Les écoeurés de Gérard DELTEIL

Résumé de l’histoire : Premier polar en gilet jaune, ce roman raconte comment un policier en formation, Alain Devers, est envoyé par ses supérieurs surveiller les manifestants qui occupent le rond-point du Mouchoir rouge, en Bretagne. Il doit se faire passer pour l’un d’eux. Le jeune homme ne goûte guère cet exercice d’infiltration, d’autant qu’un chauffard renverse soudain une manifestante et la tue, plaçant l’apprenti flic dans une situation de plus en plus périlleuse. Son double jeu se complique encore quand des agents de DCRI cherchent à leur tour à le manipuler, et que les gilets jaunes décident d’occuper le port et de bloquer les ferries, manne économique de la région…
Une immersion très informée dans ce milieu disparate, où se croisent depuis quelques mois des militants de divers horizons et surtout des citoyens de tout milieu en colère contre l’ordre des choses.

Ce que j’en pense : Une infiltration au coeur des gilets jaunes, sur un rond-point, quelque part en Bretagne. L’auteur a mené beaucoup d’enquêtes et écrit dessus – les prisons, les maisons de retraite, les trafics. A travers ce dossier brûlant, qui a beaucoup et longtemps (et toujours) mobilisé, nous entrons au sein de la vie de citoyens » lambda » qui se battent pour vivre – ou survivre. Et parmi cela, il y a ceux qui croient à leurs revendications, les purs et durs, il y a aussi les arrivistes, les traitres et les voyous. Mais c’est surtout Monsieur-Madame tout le monde que nous regardons vivre.
Chacun raconte sa vie, ses déboires, son licenciement abusif, ses fins de mois difficiles. Il y a ceux qui ne comprennent pas pourquoi, au milieu de ces revendications pacifistes, tant de violence ; il y a ceux qui abandonnent très vite, les résignés.
Il y a les hypocrites, ceux qui ne veulent pas d’histoire, « qui bouffent à tous les rateliers ». Il y a aussi, et malheureusement, les oubliés – les petits artisans, les commerçants des centres-ville – qui ferment boutique.
Au final, il y a l’ombre – elle manipule, dirige, paye, et arrive toujours à ses fins.
Un beau témoignage actuel sous la plume d’un grand auteur de roman noir.
A découvrir.
Je remercie chaleureusement les éditions Seuil pour leur confiance.
Sortie nationale le 09 mai 2019.

Biographie de l’auteur : Gérard Delteil, de son vrai nom Gérard Folio, né le 11 avril 1939 à Paris, est un écrivain français, auteur de nombreux romans noirsthrillers et récits d’anticipation.
Gérard Delteil, après des études inachevées aux Beaux-Arts, a d’abord exercé pendant une dizaine d’années, de 1958 à 1968, la profession de dessinateur de trottoirs (crayeur). Cette expérience lui a fourni la matière de N’oubliez pas l’artiste, un de ses romans les plus connus qui se déroule pendant la guerre d’Algérie. Après divers « petits métiers » – peintre de fresques, réalisateur de maquettes de costumes, guitariste à la terrasse des cafés – il est devenu journaliste, puis s’est lancé dans l’écriture de romans et de livres d’enquêtes journalistiques à partir de 1983.

Le jour des morts de Nicolas LEBEL

Résumé de l’histoire : Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine: un patient vient d’y être empoisonné. Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie…
Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur: celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse est à l’œuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée ? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente ? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime ? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse : elle est une voisine, une sœur, une ex, et la chasse aux sorcières s’organise. Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’œuvre, patiente et inexorable : nul ne lui échappera.

Ce que j’en pense : J’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir le capitaine Mehrlicht et toute son équipe, flanquée d’un nouveau stagiaire.
Le lieutenant Lagnac (le nouveau stagiaire) est tout ce que Mehrlicht et moi-même détestons : arrogant, moqueur, fayot, fils à papa, faux-cul.
Cette deuxième histoire va mettre en scène pléthore de cadavres tous empoisonnés mais par qui ? Il faudra attendre les 288 pages pour connaître le dénouement. Et c’est encore vachement bien écrit. Plus fort que « l’heure des fous » (1ère histoire de la série) ; les dialogues sont plus travaillés, l’enquête va crescendo, Brel a remplacé Audiard, un plus intimiste avec des informations de la vie passée et présente du capitaine.
J’aime ces histoires de flics simples, là où la cohérences des pièces à conviction est réaliste, l’humour, l’amour, l’amitié sont si étroitement liés que l’on en oublierait le sang versé.
A lire absolument.
Lu en version numérique.
Sortie nationale le 21 mai 2014.

