs, menteurs sont introduits. Le doute s’installe.
Dans la deuxième partie, quelques réponses sont apportées, la suspicion est pesante, des dissimulation sont découvertes, on devine qu’une taupe est parmi les proches. L’auteur nous oriente vers ce qu’il veut, quand il veut, où il veut. Perdu(e)s ….
Le dénouement est là, le stress retombe ; la narration est, comme d’habitude, très agréable à lire : les phrases sont courtes, l’écriture est très dynamique, de l’action même si cette histoire, sur le sujet abordé, m’a moins emballée que dans « La petite fille du phare ».
Je reste fidèle et j’attendrai avec impatience le prochain roman.

Je remercie chaleureusement les éditions de l’Archipel pour leur confiance.
Sortie nationale le 09 octobre 2019.

Biographie de l’auteur : De nationalité française, né à Châteaudun, le 27/01/1963, Christophe Ferré est un auteur dramatique, romancier et scénariste français. Il est la plume de plusieurs personnalités politiques et artistiques.
Christophe Ferré passe sa petite enfance à Châteaudun et séjourne fréquemment à Illiers-Combray, le village de Marcel Proust, berceau de sa famille paternelle. Adolescent, il est élève au lycée Hoche (Versailles) puis au lycée Lakanal (Sceaux) en hypokhâgne et khâgne. À cette époque, il monte des pièces sous la direction de Denis Podalydès au théâtre Montansier à Versailles. Après le concours de l’École normale supérieure, il devient professeur de lettres à l’âge de 21 ans. Fasciné par la musique de Serge Prokofiev, dont le rythme inspire son travail artistique, il se lie d’amitié avec la femme du compositeur, Lina Prokofiev, avec qui il habite à Vevey (Suisse). Il publie un premier roman en 1995, La Chambre d’Amour (Arléa), très remarqué par la critique. Le livre, adapté par l’auteur sur France Culture, obtient le Grand Prix international de la radio face à Nancy Huston en 1999.
Il obtient le Grand Prix de la nouvelle de l’Académie française en juin 2010 pour son livre La Photographe consacré au 11 Septembre.
Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, le nomme Chevalier des arts et des lettres en juillet 2010 et lui remet personnellement ses insignes.