Mort en eaux grises de Pierre POUCHAIRET

Résumé de l’histoire : Fraîchement de retour au sein de la police judiciaire, la commandant Johana Galji est plongée dans une nouvelle enquête qui révélera l’existence d’une menace effroyable pour la population…
Après avoir été grièvement blessée lors d’une précédente affaire, c’est avec appréhension que la commandant Johana Galji reprend ses fonctions de chef de groupe à la police judiciaire de Versailles. Mais la découverte dans la Seine du corps d’un plongeur étrangement mutilé l’entraîne très vite dans une nouvelle enquête qui va révéler l’existence d’une menace effroyable pour la population. En effet, de la frontière turco-iranienne à Moscou, en passant par la Syrie, Conflans et Paris, une machination infernale est en train de se mettre en place… Il va falloir toute leur détermination à Johana et son équipe pour tenter de déjouer ce qui pourrait devenir l’une des plus terribles catastrophes de ces dernières années …

Ce que j’en pense : Enfin une histoire de terrorisme qui me parle et qui m’a tenue en haleine jusqu’au bout. Que du bonheur !!!! ou comment créer la panique dans la population parisienne – et sa banlieue – en essayant de polluer les réserves d’eau alentours.
Et quand la PJ (police judiciaire) de Versailles s’en mêle, que gendarmes et policiers doivent « enfin » cohabiter et qu’au final les russes décident à leur manière de clôturer le dossier, eh bien je peux vous l’affirmer : un feu d’artifices qui ne manque pas d’un peu d’humour noir.
Cet excellent polar-espionnage-politique est à lire de toute urgence.
J’espère qu’une suite sera offerte à Johana et son équipe … tiens au fait, l’auteur vient au salon de l’Iris noir à Bruxelles en novembre prochain, un scoop peut-être !!!!

Je remercie chaleureusement les éditions JIGAL pour leur confiance.
Sortie nationale le 07 décembre 2018.

Biographie de l’auteur : Pierre Pouchairet, né en 19571, est un écrivain français, auteur de romans policiers.
Il est ancien commandant de la police nationale. Avec son quatrième roman, Mortels Trafics, publié en 2016, il est lauréat du prix du Quai des Orfèvres 2017.
Né en 1957 ; après une jeunesse dans le Berry, Pierre Pouchairet a intégré l’école des inspecteurs de police de Cannes Écluse en 1980.
La Police Judiciaire : Il est diplômé de l’École nationale supérieure de la Police de Cannes-Écluse .
Il a été affecté de 1981 à 1987 au sein de la brigade criminelle de la Police Judiciaire de Versailles.
En 1987, il intègre l’antenne de Nice de la Police Judiciaire de Marseille. Il y reste jusqu’en 1998 comme chef d’un groupe chargé de la lutte contre le trafic de drogue. Cette époque est celle qui a le plus marqué sa vie professionnelle.
En 1998, il devient officier de liaison de l’Office des Stups à Beyrouth, puis en 2001 à Ankara.
En 2004, de retour en France, Pierre Pouchairet passe commandant et devient chef de la section criminelle de l’antenne de Grenoble.
En mars 2006, il est appelé par la Direction de la Coopération Internationale pour représenter la police française en tant qu’Attaché de sécurité intérieure en Afghanistan, puis au Kazakhstan à partir de 2010.
En 2012, ayant la possibilité de solliciter sa mise en retraite il demande à bénéficier de ses droits pour rejoindre sa femme en poste à Naplouse en Cisjordanie2.
Écrivain en Palestine : C’est en retraite, qu’il se consacre à l’écriture, d’abord Des Flics français à Kaboul (Editions La boîte à Pandore), dans lequel il relate son temps passé en Afghanistan3. Puis un premier polar très autobiographique Coke d’Azur (Editions Ovadia, épuisé). Cela lui donne envie de poursuivre sur cette voie.
Il signe chez Jigal un premier roman : Une terre pas si sainte dont l’action se passe en grande partie en Palestine occupée, puis La Filière afghane où il fait une part belle à ses souvenirs afghans. Des écrits où réalité et fiction s’entremêlent. Un troisième livre : A l’ombre des patriarches, poursuite des aventures de Maïssa, policière palestinienne et de Guy et Dany, flics israéliens, suivra en février 2015.
Retour en France : Depuis septembre 2015, c’est entre la rénovation d’une maison en Bretagne et les divers salons où il est invité qu’il a trouvé le temps d’écrire le Prix du Quai des Orfèvres 2017 : Mortels trafics. Pour les 70 ans du Prix, décerné le 15 novembre 2016 à la Préfecture de Police de Paris au 36 Quai des Orfèvres, la marraine officielle était la comédienne Alice Taglioni. Elle était accompagnée d’Alain Delon et de Jean-Paul Belmondo, deux anciens parrains.

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