Le jour des morts de Nicolas LEBEL

Résumé de l’histoire : Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine: un patient vient d’y être empoisonné. Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie…
Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur: celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse est à l’œuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée ? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente ? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime ? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse : elle est une voisine, une sœur, une ex, et la chasse aux sorcières s’organise. Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’œuvre, patiente et inexorable : nul ne lui échappera.

Ce que j’en pense : J’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir le capitaine Mehrlicht et toute son équipe, flanquée d’un nouveau stagiaire.
Le lieutenant Lagnac (le nouveau stagiaire) est tout ce que Mehrlicht et moi-même détestons : arrogant, moqueur, fayot, fils à papa, faux-cul.
Cette deuxième histoire va mettre en scène pléthore de cadavres tous empoisonnés mais par qui ? Il faudra attendre les 288 pages pour connaître le dénouement. Et c’est encore vachement bien écrit. Plus fort que « l’heure des fous » (1ère histoire de la série) ; les dialogues sont plus travaillés, l’enquête va crescendo, Brel a remplacé Audiard, un plus intimiste avec des informations de la vie passée et présente du capitaine.
J’aime ces histoires de flics simples, là où la cohérences des pièces à conviction est réaliste, l’humour, l’amour, l’amitié sont si étroitement liés que l’on en oublierait le sang versé.
A lire absolument.
Lu en version numérique.
Sortie nationale le 21 mai 2014.

Biographie de l’auteur : Après des études de lettres et d’anglais, Nicolas Lebel voyage sur les cinq continents puis habite en Irlande où il enseigne le français. Rappelé en France pour faire son service national, il revient vivre à Paris où il habite aujourd’hui. Traducteur et professeur d’anglais, il publie son premier roman L’Heure des fous en 2013.
Amateur de littérature, de Côtes-du-rhône septentrionales et de whiskies Islay, Nicolas Lebel est aussi un pratiquant assidu de krav-ma

En plein travail, lors du salon de l’Escargot noir
à Sens en mai 2019

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s