Biographie de l’auteur : Après des études de lettres et d’anglais, Nicolas Lebel voyage sur les cinq continents puis habite en Irlande où il enseigne le français. Rappelé en France pour faire son service national, il revient vivre à Paris où il habite aujourd’hui. Traducteur et professeur d’anglais, il publie son premier roman L’Heure des fous en 2013.
Amateur de littérature, de Côtes-du-rhône septentrionales et de whiskies Islay, Nicolas Lebel est aussi un pratiquant assidu de krav-ma

En plein travail, lors du salon de l’Escargot noir
à Sens en mai 2019

Les enchaînés de Jean-Yves MARTINEZ

Résumé de l’histoire : Un jeune homme débarque dans un petit village de la Drôme. En plein hiver. Il arrive du Sénégal, sans-papier, il a dû se frayer un chemin à travers l’Espagne, mentir, endurer foyer, centre de rétention pour arriver jusque-là. Et il cherche monsieur Denis. Ils se sont connus là-bas, en Afrique, monsieur Denis travaillait pour une ONG et David Sedar était son guide. Avant de partir, monsieur Denis lui a fait une promesse – et David Sedar tient à ce qu’elle soit honorée.
Dans une grande bâtisse isolée au coeur des bois, la femme de l’humanitaire accueille le réfugié. Car son mari a disparu, laissant derrière lui un mystérieux carnet et mille questions en suspens. Et Diane veut des réponses. Que seul David Sedar peut lui apporter. Mais dehors, les chiens rôdent…

Ce que j’en pense : L’histoire est très floue et très froide. On oscille entre folie, recherche de la vérité, violence, manipulation.
Je n’ai pas trop compris les motivations de ces deux inconnus qui vont se rencontrer et essayer de se comprendre.
Cependant, la lecture est très agréable mais la narration trop subjective à mon goût.
Dommage !!!!!
Je remercie chaleureusement les éditions du Seuil pour leur confiance.
Sortie nationale le 03 janvier 2019.

Biographie de l’auteur : De nationalité française, né le 02/07/1961, Jean-Yves Martinez a été pendant douze ans enseignant et correspondant pour plusieurs journaux (« Libération », « Le Point ») à La Havane, à Cuba.
Il est un collaborateur régulier de « L’Amateur de cigares ».
« La Femme Havane » (Éditions des Équateurs, 2004) est son premier roman.
« Le fruit de nos entrailles » (Éditions des Équateurs, 2008), son deuxième roman, est suivi de « Les enchaînés » (Le Seuil – Cadre Noir) en 2019.
Jean-Yves Martinez vit à Marseille.

Je maudis le jour de Anna-Véronique EL BAZE

Résumé de l’histoire : Deux êtres sortis du cadre qui se croisent, se parlent, se bousculent. Deux individus perdus dont chacun semble redonner un sens à l’existence de l’autre. Léa, libraire, cache, sous ses airs de jeune divorcée terne et sans histoires, d’étranges secrets. Nicolaï, fier légionnaire, a vu sa vie chavirer lors d’une mission au Mali et survit depuis de trottoirs en quais de Seine, indifférent au monde. Quand l’un bascule dans la violence et commet l’impensable, l’autre se donne pour mission de le sauver. De la prison ? De soi-même ? D’autre chose ? a confrontation est au bout du chemin.

Ce que j’en pense : Dès les premières pages, le ton est donné. Fusillades, morts, carnages : le tireur invisible ménace la population.
L’auteure que je découvre à travers ce premier roman très sombre, nous plonge dans la recherche de soi, le dédoublement de personnalité, l’errance. L’héroïne principale, Léa, est bipolaire : son état psychique oscille entre euphorie et apathie – déroutant -. Cependant, Léa a réussi à m’attendrir lorsqu’elle a livré son secret. Mais, malgré l’amour rencontré et les promesses faites, chasse le naturel il revient au galop …
L’auteure, à travers cette pure fiction, a réussi à démontrer que les limites de la violences sont infinies.
Une lecture poignante qui a pris tout son sens car terminée la veille des commémorations de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016.
Je remercie chaleureusement les éditions PLON pour leur confiance.
Sortie nationale le 07 mars 2019.

Biographie de l’auteure : Anna-Véronique El Baze est diplômée de l’Institut Supérieur d’Interprétariat et de Traduction (I.S.I.T.), elle débute son parcours professionnel comme traductrice indépendante avant de s’orienter vers une carrière dans la Communication et les relations Presse. Maman de jumeaux âgés de 6 ans, elle publie son premier roman « Elle l’attendait… » aux Editions Publibook en 2004.

