auteurs étrangers, auteurs français, professionnels, hommes, femmes, policier, thrillers, romans noirs, psychologique, littérature noire, littérature blanche, Uncategorized

Seul le silence de RJ ELLORY

seul-le-silence

Résumé de l’histoire : Joseph Vaughan, écrivain à succès, tient en joue un tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis bientôt trente ans. Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps horriblement mutilé d’une fillette assassinée.
La première victime d’une longue série qui laissera longtemps la police impuissante. Des années plus tard, lorsque l’affaire semble enfin élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s’installer à New York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l’a touché de trop près.
Lorsqu’il comprend que le tueur est toujours à l’œuvre, il n’a d’autre solution pour échapper à ses démons, alors que les cadavres d’enfants se multiplient, que de reprendre une enquête qui le hante afin de démasquer le vrai coupable, dont l’identité ne sera révélée que dans les toutes dernières pages.
Plus encore qu’un roman de serial killer à la mécanique parfaite et au suspense constant, « Seul le silence » marque une date dans l’histoire du thriller.
Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, sans concession aucune, R. J. Ellory évoque autant William Styron que Norman Mailer par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu.

Ca n’engage que moi : Voilà le premier roman de l’auteur et une première découverte et lecture pour moi.
Roman très noir sur l’Amérique profonde écrit sur une période assez longue – avant et après 1939-1945.
A travers une série de meurtres de petites filles sauvagement massacrées, la vie de Joseph Vaughan va être bien malmenée.
Malgré son goût pour la lecture et l’écriture, malgré son départ pour New-York pour essayer d’y mener une vie palpitante, Joseph sera toute sa vie hanté par la recherche de la vérité. Car le meurtrier continue à courir.
Même si le style, le rythme m’ont parfois ennuyée, je reconnais la grande qualité de conteur de l’auteur.
Je ne vais pas m’arrêter en si bons chemins.
Un classique.

Sortie nationale le 22 août 2007

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s