Ciel de traîne de Gilles Vidal

9782848591759_h430.jpg Un roman noir écrit en séquences comme un film. Un fil conducteur, Josy, partie sans laisser d’indices. Et Kamensky, lieutenant de police, fatigué de tout, un brin ivrogne.

Dès les premières lignes, j’ai ressenti une atmosphère oppressante et une noirceur invraisemblable. Pas un rayon de soleil n’est venu éclairé ma lecture. Je vous avoue que j’ai eu beaucoup de mal à écrire ma chronique tellement j’ai été déroutée par le style d’écriture de l’auteur. Eh bien finalement en y réfléchissant, je reconnais avoir pris du plaisir à lire ce(tte)s histoire(s).

Je remercie chaleureusement les éditions ZINEDI pour leur confiance.

Résumé : Un cadavre est retrouvé en lisière de forêt, un os d’oiseau dans une main. La victime a visiblement été torturée avant d’être égorgée. Mais qui est-elle ? Aucune disparition n’a été signalée récemment. Une jeune femme disparaît du jour au lendemain laissant son compagnon désespéré. Est-elle prisonnière de cet homme qui prétend la détenir et le harcèle au téléphone ? Un scénariste revient dans la maison de son enfance dont il a hérité.
Ce n’est pas sans réticence qu’il entreprend ce retour aux sources. Que vient-il y chercher ? Quel est le lien, et y en a-t-il un, entre ces personnages ? Le lieutenant Kamensky, en charge de l’enquête, saura-t-il assembler les pièces du puzzle ?

L’auteur : Gilles Vidal est né à Kankan (Guinée) le 06 juin 1955. Après des études au lycée Pierre de Fermat (Toulouse), il multiplie pendant cinq années les petits boulots avant de monter sur Paris, de travailler avec le chanteur Charles Dumont, d’obtenir de l’épouse de celui-ci sa première machine à écrire, et de taper ses premiers manuscrits.
Après la publication de deux de ses ouvrages, Quelques vies de Dorian (Galilée, 1979) et Le Froid au yeux (Lesfargues, 1983), Gilles Vidal reprend la librairie La Terrasse de Gutenberg, qu’il renomme La Grande fenêtre (hommage à Raymond Chandler et à son détective Philippe Marlowe). Il y vend des livres d’occasion jusqu’en 1988. Ensuite, fondateur des éditions de L’Incertain, il publie des auteurs américains parmi lesquels figurent John Fante, Richard Brautigan et Raymond Carver. Ses origines toulousaines ont-elles joué dans le fait qu’il édite alors Pascal Dessaint ? En 1996, il rejoint l’équipe bordelaise du Castor astral pour diriger « Tombeau », une collection hommage à des écrivains ou musiciens disparus. On le retrouve un temps aux commandes de « Nuit grave » au Fleuve noir et à La Bartevelle noire.
Auteur aux multiples trajectoires, Gilles Vidal est de l’aventure du « Poulpe » (Les Deniers du colt, 1997) et publie plusieurs ouvrages sombres ou pas à L’Atelier de presse, une maison d’édition de Sartrouville. (biographie recueillie sur Internet)

 

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