Koba de Robert LITTELL

Résumé de l’histoire : Dans son vingtième roman, Robert Littell met en scène pour la première fois un enfant comme héros et narrateur. Le jeune Léon est à la fois intellectuellement précoce et d’une candeur désarmante ; ses rencontres avec un péremptoire vieillard dont il ignore l’identité seront surprenantes et instructives pour l’un comme pour l’autre.
La Maison du quai est un vaste immeuble à Moscou, où logent des fonctionnaires, des apparatchiks soviétiques, ainsi que le jeune Léon Rozental. Après la mort de son père, physicien nucléaire, dans un accident de laboratoire, et l’arrestation de sa mère pendant la purge stalinienne des médecins juifs, Léon et d’autres enfants se cachent du NKVD dans les pièces secrètes du bâtiment. Lors d’une expédition souterraine, il découvre un passage menant à une immense salle de bal désaffectée. Il y rencontre Koba, un vieil homme peu avenant dont l’appartement est protégé par plusieurs gardiens jouant aux échecs. Koba est un officier soviétique haut placé, plus important encore que Léon ne peut l’imaginer, et qui connaît de façon troublante les pensées et machinations du camarade Staline…
Dans ces conciliabules entre un jeune garçon naïf et un tyran paranoïaque, Robert Littell fait un portrait ambigü du dictateur soviétique, montrant son côté humain et en même temps une inconscience totale par rapport aux souffrances qu’il a infligées au peuple russe des décennies durant.
Le charme et la spontanéité du jeune Léon en font un personnage irrésistible – et qui n’est pas sans rappeler Holden Caulfield, à qui il avoue s’identifier – pris dans la toile d’araignée du récit tissé par cette figure énigmatique.

Ce que j’en pense : Quelle plume !!!!! A travers les yeux d’un petit garçon juif, l’auteur a réussi à me faire douter quant aux réels engagements du leader soviétique de l’époque. Sans dévoiler aucun indice sur les protagonistes, l’incertitude a fait effet. Les conversations de ce duo improbable sont d’une pureté et d’une innocence incroyables d’un côté, et d’une sagesse (parfois !) et d’une cruauté de l’autre ; notre jeune garçon, héros malgré lui, est d’un naturel, d’une spontanéité attendrissants.
L’ambiance des rencontres est quelquefois lourdes de sous-entendus historiques. Les colères de KOBA sont tonitruantes.
L’histoire du pays racontée est une des faces les plus obscures ; l’antisémitisme est, une fois de plus, montré du doigt ; la critique vers les dirigeants en place est interdites sauf à mots couverts … Au hasard des dénonciations, le sort des personnes est figé.
Robert LITTELL fait partie de ces auteurs à découvrir absolument ; écrivain américain, sa maîtrise de la langue française est aussi douce à écouter que ses mots sont durs à lire.
Un véritable coup de coeur.
Roman noir historique à lire absolument.
Je remercie chaleureusement les éditions Gilles PARIS pour leur confiance.
Sortie nationale le 14 mai 2019.

Biographie de l’auteur : Robert Littell, né le 8 janvier 1935 à New York, est un écrivain américain.
Issu d’une famille, tant du côté paternel que maternel, de juifs de Vilnius émigrés aux États-Unis vers 18851, il partage sa vie entre la banlieue new-yorkaise et le Lot, en France.
En 1964, après avoir fait un bref détour par l’armée, il devient grand journaliste à Newsweek et se spécialise sur les questions du Moyen-Orient et du Proche-Orient.
Trois ans plus tard, il couvre la guerre des Six Jours, et ses articles sont reconnus par la presse américaine pour leur grande qualité.
En 1973, Robert Littell, alors jeune journaliste du magazine Newsweek, commence sa carrière d’écrivain en faisant publier son premier roman d’espionnage sous forme de feuilleton dans L’Express. Il a écrit, depuis lors, une douzaine de romans d’espionnage, dont le plus connu, La Compagnie : le grand roman de la CIA retrace l’histoire de la guerre froide (de 1950 à 1995 pour être exact) à travers les destins croisés de personnages du KGB et de la CIA. Il participa aussi à la scénarisation de son roman pour la mini-série The Company en 2007.
Robert Littell est le père de l’écrivain Jonathan Littell.

Autobiographie d’une tueuse de Brigitte KERNEL

Résumé de l’histoire : Les morts naturelles se succèdent dans le petit bourg de Neuves-Maisons. Eugénie, 82 ans, n’est pas encore la doyenne, mais compte bien le devenir. Tuer est facile, Eugénie se distrait et se venge ainsi de tout ce qu’elle croit avoir subi. Personne n’a jamais soupçonné en elle une criminelle. Qui pourrait imaginer qu’elle a déjà éliminé tant de personnes ? Quand elle ne tue pas, Eugénie ne manque jamais son émission préférée, Retrouvailles, animée par la charmante Clémence, qu’elle admire jusqu’à l’obsession. Elle lui écrit, lui demande des autographes… Pas de réponse. Eugénie décide alors d’agir et de participer à ce programme télé pour se rapprocher de l’animatrice… Aux risques et périls de tout le monde.

Ce que j’en pense : Humour noir à travers un infanticide. Sous forme de confidences et d’écroqueries annoncées, ce récit fait froid dans le dos. Tout d’abord, les absences de condescendance et de sentiments de la part de la narratrice, liées à une enfance et une jeunesse chaotiques.
J’ai oscillé entre tristesse, mélancolie et sourire. Le récit est émouvant mais l’addition est salée.
Un portrait très sombre d’une vieille femme qui règle ses comptes.
J’ai beaucoup aimé.
Sortie nationale le 16 mai 2002.

Biographie de l’auteure : De nationalité française, née à Rambervillers en 1959, Brigitte Kernel est romancière mais aussi journaliste. Elle a présenté pendant vint cinq ans des émissions littéraires sur France Inter, dont « Noctiluque, » « Noir sur Blanc, » « Un été d’écrivains, » « Lire Avec »… A la télévision, elle a collaboré en tant que chroniqueuse littéraire aux émissions « Rive droite, rive gauche » de Thierry Ardisson sur Paris Première et « Place aux livres » de Patrick Poivre d’Arvor sur LCI .
Son premier roman « Une journée d’Annie Moore » a reçu en 1993 le Prix Paul Guth du Premier Roman. Après « Fais-moi oublier, » « A cause d’un baiser » et « Dis-moi oui » parus chez Flammarion, « Agatha Christie, le chapitre disparu » est son nouveau roman.
Elle est membre de l’Académie Lilas dont elle a, avec Marie-Christine Imbault, co-présidé la création en 2008.

Les démoniaques de Mattias KÖPING

Résumé de l’histoire : Drogue, esclavage sexuel, meurtres, corruption, pédophilie… Au cœur d’un village qui borde l’autoroute, entre marécages lugubres et forêts profondes, un monstre se déploie.
Depuis la Souille, sa datcha située au cœur de la forêt, l’Ours dirige son clan d’une poigne de fer. Père incestueux et proxénète aux méthodes cruelles, l’ancien para ne recule devant aucune horreur pour étendre son empire criminel.
Sa fille, dealeuse et prostituée de force, trouvera un soutien inattendu auprès d’un paisible et solitaire professeur. Elle n’aura dès lors qu’une obsession : attendre froidement l’heure de la vengeance, car si personne ne se souvient de son visage, le monde n’oubliera pas sa colère. B

Ce que j’en pense : Depuis sa sortie en librairie, les retours lecture ont été quasiment tous unanimes (je ne sais pas s’il y a eu des avis négatifs …). Toujours aussi méfiante quant à l’engouement général, j’ai pris mon temps, et ma rencontre au salon de Saint-Maur en poche en juin dernier, pour me lancer dans la lecture de cette ENOOOOOORME histoire.
Le déclic ? une excellente et passionnante interview menée de main de maître par le très enthousiaste Gérard COLLARD (Libraire à la Griffe noire et co-organisateur de Saint-Maur en poche) ; une fois de plus, le vieil adage qui dit « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis » s’est vérifié. Livre en poche et dédicacé, je me lançais sans plus attendre dans les aventures de Kimy et Henry.
ATTENTION : Ames sensibles, voire très sensibles, s’abstenir …. Pourquoi ?
– l’écriture est simple, précise, elle parle à tout le monde,
– les scènes sont violemment et intelligemment pourries de réalisme,
– la barbarie, la cruauté, la sauvagerie sont partout, même là où on ne s’y attend pas.
Bref, j’ai été captivée, happée par cette histoire mélant violence, déchéance, meurtrissures mais aussi amour, amitié, union, réalisme.
Les messages sont multiples dans ce récit : jusqu’où l’être humain peut-il aller dans sa déchéance ? Existe-t-il des limites ? Pourquoi en arriver là ? …
D’une puissance incroyable, je dis OUI OUI OUI à ce livre ; je vous recommande vivement cette lecture qui vous plongera dans la noirceur de l’âme.
Sortie nationale le 06 octobre 2016.

Biographie de l’auteur : De nationalité française, né au Havre en 1972, Mattias Köping partage son temps entre deux grandes passions, les arts martiaux et la littérature.
« Les Démoniaques » (2016), son premier roman, a été salué unanimement par la critique et a reçu deux prix littéraires : le Grand Prix du Jury des Mines Noires (2018) et le Prix Découverte des Géants du Polar (2018).
« Le Manufacturier » son second thriller, est le polar le plus acclamé de l’année sur les blogs polars et les réseaux sociaux francophones. Netflix étudie la possibilité de son adaptation depuis novembre 2018.
Mattias Köping est, avec Boris Dokmak, Laurent Obertone et Marsault, membre du Ring Wall of fame.
Il vit en Normandie.

Saint-Maur en poche – Juin 2019
Ma rencontre avec l’auteur.